Police Story 5: Contre-attaque
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Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 février 2026
Il y a deux manières très différentes de tomber sur Contre-attaque. La première, c’est comme un “petit” Jackie Chan de plus, vite vu, vite oublié, un épisode d’action exotique qui aligne des pays comme des cartes postales et qui semble parfois sauter des marches entre deux scènes. La seconde, c’est comme un objet-charnière : un film pensé pour l’export, où Stanley Tong et Jackie Chan cherchent l’équilibre instable entre la grammaire hongkongaise (lisible, physique, inventive, très “géographie du corps”) et un vernis plus occidental, plus espionnage, plus “mission internationale”. Et ce qui rend le jugement si compliqué, c’est qu’il existe réellement plusieurs versions qui changent le film, pas seulement à la marge : une version hongkongaise plus longue et une version internationale nettement raccourcie, avec, selon les éditions, des coupes qui touchent autant le récit que certaines respirations d’action, et même une musique différente. Résultat : on peut aimer ou subir le film… en fonction de la copie sur laquelle on tombe.

Sur le papier, l’histoire est un prétexte classique de cette période : Chan Ka-Kui se retrouve embarqué dans une affaire d’espionnage liée à un trafic d’armes, avec des services secrets qui jouent double jeu, et une fuite en avant géographique qui déplace l’intrigue de Hong Kong vers l’Europe de l’Est puis l’Australie. C’est à la fois l’atout majeur et la limite du film. Atout majeur, parce que Stanley Tong sait filmer Jackie Chan comme un touriste du danger : quelqu’un qui découvre des lieux, des surfaces, des objets, et qui transforme tout ça en terrain de jeu (ou de survie) avec une intelligence presque enfantine. Limite, parce que cette logique “on passe à la suite” finit par contaminer les enjeux : on sent rarement une montée dramatique organique, plutôt une succession d’étapes, de poursuites, de quiproquos, de trahisons attendues, et de raccords parfois abrupts — défaut encore plus visible quand on regarde une version raccourcie conçue pour accélérer le rythme.

Ce qui reste, et ce pourquoi le film mérite quand même le détour, c’est la manière dont Jackie Chan fabrique du cinéma d’action à partir de presque rien : un accessoire banal devient une idée de mise en scène, une contrainte devient un gag, un gag devient une cascade, une cascade devient une mini-histoire racontée sans dialogue. Il y a une scène où il se sert d’une simple échelle comme d’un instrument de chorégraphie, et on retrouve là le génie “Jackie” : l’improvisation qui n’en est pas une, la précision d’un danseur, la clarté du mouvement (on comprend où il est, ce qu’il veut, ce qui le menace), et surtout cette façon de faire rire par la logique physique plutôt que par une punchline. À ces moments-là, Contre-attaque rappelle pourquoi Stanley Tong sait faire des scènes d’action qui ne se contentent pas d’empiler des coups : il s’agit de raconter une progression, de changer les règles en cours de route, de renouveler l’attention.

L’autre séquence qui marque, parce qu’elle est totalement “hors-catalogue” pour un film d’action comico-policier, c’est l’idée d’un affrontement sous l’eau, au milieu d’un dispositif aquatique où le danger n’est pas seulement humain. Là encore, ce n’est pas tant “regardez comme c’est spectaculaire” que “regardez comme c’est absurde et pourtant lisible” : Jackie Chan aime quand le corps devient maladroit, contrarié, ralenti, et il transforme cette contrainte en suspense burlesque. La scène synthétise son style : inventivité, sens du rythme, et ce mélange très particulier de tension réelle et de comédie de survie.

Mais voilà le problème : ces fulgurances donnent parfois l’impression de tirer le film vers le haut à elles seules. Entre deux pics, Contre-attaque peut sembler étonnamment “fonctionnel”. L’écriture est mince, les personnages secondaires sont souvent réduits à des étiquettes, et le récit d’espionnage, au lieu d’apporter une densité, peut créer une confusion froide : on suit, sans toujours ressentir. C’est typiquement le genre d’intrigue où l’on accepte de ne pas tout croire si, en échange, on se sent embarqué émotionnellement… sauf qu’ici l’émotion est plus intermittente que continue. Et quand on ajoute les coupes de certaines versions, on obtient un film qui peut paraître non pas “simple”, mais expédié, comme si on avait gardé les grandes vignettes et retiré une partie des liaisons.

