Je pense que ce film sera un grand classique, mais justement en 2505 dans une société de débiles. Bon j'aurais bien mis 1 etoile pour les 2,3 rigolades que j'ai eu , mais bon qd je vois que pour l'instant il a une moyenne de 3 etoiles, il faut pas pousser. Si vous avez le rire facile pourquoi pas. Concernant l'histoire, les 5 premieres minutes sont sympas, et les clins d'oeil entre les simlitudes avec les débilités du futur et d'aujourd'hui ne suffisent pas.
Ce film aura eu ma peau en 30 minutes. C'est pas drôle du tout, ça dénonce queudale, les vannes sont pourries, les chutes sont dénuées de sens et d'humour, bref les 30 premieres minutes sont une catastrophe sans nom.
Bon, soyons francs : Idiocracy n’a rien d’un bon film. Petit budget, effets spéciaux pathétiques (le film reprenant les mêmes voitures que Total Recall…première génération !), dialogues lamentables, jeu d’acteur caricatural, décors en carton, musique absente,… Le film avait tout à gagner d'un budget un peu plus conséquent et de quelques têtes connues! Et pourtant, Idiocracy mériterait presque, comme beaucoup d’autre (8th Wonderland), qu’on s’y arrête un peu. Au milieu de l’ensemble des blockbusters prêts à consommer, il remet en question ce système, et plus généralement un mode de fonctionnement de société. La question fondamentale du film –l’appauvrissement intellectuel de l’espèce humaine-, bien que traité de manière très décalée, prête à réfléchir au sein d’un mode de société de plus en plus décrié. O surprise, Idiocracy est donc bien plus philosophique qu’il n’y parait…
Très intéressant sur l'idée mais un peu bancal dans l'exécution. C'est très cliché avec la grosse voix de narration, et très rapide, ça fait limite expédié comme film, ya pas une minute de pause, et ça ne dure que 1h18. En terme de visuel c'est intéressant, ya pleins de détails intéressant, ça sait être assez comique, même si parfois c'est un peu lourd quand même. En soi c'est vraiment un film basique et plat, mais l'idée est très bonne, c'est la grand force du film. C'est une satire qui marche je trouve, et je vois pas en quoi elle dérange. Après c'est pas forcément memorable comme film, les persos sont assez fade, mais globalement ça reste un film chill et agréable à voir, malgré le fait qu'il soit un peu trop léger.
[vu à la télé] J'aurais bien mis une étoile à ce film : je l'ai regardé jusqu'au bout, il ne devait pas être si nul.
Mais 0 étoile car ce film est un vrai gâchi. Le concept de l'histoire était cool, mais le film n'arrive ni à faire rire, ni a faire réfléchir.
De tous les clins d'oeil et gags, il n'y en a qu'un qui m'a fait pouffer, et il est déjà dans le trailer [l'accueil à l'hôpital]. Et la seule réflexion philosophique du film revient à dire "sorter vous les doigts du cul, lisez des livres, allez à l'école, utilisez votre cerveaux, et peignez, sinon vous savez ce qui vous attend".
Epargnez vous de perdre d'1H20 devant ce mauvais film, tout ce qui vallait la peine d'être vu est déjà dans le trailer.
film prémonitoire par excellence une vision futuriste qui fait partie du domaine des possibles film génial quelques lourdeurs parfois qui sont pardonnées via le contexte
Une idée de base plutôt sympa je trouve mais loin d'être exploité de façons optimale dans le film, même si ça peut paraitre ironique, j'ai trouvé que le film manquait d'intelligence, de beaucoup d'intelligence en faites...
Tout est déjanté dans ce film. Idiocracy est une comédie américaine (culte) qui sort du lot, de par ses nombreux paradoxes : scénario gonflé mais plausible, gags débiles mais efficaces, etc. C'est plein de bon sens quand on pense à la situation actuelle, au monde d'aujourd'hui.. Super film à condition d'aimer l'humour par l'absurde, et d'être adepte du second degré !
Pourtant le potentiel était là : à la lecture du pitch on se dit "quelle excellente idée", et on espère voir quelque chose de peut-être bête et méchant mais drôle. Hélas pour la drôlerie, il faut repasser. Cette belle idée (qui reprend un peu celle de Wall-e) est bien mal exploitée par un scénario laborieux et jamais inspiré. Ici la bêtise n'est pas drôle et pourtant il y avait de quoi faire.
Cédant parfois à la caricature, notamment via l'humour à dimension sexuelle très présent, le film portraie pourtant avec un pertinent mordant les dérives à l'œuvre dans notre société, tant dans les médias qu'en politique ou dans la vie quotidienne où les progrès technologiques n'empêchent pas l'insouciance écologique ni les nouveaux moyens de communication la baisse de rapports vraiment humains. Mise en garde bien peu idiote!
"Idiocracy" de Mike Judge est un film audacieux qui pousse ses idées satiriques à leur paroxysme, offrant une vision dystopique à la fois divertissante et provocante. En dépit de quelques faiblesses de scénario et d'une cohérence parfois mise à mal, le film excelle par son humour mordant et sa critique acerbe de la société.
L'un des points forts d'"Idiocracy" réside dans sa volonté sans faille de caricaturer un futur où l'intelligence et la culture ont cédé le pas à la consommation et à la paresse intellectuelle. Ce choix narratif permet à Judge d'explorer, de manière hyperbolique, les conséquences de notre société de consommation effrénée et de l'anti-intellectualisme rampant.
Bien que le film ne se soucie pas de construire un monde parfaitement cohérent, il parvient à se maintenir grâce à des situations comiques qui, malgré leur absurdité, sont étonnamment pertinentes. Le ton irrévérencieux et le rythme soutenu garantissent que le spectateur ne s'ennuie jamais.
"Idiocracy" s'impose donc comme une satire efficace et visionnaire (10 ans avant l'élection de Trump) qui, malgré ses imperfections scénaristiques, offre un regard critique sur notre société. Il se distingue par son humour grinçant et ses idées poussées à l'extrême, faisant de ce film un divertissement aussi pertinent qu'amusant.
Idiocracy part d’un concept brillant : une satire dystopique où l’intelligence régresse à mesure que la bêtise se reproduit. Malheureusement, le film gâche cette idée lumineuse en sombrant dans une exécution brouillonne et paresseuse. Au lieu de creuser son propos, il enchaîne les gags vulgaires dignes d’un nanar, confondant beaufitude et idiotie, et perd toute finesse critique. Dommage : la promesse était grande, le résultat terriblement bas de plafond.