TTrès bon film moi qui ai adoré monstre et compagnie qui est d'ailleurs mon film préféré en film d'animation mais un peu déçu car j'aurais préféré que Walt Disney fasse une suite avant de faire la jeunesse des personnages
Bien mais sincèrement , le film à du mal a nous faire rire, ce qui le rends quelque fois assez ennuyeux. Mais, il est quand même intéressant de voir ce film de Pixar.
Ce prequel relate le début de l'équipe Bob/Sully. C'est avec plaisir que nous retrouvons ces héros et découvrons de nouveaux personnages pour le moins attachants. Si cet épisode est drôle et bien construit, il manque tout de même l'émotion du premier.
Un second volet (qui est en fait le premier) assez sympa mais légèrement inférieur au premier (qui est en fait le second, vous me suivez ?). Connaissant déjà les personnages, il manque un peu de saveur et d'originalité dans cet opus. Certes, il est assez sympa de voir comment se sont rencontrés nos héros mais le tout reste tout de même assez prévisible et un petit peu longuet. Pixar fait comme à son habitude un excellent boulot dans l'animation mais il manque l'étincelle qui faisait le charme de ses premiers longs tel Toy story ou Némo.
Un scénario bien trouvé que ces monstres qui entrent à l'université pour apprendre à terroriser les enfants !!! Vu au cinéma avec ma fille de 3 ans, j'ai été beaucoup ému par ses yeux d'enfants devant ce Disney-Pixar d'excellente facture...
Bon film pour tous!!! Conseiller à tous les enfants qui ont un jour peur des monstres...allez y, ce film vous fera voir d'un autre œil les petits monstres!!!
Depuis tout petit – il n’était alors qu’un œilleton – Bob rêve de devenir une Terreur. Dans son monde ce n’est pas une mince affaire, puisque ce sont elles qui pompent les cris des enfants pour fournir la cité en énergie. Mais à force de travail, à tant s’user la vue dans le silence des bibliothèques, il devient une boule. En un clin d’œil il gagne son droit d’entrée pour la fac. Oui, mais ça, il s’en bat l’oculaire. Ce qu’il zyeute, c’est le Graal du héros, le passe pour accéder au rang de star, de maître des craintes et des pleurs, de gardien héroïque du temple aux yeux de ses condisciples. Hélas, il ne fait peur à personne. Enfin, il est petit, visqueux, suintant, innommable mais il ne fait peur à personne. Là-bas en tout cas. Mais la vie n’est pas garce, et il trouve en Sully, yeti bleu pas toujours très câlin, le partenaire de conquête idéal pour aller taquiner son destin. On l’aura compris, ce second tome est une préquelle, un fait trop rare encore pour qu’on néglige de le signaler. On retrouve du premier volet la bonne humeur un peu contradictoire, le rythme enlevé, la candeur fièrement proclamée. Même si on regrette la bande-son de show de stand-up NBC, on se laisse emporter sans souci vers ce pays joyeux de monstres (presque) gentils.
Je n'étais pas pressé de voir ce prequel tant « Monstres & Cie », véritable chef-d’œuvre dans le domaine des films d’animation en images de synthèse, peut se suffire à lui-même. Finalement, j’ai quand même retrouvé avec plaisir Bob et Sulli, nos deux monstres mal assortis, spoiler: en jeunes étudiants à l’université . Certes, le scénario lorgne du côté des films de campus et par là même s’avère moins ambitieux que son aîné. D’ailleurs, il ne faut pas s’attendre ici à des surprises ou des révélations fracassantes car on connaît déjà la fin (spoiler: nos deux héros deviennent des monstres d’élite ). Certains passages sentent le déjà-vu (spoiler: les chambres d’enfants derrière les portes ). Pourtant, les clichés sur les étudiants et l’humour potache, le tout adapté aux monstres, m’a bien fait rire. spoiler: Les épreuves des Jeux de la Peur ne sont pas dénuées de suspense ni d’émotions. spoiler: L’équipe de bras cassés coachée par Bob s'avère pitoyable et ridicule mais attachante. Le film véhicule des valeurs positives comme la solidarité, l’honnêteté et le dépassement de soi. Sinon, la galerie des monstres s’est étoffée. spoiler: La directrice du Département de la Peur impressionne. Personnellement, j’ai un faible pourspoiler: les nanas de l’équipe pink des Jeux de la Peur, sexy dans leur genre. Sauf lorsqu’elles montrent les dents avec leurs yeux rouges… Malgré ses défauts, « Monstres Academy » demeure moins superficiel que les films concurrents. Enfin, comme toujours chez Pixar, le résultat est techniquement impeccable.
Pixar s'attaque à la préquelle pour nous offrir une suite d'une de ses plus grande réussite. Et le résultat est là : bien écrit, intelligent, gavé de références et porté par des personnages attachants, celui-là est l'un des plus abouti. C'est drôle, émouvant, cohérent et une véritable leçon de cinéma, encore...
Après toutes ces années d'attentes je perdais espoir de revoir Bob et Sully a l'écran ! Toutefois, j'aurais opté pour une autre histoire... Des retrouvailles avec Bou des années après par exemple pour suivre l'histoire de Monstre&Cie. Ça reste un jolie dessin animé plein de couleurs et d'humour !
Je ne m'emballerai pas autant que mes camarades sur cette pseudo-suite de Monstres et Compagnie puisqu'il s'agit avant tout d'un préquel qui suit la vie des personnages que nous avons tant et tant adorés dans leur premier film qui date de 2002. Malheureusement, cette suite signé par Pixar ressent considérablement le réchauffé avec un scénario mince qui ne permet pas d'enchaîner correctement les gags et la mécanique entreprit par le long métrage. Alors certes, on prend toujours autant plaisir, 10 ans après à retrouver nos personnages qui rencontrent d'autres personnages secondaires sympathiques et rigolos, de multiples clins d’œils viennent ponctuer l'histoire. C'est sympathique mais on attendait beaucoup plus à cette suite sachant qu'on l'attendait depuis longtemps maintenant...