702 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
163 critiques spectateurs
5
22 critiques
4
38 critiques
3
11 critiques
2
41 critiques
1
21 critiques
0
30 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
0,5
Publiée le 1 juin 2007
Je peux compter sur les doigts d'une main le nombre de séance pour lesquels j'ai quitté la salle. Et ce film en fait partie. Je ne supporte pas cet anti-heros. J'ai passé la moitié du film à prier pour qu'il agit, bouge, vive ... et rien de rien ... J'ai fuis ...
Une très bonne histoire, de bons comédiens mais un film pitoyable, des longueurs qui ne servent à rien, amenant même parfois à décrocher de l'histoire... dommage
Film magnifiquement interprété par Gilbert Melki, en homme maniaque, fustigant les injustices. Comment un homme ordinaire (ou presque) peu s'écrouler, et comment pourra-t-il faire pour s'en sortir. Je mets trois étoiles pour le film et la quatrème pour l'interprétation des acteurs.
Une étoile aurait été plus juste pour le jeu de Melki (qui devient tout de même lassant à la longue que la pélicule déroule) et celui de Kiberlain (mais là je ne suis pas du tout objectif, mais malheureusement, on ne se sent guère concerné parles (més)aventures de ce couple banal et sans reflet. Ce scénario kafkaien est plus manichéen que n'importe quel conte pour enfant. On s'ennuie sérieusement pendant tout le film et le côté "humour" du film n'a pas assez été exploité. Un vraie déception.
Un film réaliste qui devrait nous alerter sur les dangers de l'arbitraire érigé en système,la mise au pas des citoyens avec l'aide des grands corps constitués: police, psychiatrie, entreprise, quand ils perdent de vue leurs valeurs pour n'être plus que des exécutants zèlés, attentifs seulement aux procédures définies par d'autres qu'eux..A partir de quand a lieu le dérapage et que peut-on faire pour réagir? Un film aussi sur la société du paraître et du bluff.Sommes nous normaux pour tolérer tant de folie?
Ce film est un ovni... mais pas dans le sens on on pourrait l'entendre! après 10 minutes de film, on commence sérieusement à avoir peur : beaucoup de films amateurs méritent bien mieux que ca! pour ce film, un court métrage aurait été amplement suffisant pour aborder ce sujet : du coup, le réalisateur est obligé de filmer des courses en taxi totalement inutiles, la cellule de garde à vue pendant 5 minutes, des acteurs qui boivent un café, etc, etc...le tout bien sûr sans musique et une mise en scène misérable (pas beaucoup mieux pour les acteurs) . je ne sais même pas comment je peux écrire tellement de choses tellement ce film était vide en tout point ! allez j'arrete là... je vous aurait prévenu :-)
Ancré dans une réalité oh combien tangible (et qui risque de le devenir plus encore...), "Très bien, merci" sans jamais chercher à dénoncer pour dénoncer, par son propos d'une froideur totale, frappe fort. Très fort. L'abus d'autorité de petits flics ratés, d'une employée d'hôpital aussi humaine qu'une balance de charcutier et bien d'autres encore nous renvoie sans coup férir à notre quotidien. Si la narration peut sembler surréaliste parfois, la mise en scène, d'une précision d'horlogerie suisse, se veut naturaliste au possible. Pas de doute, il s'agit bien d'un film politique, sorti quelques jours trop tard peut-être. Et puis enfin le plaisir de retrouver Sandrine Kiberlain, absente depuis trois ans des écrans. Ca ne se boude pas, d'autant qu'elle est épaulée par un Gilbert Melki rarement aussi bien employé et dont le jeu tout en nuances explose à chaque plan. La morale du film (ne reste pas pur et candide, tu réussiras mieux en jouant la carte du faux) n'est pas jolie jolie. Mais tellement vraie hélas...
quelques longueurs... peut-être même des invraisemblances...mais le jeu des 2 acteurs principaux est d'une grande simplicité...on y croit jusqu'au bout.