On sent aussi le tiraillement culturel dans la bande-son et dans l’identité générale. Selon la version, la musique n’est pas la même, et ce n’est pas un détail : le score peut orienter le film vers une couleur plus “espionnage international” très occidentale, là où la version hongkongaise s’inscrit davantage dans une tradition d’action-comédie locale. C’est un de ces cas où le même film, habillé autrement, ne raconte pas tout à fait la même chose : ici, on renforce la pose “mission”, là, on laisse respirer la fantaisie. Et à l’écran, cette hésitation se traduit par un ton parfois bancal : des passages très cartoon cohabitent avec une intrigue “armes et services secrets” qui, elle, réclamerait presque un sérieux de thriller. Le film n’est jamais cynique, heureusement, mais il n’assume pas toujours quelle émotion il veut privilégier.

Ce qui fait que je ne peux pas le balayer d’un revers de main, c’est que même “en dedans” par rapport aux meilleurs de Jackie Chan, Contre-attaque reste une vitrine de savoir-faire : cadrage au service de la lisibilité, chorégraphies qui utilisent l’espace, cascades qui ont cette brutalité tangible qu’on ne simule pas avec trois coupes rapides. Et puis il y a la présence de Jackie Chan, unique : ce mélange de compétence surhumaine et de vulnérabilité comique, cette manière d’avoir l’air de se débrouiller “sur le moment” alors que tout est millimétré, cette gentillesse de star qui passe même quand le scénario ne fait pas le travail. On comprend pourquoi, dans les années 90, Stanley Tong et lui ont servi de pont vers un public international : c’est une énergie immédiatement lisible, presque universelle.

En revanche, il faut aussi être honnête sur les irritants : certains dialogues font très “coproduction”, certains antagonistes manquent de relief, et l’humour verbal peut tomber à plat selon la langue et le doublage, au point de devenir un vrai obstacle à la spontanéité, parce que Jackie Chan joue beaucoup avec des micro-intonations, des réactions instantanées, des silences comiques.

Au final, Contre-attaque ressemble à un film “à morceaux” au sens noble et frustrant du terme : quand il est inspiré, il touche à une forme de perfection artisanale (l’idée, le geste, le rythme, la clarté). Quand il retombe, il redevient une mécanique d’espionnage assez générique, un peu impersonnelle, qui semble parfois se contenter d’emmener Jackie d’un décor à un autre. Et c’est précisément cette alternance qui laisse une impression mitigée mais pas amère : un vrai plaisir par flashes, une œuvre intéressante dans la trajectoire “export” de Jackie Chan, mais pas un sommet. Si vous tombez sur la version la plus longue et la plus cohérente, vous verrez davantage de liant et de saveur ; si vous tombez sur une version raccourcie, vous risquez de ne retenir que les pics… et de trouver le reste étonnamment creux.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 septembre 2025
Un épisode qui ne s’embarrasse pas d’un quelconque scénario et se contente d’une esquisse d’histoire sans queue ni tête ne servant que de prétexte à des cascades toujours plus improbables de Jackie Chan qui confinent ici au grotesque.
Cysav78
Cysav78

4 abonnés 487 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juillet 2025
Il me semble qu’il s’agit plutôt de Police Story 4. Les cascades sont toujours au cœur du spectacle : le combat avec une échelle (ladder fight) est salué comme « instant classic », le saut entre des hélicos et la poursuite en ski sont jugés vertigineux , et le final sous-marin avec requins offre un dénouement haletant.
Ce quatrième opus de Police Story « ressemble trop à un James Bond façon Jackie Chan », au point de perdre l’essence de ses prédécesseurs. L’absence de Maggie Cheung, Michelle Yeoh ou du fameux "Uncle Bill" (le comparse familial) lui fait perdre son âme .
Yannickcinéphile

