Alors, c'est vrai que "Les Contes de Terremer" est "moins bien que." Moins bien que les merveilles habituelles signées par le studio Ghibli, et moins bien que les chefs d'oeuvres signés par son génie de père. N'en reste pas moins que ces Contes, et ce malgré des faiblesses de scénario un peu gênantes, et un beau message philosophique manquant hélas légèrement de profondeur, est un dessin animé avec beaucoup de charme, et d'une splendeur visuelle de tous les instants, grace à des couleurs et des paysages flamboyants. De plus, certains moments se révèlent tout de même assez émouvant, et c'est donc finalement un assez beau moment de cinéma qui nous est offert.
Ce film sublime tirant vers l'heroic fantasy annonce la nouvelle génération des studios Ghibli, la jeunesse et la modernité apparaissant nettement."Les Contes de Terremer" est un film contemplatif, et si vous vous laissez un tant soit peu prendre par la magie de ce métrage, vous ne pourrez qu'afficher un sourire de bonheur. Il est à la fois novateur et respectueux des anciens films Ghibli, car il est remplit de références et de cette magie qui transforme les gens et les rend heureux, la relève est assurée...
Miyazaki junior n'a pas à palir. Ce film est une réussite, tant au niveau de l'histoire que sur le plan graphique. Basé sur une parabole des plus simpliste "L'immortalité n'est rien, la vie n'est précieuse que parce que la mort est au bout", Myazaki nous fait pénétrer dans son univrers, qui bien que peu éloigné de celui de son père, n'en reste pas moins très personel. Cette oeuvre est également une preuve que la 3D n'a pas totalement vampirisé l'animation. Poétique, envoutant et élégant, un bien beau spectacle.
Ce film a comme plus grand defaut d'etre une production Ghibli et d'avoir comme realisateur le fils de papa. Sans cela, il aurait pu assumer son role de bon gros nanard heroic fantasy pas passionant, pas particulierement beau ni original et je n'aurais pas perdu 2h...
Ce film, qui pourtant a reçu des critiques assez mitigées, m'a vraiment envouté, tout comme l'avait fait chacun des films de Miyazaki père. La différence la plus visible est l'absence d'humour dans ce film, mais cela n'enlève en rien son charme, au contraire. Nous sommes face à une histoire humaine, parfois sombre,et touchante. L'animation n'est peut etre pas encore au même niveau que les dernières création du grand Miyazaki mais il faut savoir que ce film a été réalisé 2 fois plus rapidement (réstriction des Studio Ghibli) et qu'une certaine beauté est quand même largement présente (super scène de fin). En gros, un film a voir abolument !
Malgré une matière riche, le film est très inégal, souvent à peine digeste, bourré de grandiloquence, de clichés et desservi par des dialogues médiocre.
Les Contes de Terremer est un film d'animation japonais vraiment plaisant. L'histoire est assez passionnante et les images sont assez jolies par moment. Voilà un film d'animation que je vous conseille de découvrir, car vous ne verez pas le temps passer.
C'est un très bon dessin animé. Mais on reconnais fort bien la patte au niveau du dessin de son pere. Je suis très contente d'avoir vu ce premier film qui est très bien.
Le scénario de ce film na pas bénéficié dun soin particulier. On assiste à des scènes peu captivantes, qui ne servent pas toujours le fond de lhistoire. Ce fond, justement, nest pas inintéressant, mais si mal composé quon est vite ennuyé par les péripéties de ces personnages. Trop niais dans son ensemble, le film pêche par ce côté naïf, servi par des dialogues mous et totalement insipides. On aurait aimé que les personnages soient plus approfondis psychologiquement, au lieu davoir affaire à des stéréotypes du genre, qui ne nous apportent pas grand-chose. On nous promet un fantastique voyage, mais finalement, lhistoire se déroule principalement entre une ferme perdue dans les pâturages, et un château mal famé. Les thèmes abordés dans ce film sont fidèles à lesprit de chez Ghibli, la nature, la ville, la mort, la vie, la dualité de lêtre humain, lespoir... Ici, la jeunesse de Goro se traduit par son empressement à raconter les choses, cest-à-dire un tas didées qui se termine en n'importe quoi, une confusion qui plane sur lensemble du film. Parti pris ou manque de compétence, le montage est un élément que lon peine à croire maîtrisé, tant le récit est haché, et le rythme décousu. Le découpage du film, des séquences et des scènes, laisse entrevoir une construction assez lâche de luvre. Cest complètement désarticulé, et le spectateur perd vite pied dans ce tourbillon, qui peine à laccrocher et le captiver. La musique, rarement agaçante, nous offre de beaux moments, avec quelques morceaux superbes, comme ceux de la ville de Hort par exemple. Au final, "Les Contes de Terremer" oublie la poésie et lonirisme des productions du studio Ghibli, et nous sert au contraire un joli moment dennui. Film inégal, Terremer est fait de sautes d'humeur, de brusques variations esthétiques, dérapant entre mièvrerie et terreur, inspiration et clichés.
