Derniers Avis : Le Dernier pour la route - Page 15
Le Dernier pour la route
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cristal
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2,5
Publiée le 24 septembre 2009
C'est un sujet rare au cinéma, qui fera donc tout l'interêt de ce long-métrage qui camoufle trop maladroitement ses incompétences cinématographiques, à savoir une réalisation plate et un scénario faible. Pourtant, il faut reconnaître à Philippe Godeau, grand producteur du cinéma français qui passe pour la première fois derrière la caméra, une sincérité importante. Récit d'une histoire vécue par Hervé Chabalier, qui a écrit un livre autobiographique sur ce parcours contre la mort, et coécrit le scénario du film, "Le dernier pour la route" a tout d'un film de mise en garde contre les ravages de l'alcool ; il rappelle fortement à quel point la conscience ne peut distinguer la barrière entre le plaisir épicurien et la dépendance qui finit par noyer toute forme de vie sociale et d'issue. Les interprètes sont exceptionnels (de François Cluzet, que l'on a jamais vu aussi poignant, à Mélanie Thierry, véritable révélation, en passant par Michel Vuillermoz d'une sensibilité étonnante) et le film leur doit beaucoup ; à part quelques séquences réussies montrant la finesse qui se cache derrière la maladresse globale de la mise en scène (le récit en Afrique est un moment bouleversant), le film réduit ses possibilités au simple talent de ses comédiens. La famille détruite et l'apparition de la jeune fille alcoolique ne prennent jamais l'importance nécessaire à force de focaliser le récit sur le courage de ses combattants aux armes jusqu'à la fin de leur vie, les étapes qu'ils traversent et leur lutte éternelle contre le poison de leur existence. Sans forcément passer à côté du sujet, Philippe Godeau sert une technicité polie qui manque de desservir en puissance les grandes lignes du film. A force de se rabattre sur la cure, "Le dernier pour la route" fait l'erreur de considérer la mise en scène comme anecdotique au profit d'une quasi-documentarisation. Seulement, la façon dont le film romance l'horreur banale le conduit à ne pas coller avec ce qu'il voudrait être. En découle une s
pourquoi 1 etoile je suis alcolo dépendant et j'ai été le premier à me lever pour quitter la salle à la fin du film c de l'alcolo 5 étoiles et j'espère que tous ceux comme moi et qui on envie de s'en sortir n'iront pas voir ce film, j'ai fais une cure de trois semaines (cinq cela est de la post cure, sauf pour les ...) et toujours le vous était de rigueur, même aprés trois semaines avec de superbe infirmiére (je ne parle pas du physique mais de leurs compétences et suivis envers leurs malades) ou sont ils ou elles ds le film ?, ils fument, font la fêtes (les patients)mais ou est le personnel soignant ? cela est du n'importe quoi et j'ai étais trés déçus d'inviter des amis que j'aimes pour qu'ils comprennent mon problème, le film ne se résulte qu'à la bande annonce et le reste n'est que du cinéma Mr De Cluzet si vs voulez faire un vrai film sur l'alcoolisme et la dépendance concactez moi je vs ferez voir la vrai véritée celle des centres ou l'on s'occupent de vs et ou votre collègue de chambre n'aurait pas pu mourir la nuit parce que l'on s'occupe de vous. je pourrais contimuer longtemps comme cela ce film m'a plus choqué ds le sens ou il vaut mieux boire pour ce taper une nana de 23 ans qd on en a le double (j'ai 46 ans ) et les autres ... j'ai été en cure avec nathalie, isabelle, ... de superbe filles parce qu'elles veullent s'en sortir
je pense que ce film est trés bien pour ceux qui boivent 4 5 étoiles mais pour les autres je suis avec vous, mr le réalisateur et mr de clusez si vs voulez vraiment faire un vrai film sur l'alcool sur l'alcool concactez moi.
excusez moi encore mes ce film ne représente que 10 mn de la vrai vie de celui qui bois le com back vers la fin je bois pourquoi ? et tjrs je bois pourquoi ? le manque de personnel de suivis ? il est vrai que cela est une histoire ... d'une personne mais cela et je vs le répéte ne conrresponds pas à la vérité ( jean pierre, nathalie, pierre, isabelle, willy, et les autres qui étaient avec moi ds ce c
lourdingue, lourdinge, lourdingue... de loin, un des pires films francais de l'année. c'est une histoire dont on s'en fout et une mise-en-scène pitoyable.