2 880 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 février 2024
Police Story 5 est un petit film d’action dans la veine de ce qu’a fait en général Jackie Chan au fil de sa carrière. A mon avis, vaut mieux éviter la version américaine, celle que je critique ici, car le film fait 80 mn et on sent clairement qu’il manque des trucs. Surtout au début ! Le film ressemble au début à un résumé de film ! Genre on te fait le rapport de l’épisode précédent. Ca va à 100 à l’heure, aucune présentation des personnages et de la situation, c’est le cirque ! On raccroche les wagons, mais c’est assez foutraque. Le film n’a pas un scénario d’enfer, et j’ai même envie de dire, ça n’a pas grand sens. Mais ce n’est pas là l’essentiel. Le film mise sur une histoire prétexte, de la même manière que les personnages du film ressemble à des héros de bd. Le héros s’appelle juste Jackie par exemple, il n’a pas de noms de famille, même le FSB l’appelle Jackie ! Ce n’est pas crédible pour un sou, mais ce n’est pas l’important. L’important c’est le rythme survolté du métrage qui permet de passer outre les incohérences, l’action non stop, l’humour toujours présent mais pas trop balourd (même si quelques passages à l’humour typiquement asiatique sont un peu lourdingues de mon point de vue). En fait ce film est une grosse bande dessinée en live action, et c’est ce qui en assure l’intérêt. D’ailleurs les scènes d’action sont assez loufoques, dans l’esprit de Jackie Chan, avec des passages qui rappelleront ouvertement des bd du type Tintin. Les acteurs ne jouent pas vraiment très bien, mais ils s’amusent avec des rôles hyper caricaturaux qu’ils jouent avec sérieux et néanmoins une certaine évidente délectation de surjouer leurs personnages. Quant à l’aspect formel, les décors sont sympas et les scènes d’action sont très cool. Ce n’est pas ce que Chan a fait de plus spectaculaire, mais c’est enlevé, bien chorégraphié, plein d’originalité en terme de proposition et parfaitement fun. Certes le film a une photographie un peu grise et la bande son est vraiment terne, mais on passera sur ces défauts pour le côté jouissif du reste.
En clair, il ne faut pas voir ici plus qu’un film mineur de Jackie Chan, mais un bon petit moment sympathique d’action légère. C’est rapide, efficace, sans génie ni véritable histoire, mais le cahier des charges est rempli et on ne s’ennuie pas une seconde. Pour moi c’est le principal. 3.
Fabios Om
Fabios Om

71 abonnés 1 330 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 février 2024
Enfin j'ai lu voir ce film de jackie chan depuis le temps que j'en avais envie j'ai enfin pu le découvrir avec plaisir . On prend plaisir à suivre ce divertissement plein d'humour et de cascades bien chorégraphiée avec h jackie chan qui a du se faire mal comme d'habitude et tous sa juste pour nous divertir. Divertissant, drôle et dépaysant, ce film est un vrai bonheur. La réalisation est moyenne, mais elle n'affecte en rien sur le plaisir que l'on a à regarder ce film. Le début du film et l'idée du film je pense et ce qui a inspirer le film Taxi 3 car même si ce n'ai jamais mentionnez et que personne n'a jamais poser la question au équipe de taxi 3 il y a quand même beaucoup trop de similitude entre les deux pour que soit des coïncidence car ça reprend pratiquement tous le début de contre attaque , les même vêtement, scène action, certain dialogue même donc je pense que c'est une référence mais que a l'époque personne n'a demander ah réalisateur du film Taxi car en France peux de journaliste regarde les film de jackie chan et les film astique car c'est pas assez bien pour eux ! Un jackie chan a la James Bond, avec son humour habituel, ses cascades habituelles. Un film bien rythmée entrecoupé par quelques scènes de combats aux chorégraphies excellentes. Un bon divertissement.
Un grand cru de Jackie Chan.
ps c'est police story 4 pas le 5 car supercop 2 plus in spin off que une suite .
Dark Hospital
Dark Hospital