Les DA japonais explorent tous les genres. Ici on aborde l’héroïc fantasy. C’est un récit du moyen âge et en cela c’est pourtant très original. Le style est quand même classique mais on reste toujours sur les thèmes de la nature. Le vent pour les dragons et la terre pour les hommes. J’aime aussi beaucoup l’idée de l’homme sage qui va guider le jeune garçon. Il n’y a pas que des héros enfantins qui vivent des aventures certes mais où l’amour est un sentiment prégnant. Ici l’ambiguïté est bien présente dans le combat du héros contre les forces obscures mais aussi les forces intérieures qui le rongent. Malgré tout ça, on s’y ennuie un peu. Et c’est l’épervier le meilleur personnage.
Quand je lisais il y a longtemps les trois premiers livres du cycle de "Terremer" d'Ursula Le Guin, je me disais qu'il y avait source à faire des films fabuleux, et ce n'est pas sans espoir que je découvrais ce film des studios Ghibli à la production exceptionnelle. Malheureusement, bien que n'ayant presque plus de souvenirs des livres, je ne retrouvais pas grand chose du peu que je m'en rappelais. Ca ne serait pas grave si le scénario était bon, parce que techniquement ça tient quand même la route, mais il est extrêmement simpliste, conventionnel. Il fait l'impasse presque total sur l'univers de "Terremer", n'explique quasiment rien sur le background des personnages, on a même l'impression de regarder la suite d'un film qu'on n'a pas vu. C'est bien dommage d'avoir écrit une histoire qui ne reprend pas le début des aventures d'Epervier, ça aurait permis de mettre en place tout un univers et une mythologie d'une richesse folle au lieu de créer un espèce de pot pourri lointain et sans grand intérêt des livres deux et trois. Heureusement il reste quelques jolis moments intimistes qui sauvent le film en donnant de l'épaisseur aux personnages, mais dans un contexte confus, faisant de ce "Terremer" une œuvre bancale aux finalités floues.
Gorō Miyazaki succède à son paternel et réalise son premier long-métrage d'animation au sein du studio Ghibli, avec Les Contes De Terremer, pour un résultat d'avantage convaincant sur la forme que sur le fond. L'histoire nous emmènes à Terremer, un monde imaginaire peuplé d'humains et de dragons et nous fait suivre un prince fuyant son château après avoir tué son père, le roi. Il va alors faire la rencontre de pleins de personnages dont un terrible sorcier. Ce scénario n'est pas désagréable mais inégal et convenu au niveau de son intrigue. Du coup, les près de deux heures sont un peu longues par rapport à ce qu'elles ont à raconter et comportent quelques bas. Cependant, certaines scènes sortent du lot ce qui lui redonne à chaque fois de l’intérêt. Les protagonistes sont également en demi-teintes. On retiendra surtout le visage de la princesse Therru, le prince Arren étant lui moins mémorable. Les antagonistes sont pour leur part très clichés. Du coup, les relations entre tous ces individus procurent peu d'émotions dû à un ton assez neutre, même si les répliques déclamées sont plutôt appréciables. Là ou brille l’œuvre, c'est au niveau de son joli visuel, grâce à sa direction artistique offrant de superbes environnements très détaillés. Ces derniers ressemblent à des peintures et cela lui confère une esthétique singulière. Les personnages ont eux un aspect plus traditionnel mais dégagent une ravissante allure. Cet univers esthétique est une excellente réussite. Surtout que ces images sont accompagnées par une b.o. dans le ton, possédant quelques mélodies qui retiennent l'attention. La fin pour sa part est très belle et vient clore Les Contes De Terremer, qui au final mérite d'être découvert surtout pour le plaisir oculaire qu'il procure.
Au début des "Contes de Terremer", on se dit que ça va être cool. On est vite convaincu par la beauté du dessin, la fluidité de l'animation et par les décors. Le scénario sembleégalement s'orienter vers une histoire assez sombre, très mature.
Et puis rapidement, on se rend compte que les personnages sont assez stupides pour la plupart, quand il ne sont pas en plus tête à claques. Et petit à petit, les désillusions arrivent.
Jusqu'à ce qu'on se dise que, finalement, Goro Miyazaki n'a pas le même talent que son père pour adapter ou raconter une histoire.
Il n'est pas parvenu à donner de l'envergure à son méchant. Au mieux il nous fera pitié mais il n'apparaît pas longtemps comme une réelle menace.
Heureusement que, pour contrebalancer, le magicien est un excellent personnage. C'est même dommage qu'il se trouve dans cette histoire car il aurait mérité un meilleur film, afin de le développer convenablement.
En résumé, "Les Contes de Terremer" ne sont pas désagréables en soi, si l'on met de côté la nunucherie des personnages, mais le film manque d'une véritable vision et d'une incarnation pour qu'on s'y intéresse.