Un sujet grave et douloureux traité avec beaucoup de pudeur et de retenue, sans pour autant transformer le spectateur en voyeur. A l'aide de flash-backs courts mais intenses, nous comprenons pourquoi Hervé part en cure de désintoxication pendant 5 semaines. Outre la présentation des conséquences (familiales, financières et médicales) de cette addiction à l'alcool, le film rend aussi hommage aux soignants de tous ces centres. Il est difficile de rester insensible face aux réactions lors des réunions de groupe. Les dialogues sont courts et incisifs, soulignés par une magnifique musique. Les situations décrites sont effectivement d'un réalisme déroutant. Est-il encore utile de préciser la remarquable interprétation de François Cluzet et des seconds rôles de Bernard Campan, Anne Consigny, Maryline Canto, Mélanie Thierry et Michel Vuillermoz? Ce film m'a donné envie de découvrir le livre. Un des plus beaux films de cette année 2009 pour moi!
Ce qui frappe, au-delà de l'invraisemblance d'un centre d’addictologie situé dans un château magnifique, c'est que le film est assez réaliste et pas trop moraliste (un peu quand même). Le film rappelle très justement en quoi la dépendance à l'alcool et à la drogue devient une maladie destructrice et ne relève pas simplement d'un choix et d’une feignantise. Simplement, "Le dernier pour la route" souffre des faiblesses du cinéma français en général, c'est-à-dire, surtout, de la pédanterie des réalisateurs du pays de "l'exception culturelle." Nos fiers réalisateurs ne comprennent décidément pas le cinéma, ils vivent dans le fantasme éculé du théâtre et persistent à ne pas se soucier de l'image au nom du "réalisme." Sauf que, comme le disait Maupassant, le réalisme, ce n'est pas balancer servilement une photographie du l'affligeante banalité de l'existence mais mettre en relief les éléments essentiels de la réalité pour leur donner, grâce à l'habileté de l'artiste, l'illusion de vérité. C'est pour cette raison qu'à la place d'une image digne des téléfilms de France 3, on aurait apprécié de vivre avec le personnage principal l'oppression qu'exercent sur lui le sevrage et l'emprisonnement. L'image du film n'est qu'un support sans intérêt à la narration… autant lire le livre dont le film est tiré. Le deuxième défaut des réalisateurs français est leur tendance à vouloir montrer les ressorts intimes du héros. Le problème, c'est qu'on s'en fout. Là encore, il ne 'agit pas de montrer les petits soucis minables de tel ou tel individu mais de montrer en quoi tel personnage est pris dans quelque chose propre à l'humain. Tout ceci devient carrément insupportable quand on voit le héros évoluer tranquillement au milieu de caricatures sans relief, comme la gamine auto-destructrice ou le vieil alcoolique grande gueule et plein de bons sentiments. On n'y croit pas. Au final, le héros est attiré par la bouteille, le spectateur par la sortie.
Vu en avant-première. Dommage François Cluzet n'y assistait pas. Car entre nous, il porte le film sur ses épaules et il mérite largement d'avoir le césar du meilleur acteur comme pour son rôle de "Ne le dis à personne". Sinon le huis clos du film entrecoupé de quelques flashbacks est passionnant.
Je fais partie des chanceux qui n’avaient ni lu le livre ni même entendu parler de « le dernier pour la route » d’Alain SABATIER. Je ne compare donc à rien d’autre et n’ai rien à dire de l’adaptation du roman. On ne peut nommer moment bonheur la découverte du film de Philippe GODEAU. Ce serait un peu bizarre de se confronter à ces détresses individuelles et de se sentir bien. Mais l’émotion qui nous saisit n’est pas le résultat de roublardise, tromperies et douces trahisons auxquelles nous habituent tant de metteurs en scène français ou américains. Pas de violons larmoyants mais une BO toute en discrétion et pudeur (merci Aubert) pour laisser l’image et les mots nous entraîner lentement vers le difficile parcours de ceux qui veulent sortir du cauchemar de la dépendance. L’équilibre entre la description dépassionnée, mais jamais froide, de cette maladie et la peinture pudique de la souffrance de tous ces êtres brisés ne peut laisser indifférent. La mise en scène est le plus souvent épurée. Le jeu des comédiens époustouflant de justesse. A un titre ou un autre nous avons tous quelque chose à méditer autour de cette réflexion. Notre regard pourrait s’en trouver plus juste, moins moralisant, sur ceux qui souffrent autour de nous . Ne vous fiez pas à une bande-annonce trompeuse : allez voir le film de Godeau.
Peut-etre un César en 2010,(pourquoi pas) pour François Cluzet qui est bouleversant et porte son role à merveille. également la surprise et revelation en second role, Mélanie Thierry,surprenante.(très bons autres comédiens dans la distribution). ce film nous donne une bonne leçon sur les dégats de l'alcoolisme,la cure désintoxication qui s'impose, ça donne à réflechir et plus envie de se souler........