10 abonnés 236 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 novembre 2019
Un concentré d'adrénaline pour un film d'action sauvé par Jackie Chan. Bien que la réalisation ne soit pas extraordinaire, les acteurs sont convaincants et Jackie Chan est comme à son habitude, drôle. L'histoire est basique et le scénario manque de cohérence par moment, et souffre de facilités, mais il y a de l'idée dans certaines scènes, des dialogues moyens mais il y en a de très drôles. Beaucoup d'actions et c'est ce que l'on attend de ce genre de film, et en plus il y aussi beaucoup d'humour, comme dans la plupart des films de l'acteur. Un petit long-métrage simplet et sans prise de tête, qui vaut le détour pour Jackie Chan, les cascades, l'humour et l'action tout le long.
Incertitudes
Incertitudes

263 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 octobre 2019
On est en 1996. Pierce Brosnan a repris le flambeau des James Bond avec GoldenEye et s'apprête à enchaîner avec Demain ne meurt jamais. Je soupçonne fort Jackie Chan d'avoir voulu lui aussi faire son petit James Bond dans son coin. Et pour ce faire, il commence par virer Maggie Cheung qui jouait sa petite amie collante. On ne la verra pas. Et Oncle Bill, son supérieur, ne fait plus qu'une apparition dans ce Police Story 4. Ensuite, il ne se limite plus à Hong-Kong. Jackie va se battre en Ukraine, en Australie face à des mafieux russes. C'est un peu confus. On ne sait pas trop ce que la CIA et le KGB mijotent. Il y a une course-poursuite en ski comme dans tous les James Bond, de l'espionnage comme dans les James Bond. Mais le tout à la sauce Jackie Chan. C'est-à-dire qu'il ne peut s'empêcher de faire le pitre, de grimacer, de se retrouver tout nu, de se déguiser et d'enchaîner les acrobaties et les bastons improbables comme quand il se bat avec une échelle ou sur un échafaudage. Et ça n'a loupé. On retrouve les prises ratées dans le bêtisier de fin avant le générique. Est-ce que ça ressemble encore à un Police Story, ça, par contre, je ne sais pas...
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 26 janvier 2017
Jackie Chan se la joue James Bond à l'insu de son plein gré dans cette foireuse histoire d'agents doubles et d'agents triples en Ukraine, Russie et Australie, l'occasion de faire le zouave avec un escabeau, des échasses et un requin en plastique (entre autres). La réalisation n'est pas toujours de bon aloi et se laisse aller parfois à une certaine confusion tandis que l'humour ne fait pas souvent mouche (si humour il y a...).

Bref, c'est un peu n'importe quoi ce Contre-attaque malgré quelques séquences encore appréciables (en plus de celles susmentionnées, lorsqu'il fait le zozo sur la corniche et le combat contre les armoires à glace par exemple). Mais cela reste globalement fort décevant.
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 janvier 2016
Le moins bon de la série des Police Story. D'ailleurs le titre ne dit pas que c'est le 5ème, pourtant on retrouve un personnage des opus précédents, et après Kevin (dans le 3), dans celui ci Jackie Chan s'appelle ... Jackie :) Moins drole, mais toujours impressionnant en cascade et action. Les génériques de fin sont géniaux puisqu'on voit le tournage des plus grands d'action du film.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 mai 2015
Jackie Chan est véritablement un maître dans les cascades et l'art du combat avec objets insolites. Se battre avec une échelle, des bâtons, un escabeau, des planches de contre placoplâtre... Le scénario n'est pas génial, mais je reconnais que certaines scènes sont des bijoux de fantaisies ! La scène sous-marine est bien drôle, surtout l'excellente idée du pouce et la pratique de l'art martial sous-marin. Pas mal !
fandecaoch