Malgré quelques longueurs, j'ai trouvé le film particulièrement intéressant par le propos qu'il délivre: doit on se conformer à ce qui est posé par une norme parce que c'est la norme reconnue par tous comme telle, ou bien l'homme doit il chercher au delà des règles le sens qu'elles donnent à la société? Ce film renvoie à notre propre responsabilité et à notre capacité affaiblie à encore oser nous indigner. Qu'est ce qu'être citoyen finalement si ce n'est être aussi un peu rebelle. La fin du film nous apporte une réponse un peu pessimiste mais sans doute assez proche de la réalité
Douloureusement d'actualité, le film d'Emmanuelle Cuau grossit à peine la dérive imminente qu'est en train de frapper la société française avec, à en croire les journaux, la bénédiction de près de 54 % de la population. L'absurdité avec laquelle les événements s'enchainent ici est totalement crédible. Nous avons tous, de façon édulcorée, à un moment de notre vie, vécu ce genre de situation. En ce sens, "Très bien, Merci" fait froid dans le dos car il est foncièrement ancré dans un réel tangible dont nous possédons tous des bribes similaires. Formellement, la volonté jusqu'au-boutiste de son auteure plonge le film dans une austérité âpre, dénuée d'effets et de pathos. Dès lors, difficile de s'apitoyer sur le personnage d'Alex, si lunaire et désabusé qu'il en devient fadouille qui prend ici les traits d'un Gilbert Melki terne. Les sourires grinçants que certaines scènes procurent parfois ne relèvent la sauce que partiellement et l'ennui gagne dans la dernière partie du film où la pirouette ultime tue définitivement tout espoir d'une société meilleure...
klimt (http://groups.msn.com/frigidair : toutes nos critiques ciné et musik !!
Un très bon film, malgré dimportantes erreurs de scénario dus, entre autre, à une certaine méconnaissance des lois régissant les internements en établissement psychiatrique. Ceci ne lèse cependant en rien le sujet, qui garde toute son actualité et son pouvoir dénonciateur. Interprétée par des acteurs excellents, cette tragi-comédie nous donne à voir le visage de la véritable bureaucratie : privée, arbitraire, dune hiérarchie de classe implacable, dont les lois internes en font une structure hypertrophique et dont linhumanité et la expression ne sont que les seules réponses possibles pour prévenir les conséquences de son irrationalité. Enfin le monde du travail est vu tel quil est pour la quasi-unanimité des travailleurs et non tels quil est fantasmé ou tel quil se présente pour une poignée de privilégiés. La violence détat, incarné par une police exclusivement répressive et discriminatoire et une justice- instrument au service des puissants-, na dégale que la violence sociale : la disproportion des pouvoirs dans les rapports entre patronat et salariés, les licenciements arbitraires, la difficulté de retrouver un emploi (bien loin du cliché du chômeur-profiteur), le visage de ces nouveaux spadassins du capitalisme financier, plus connus sous le nom de chasseurs de têtes. Dans le contexte politique actuel, ce film nous rappel, que dans un futur peut être pas si lointain que cela, le fascisme nest pas une option impossible...
Ce film ne peut laisser indifférent, par sa façon de bousculer le spectateur, confronté à la oression voire l'étouffement exercé par la plupart des institutions comme la police. L'histoire du personnage interprété par Gilbert Melki inquiète par son côté implacable et. Il décrit notamment avec une froideur réaliste le monde de l'entreprise. Sandrine Kimberlain et Gilbert Melki sont éblouissants de justesse et de crédibilité. A voir absolument.
Ce n'est pas que les acteurs soient si mauvais que ça même s'ils ne sont pas tès bons. Mais le film en lui même n'a aucun intérêt. On sourit au départ et on sombre rapidement dans l'ennui. Nous étions une dizaine dans la salle. 3 d'entre nous ont quitté la salle avant la fin. A voir à la télé avec des mots croisés dans les mains.
Sandrine est très bien Melki aussi mais le scénario souffre de véracité un film pour bobo parisien. ça manque de cinéma et d'envie de filmer à voir éventuellement.