Un film très représentatif des "amitiés" qui peuvent se nouer entre personnes touchées par cette maladie "honteuse" et encore tabou qu'est la dépendance à l'alcool. Je fus longtemps aide-soignante en clinique d'addictologie, et ai beaucoup apprécié la pudeur, la justesse et le réalisme avec lesquels ce sujet grave a été abordé. Les "éthanolo-dépendants" (terme médical de "alcoolique") sont, pour la plupart, des êtres qui ont été profondément blessés par la vie et ingurgitent de fortes doses d'alcool afin de taire leur angoisse, alléger leur peine, et regagner un peu de confiance en eux. Bien souvent ils sont sensibles, fragiles et introvertis, car en plus, ils doivent subir le regard réprobateur, voire le rejet de la société bien-pensante, parfois même de leurs proches et sont seuls pour combattre leur démon et leur culpabilité!. Il faudrait considérer cette maladie comme le "cancer de l'âme" et non comme un "vice" ou même un manque de volonté. J'espère que ce film saura sensibiliser la population, et suscitera un peu plus de tolérance chez tous les moralistes qui-ne-boivent-que-de-l'eau, n'ont-jamais-fumé, mangent-équilibré, et font-beaucoup-de-sport ect ect.. Pour terminer, il faut souligner la transcendance de François Cluzet, entré dans le cercle des grands acteurs depuis longtemps!. Un seul reproche à ce film : quelques lenteurs qui auraient pu être évitées, mais vite compensées par de très belles scènes intimistes.
Super film ,que d’émotion un mélange d’impuissance face à cette maladie et l’envie de vivre comme les autres ! Après plusieurs Anne de galère dans l’accord ce film fait parti des scénarios de mes vies après avoir posé le verre on devient une autre personne .chaque jour passe est un jour gagne. christophe A.A
Le dernier pour la route: Un film douloureux et angoissant, il transmet avec exactitude la vérité sur ce fléau social par contre le message d'espoir de guérison reste trop négatif même si c'est de cette façon qu'il s'en est sorti. François Cluzet incarne avec une grande sobriété son rôle.
certains regretteront peut être que le réalisateur nous épargne le pire de l'alcool et de la dépendance. c'est justement ce qui m'a plu, le fait que l'on parle de ce sujet tragique d'une manière retenue et mesurée, en parfait décalage finalement avec les ravages que l'alcool provoque. c'est rigoureux, et formidablement bien interprété. Mériterait peut être d'avoir une vocation pédégogique. En tout cas on ne porte jamais de jugement sur ceux que l'on voit à l'écran, et c'est déjà une belle réussite en soi.
MARQUANT !!! Je n'ai pas eu l'impression de voir un film mais plutôt un documentaire sur l'alcoolisme et ses ravages. Tous les alcooliques désireux de se sortir de cet enfer devraient ABSOLUMENT le regarder, si cela pouvait les inciter à suivre une thérapie, car il y a toujours une raison au départ, parfois tellement enfouie ...... Je me souviendrai longtemps de ce film. Admirable prestation de François Cluzet en particulier et de tous les autres acteurs et actrices ! Très belle musique de Jean-Louis Aubert !!! Je recommanderai vivement ce film autour de moi.
Parler de la maladie de l’alcoolisme est un sujet assez compliqué. Il est facile de tomber dans la facilité, dans les clichés et le pathos. C’est également un sujet assez tabou dans notre société. La grande force de ce film est de ne pas être moraliste. Il ne fait que montrer du doigt les effets dévastateurs de cette maladie, car il faut bien parler de maladie, et d’appuyer un peu. Evidemment, ceux qui ont vécu, subi, l’alcoolisme que ce soit personnel, en tant qu’accompagnant, ou collatéral, sont beaucoup plus touchés car c’est juste très réaliste. Réaliste, normal, puisque le scénario est tiré d’un livre autobiographique écrit par Hervé Chabalier. C’est réaliste et juste. François Cluzet est une fois de plus exceptionnel. La musique de Jean Louis Aubert donne une note de légèreté face à ce sujet difficile et dur. Philippe Godeau apporte à son film une note d’espoir puisqu’il montre et démontre que l’on peut en sortir, même si ce n’est pas une maladie incurable, avec beaucoup de volonté, lorsque l’on a touché Son fond. Un film à mettre dans toutes les mains.
huis clos dans un centre de désintox. pour ceux qui veulent de l'action restez chez vous, quand à ceux qui préférent la psychologie des personnages vous allez vous régalez. moi j'ai bien aimé.