Sacha Baron Cohen est quand même sacrément fort pour ne pas faire rire dans des rôles supposés être hilarants et provocants. Alors deja de par ce fait, il est difficile d'apprécier le film, puisqu'il monopolise complétement l'image, avec ses vannes pourries et pas marrantes du tout. Un film sans scenario, qui cherche a critiquer la société, parait-il, et a faire rire. Tout cela en vain.
Borat ne laisse pas insensible, souvent marrant, souvent dans l'excès. Malheureusement, armé de logique on ne parvient pas à fusionner sans sourciller les scènes arrangées des prises réelles et ce décalage laisse un questionnement et un arrière goût de comédie sans sens. Précisément, le film, qui vaut largement le détour, ne possède pas ce goût du sulfureux que même les médias nous promettaient. En ce sens, Brüno mobilise davantage notre esprit.
Un documentaire à voir absolument, très instructif sur le peuple kazhak, les retardés, les pamelas, les hhhhomosexuels,...Bref, quelques fois un peu lourd, mais quand même, à se pisser dessus !
Honnetement, j'ai vu des films bien plus drole que celui ci...
Aussi, je l'ai vu avec la doublure des voic en français (une bétise), ce film devait clairement resté en VOSTFR mais ça n'aurait pas marcher en France, vu que les français n'aime pas lire au cinéma...
Tout simplement.... " CULTE ,GENIAL, ORIGINAL, EXEPTIONNEL".Certe grossier mais tellement hilarant !!Quand BORAT doit faire un reportage sur des lecons culturelles pour le kazakhstan il ya juste 3 mots a dire " Aïe,Aïe,Aïe !"
Où sont les "leçons culturelles sur l'Amérique"? Je n'y ai vu que des critiques cyniques d'une partie du Kazakhstan... Que de médiatisation pour si peu de fond...
J'avais beaucoup entendu parler de ce film avant d'aller le voir ("culte!", "une heure et demie plié en quatre", etc.), et je pense que ça a participé à ma déception. Car si on rigole bien au début, on sent une certaine lassitude venir au fur et à mesure. La soit disant critique de la société américaine ne devient plus qu'un prétexte à des gags de plus en plus lourds. Dans la salle, les gens riaient, mais ce rire était plus provoqué par le dégout que par le gag en lui-même (ceux qui l'ont vu ne pourront pas dire le contraire si je leur parle de la séance de catch dans la chambre...). Les situations sont extrêmes, les personnages caricaturés, et c'est pour cela que la critique soit disant "incendiaire" des Etats Unis perd de sa crédibilité (on est bien loin de la portée de "Fahrenheit 9/11", même si ce n'est pas le même style). Il ne reste alors plus qu'une succession de blagues de potaches qui font passer un bon moment, mais qui est loin du film culte.
un humour a prendre au second degres , un personnage tellement burlesque , borat est une exelente comedie a mettre en toute les mains sauf les kazakhstanais !
Pour ma part, et ceci n'engage que moi, rien ne justifie la vulgarité ni le grotesque, surtout par la volonté d'être dérangeant ou pire, drôle ; mon fils, à 13 ans, l'a vu et je le regrette, certaines scènes étant plus que pénibles ; d'un autre côté, c'est vrai, il y a de la tristesse, de l'humanité, mais ce n'est pas ce qui domine dans ce film. A ne pas montrer à des jeunes.
J'aurais pu mettre une étoile, mais j'en mets quand même deux, car certaines scènes m'ont vraiment fait rire et quand j'y repense, je me bidonne. Certains gags sont parfois lourds, comme la bagarre entre Borat et son producteur, mais d'autres sont bien trouvés (le kidnapping de Pamela Anderson). Mais le plus drôle est l'expression des personnes qui se font piéger. Rien que ça, ça en vaut la peine.
Deux étoiles pour l'inventivité et le grain de folie de ce film assez loufoque qui prend un malin plaisir à casser les conventions et le politiquement correct. Sacha Baron Cohen est très bon dans la peau du "héros" et il sait rendre certaines scènes hilarantes. Côté critiques, ça part un peu dans tous les sens, les gags sont parfois lourds, et l'ensemble est quand même assez inégal. Des scènes sont irrésistibles, d'autres pesantes ou trop téléphonées. Le principal atout du film est qu'il tend un miroir (réducteur quand même !) aux Américains en particulier et aux Occidentaux en général qui révèle leurs défauts : racisme, homophobie, hypocrisie de la société, militarisme, etc.