1 151 abonnés 2 232 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 septembre 2014
Contre-attaque (ou Police Story 5) : C’est assez bizarre qu’ils l’ont appelé Police Story car il a rien avoir avec les personnages ou l’univers des précédents opus ou Jacky était un flic et non pas un agent spécial. Car ce film se présente comme un James Bond a la Jackie Chan, c'est-à-dire avec de l’action et de l’humour bien a lui : un peu maladroit, qui prend des coups et il a mal sur le moment… et c’est ça qui fait tout le charisme de l’acteur. Sinon, les scènes d’actions sont bien réalisés, tout en plans larges et ça c’est l’idéale et un confort pour le visionnage. De plus, les scènes de cascades sont diverses et variés et toujours aussi bien chorégraphiés par les acteurs qui jouent sans doublures : bravo Jackie Chan, il a du se les gelés dans le film. Car comme James Bond, on fait un bon tour du monde dans le film : entre la Russie, l’Australie… Et même si le scénario est très classique : des terroristes ont trouvés une bombe nucléaire, il faut l’en empêché… ça reste divertissant grâce a l’humour et aux scènes d’actions qui sont pas non plus nombreuses mais le film passe vite car il est plutôt bien rythmé et il ne dure pas si longtemps (1H20 donc tu n’a pas le temps de t’ennuyer). Donc voila, rien d’exceptionnelle non plus, Jackie Chan est fait bien mieux car ce film fait un peu trop américain (mieux vaut privilégier sa carrière d’Hong Kong) mais le film reste sympa a voir.
Acidus

872 abonnés 3 936 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 avril 2014
"Jackie contre-attaque" ne présente guère de surprises et ne se distingue pas de la plupart des autres longs métrages dans lesquels à jouer l'acteur hong-kongais. On retrouve donc à la fois son style de kung-fu et l'humour qui va avec. Cependant, on a vu mieux en matière de chorégraphies et de scénario. Rien de mémorable mais tout de même distrayant.
lastachille
lastachille

49 abonnés 384 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 janvier 2014
Retour aux sources, avec de l'humour comme pas possible! Pendant et hors combat, de situation et de dialogue. De l'action à gogo, et l'innoubliable cultisime combat à escabeau! Plus original que ça tu meurt!!
Jackie nous livre parmis ces merveilleux combats dans cet opus plein de fougue et différent paysage, avec une toute légéreté, peut être jamais égalé dans toute la saga!!
Bravo encore une fois Jakie pour tes explois!
Oeil HORUS
Oeil HORUS

105 abonnés 705 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 avril 2013
Jackie Chan dans toute sa gloire et dans toute sa forme dans ce film Contre attaque qui nous emmène en Australie en Russie , et même dans un aquarium... le film en lui même est bon, un bon acteur, un scenario certes pas très élégant, voire parfois absent mais les scènes sont belles et vraiment drôle, Jackie chan a le don de faire rire avec des mimiques comme pas possible et difficile a faire tout en combattant a une vitesse vertigineuse... c'est le James bond chinois en quelques sorte.. l'humour est donc présent surtout dans les scènes de combat comme par exemple la scène de l’hôtel avec le koala et un russe géant qui vient de s'occuper de son cas.... Jackie qui se cache dans un parasol c'est plutôt innovateur . la scène avec l’échelle est impressionnante c'est vraiment très fort et de ce coté -ci on en a plein les yeux.. la scène dans l'aquarium est plutôt bien penser... avec les requins certes quelques uns étaient vrai d'autre faux mais drôlement bien fait. une fin évidente mais inévitablement expédié. Un bon film de Jackie Chan face a la Gestapo russe et qui donne un bon sentiments de satisfaction a la fin du film.

• Actions: 8/ 10
• Scénario : 5 /10
• Crédibilité des Acteurs: 6 /10
• Bluraythèque: Oui
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 mars 2013
Le 4ème volet officiel de la saga Police Story à la sauce James Bond. Un poil décevant comparé aux autres épisodes mais toujours aussi jouissif.
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