Borat, leçons culturelles sur l'Amérique au profit glorieuse nation Kazakhstan
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Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 mars 2020
Borat (ou en version longue : Borat, leçons culturelles sur l'Amérique au profit glorieuse nation Kazakhstan) est un film complètement dingue, signé Larry Charles et porté par un Sacha Baron Cohen qui dévoile ici déjà sa marque de fabrique.
L'humour est dévastateur et n'épargne personne, que ce soit les sociétés occidentales (qui, sous couvert de civilisation, peuvent s'avérer extrêmement barbares et rétrogrades) ou bien les sociétés d'Asie centrale (tiraillées entre les restes du communisme et la religion musulmane très présente).
Le style, sous forme de mockumentaire (faux reportage), marche super bien, grâce à un présentateur Borat, complètement déjanté. Ses mésaventures sont géniales et font ressortir le pire de la bêtise et de la méchanceté humaine spoiler: (comme le fait de faire dire à un Américain sans trop forcer qu'il souhaite la mort des homosexuels)
. Sacha Baron Cohen est parfait dans le rôle principal et son duo avec Ken Davitian est très drôle.
L'humour peut perturber voire choquer et ce n'est pas surprenant que certains spectateurs soient passé à côté. Mais de mon côté, je fais partie à 100% de ceux qui y sont sensibles.
T-Tiff
T-Tiff

131 abonnés 1 242 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 mars 2020
"Borat, leçons culturelles sur l'Amérique au profit glorieuse nation Kazakhstan" est une succession de petites scènes loufoques pointant du doigts les défauts de l'Amérique. Sacha Baron Cohen donne vie à ce kazakh parcourant l'Amérique à la recherche de Pamela Anderson. Le scénario est vraiment simple et ne semble être qu'un prétexte pour que le personnage aille de scène en scène. Le film ose se moquer de tout, montrant l'homme dans toute sa laideur. Malheureusement les gags sont très inégaux et si certains fonctionnent vraiment bien, d'autres sont vraiment très lourd. Par ailleurs, le doublage en français est vraiment catastrophique. C'est dommage car "Borat" est progressivement devenu culte, mais les quelques scènes connues en cachent une ribambelles d'autres ratées.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 février 2020
Un faux documentaire parodique sur ce glorieux titre pour un synopsis honorifique, c’est le choc culturel sidérant rigole bien, Kazakhstan goes to USA how learn mutual understanding, une histoire pleine de cliché grinçant.
Surtout une main d’honneur vertueux au conservatisme des deux pays gloires à eux deux, au service de la comédie, au second degré du manuel dans son émission sur chaîne nationale présidentielle, faire la guerre d'ingérence.

On connaît le célèbre refrain hymne chanté par cœur composé, sans nécessairement les paroles modifiées, répandre l’impérialisme expansionniste, il y a des acteurs joueurs misogynes, bigots, racistes, tous les répliques travaillées coaching discours haineux refoulés.
Des règles suivant à la lettre numéro un et deux etcétéra, la préservation trésor national au musée summum de la bêtise humaine, comme pureté constructeur fondation pilier puits profond creusé bâtiment building gratte-ciel haut.

Le sectarisme obscurantiste extrémiste tournée en dérision dans cette réalisation fantaisiste, une bonne bouffée d'oxygène hilarante et d’évacuation anti-anxiété humoristique, ce sera le second alter égo du comédien britannique.
Le Baron Cohen Sasha est Borat, c’est décapant, génial le génie qui fait du rustre has been en un burlesque moderne, de l’humour anglo-juif sympa qui éclate le pop corn au micro-onde cool Raoul et Max relaxe roucoule avance.

Un rôle au cinéma reporter envoyé par l’ex-Republique soviétique d’Asie centrale faire sa promotion, dans l’imaginaire stéréotypé américain spoiler:
des steppes hivernales glacées mongoles, les métèques à cheval kidnappant les jeunes filles à la fleur de l’âge, spoiler:
c’est pour rire !!! Que c’est pas très gentil de les faire passer pour des spoiler: violeurs que les sobriquets raciaux ordinaires instrumentalisés.[spoiler]


La famille basique tradition kazakhe spoiler:
incestueuse spoiler:
d’abord, ne va pas aller sans le dos de la cuillère avec, des pratiques ancestrales antiques barbares dites civilisées intellectuelles, un peu de culture jugeote recherche encyclopédique internet, spoiler:
majoritairement musulman.
L’allergique antisémite américaine samaritaine, c’est drôlement angoissant le sketch, la deuxième religion importante chrétien orthodoxe, spoiler:
les rapports de force rigolo inquiétant gag finalement, ça parle le russe spasiba charabia chez Borat, un voyageur au bout du monde subventionné faire du tourisme dans les états américains.

New-York, la Californie, faire consommer des spécialités locales autochtones indigènes natifs rustiques aux étrangers dépaysés visages grimaces, spoiler:
des insectes et du lait maternel !! spoiler:
Aussi c’est amusant, pas sérieux, n’oublions pas toute cette mise en scène sur-médiatisé chez l’humoriste kazakh anglophone.

Is good your accent !...... Y’a du Brüno nice party lutte gréco-romaine sumo, une star système l'autrichienne gaie à la mode.....! Ça se passerait après 2006, association gagnante duo réalisateur acteur réussi ce film, un chef-d’œuvre comique qui fait beaucoup rire sans hésitation.

spoiler:
L’Amérique des minorités au pouvoir hantise des réac, siège des féministes libertaires, alerte à Malibu Baywatch PAM sex symbol tape tentative d'enlèvement en rut Borat Borat, spoiler:
spoiler:
La parité égalité des sexes, c’est pas encore ça de gagner le combat de catch fiction. spoiler:

C’est le drapeau hissé porte-parole de l’Occident donneur de leçon culturelle bénéfique mondialisation, des arts et manières marionnettes spectaculaires divertissements, messages sublimées.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 mars 2019
Tout simplement niiice!
L'un des meilleurs films qui me fait réellement mourir de rire et non de l'intérieur.
Vive Sacha et vive les juifs!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 décembre 2018
Un doublage en VF affreux qui m'a presque fait partir lors des 5 premières minutes, puis des vannes pour enfant de 2 ans. À fuir.
Guide de Survie du Cinéphile Amateur
Guide de Survie du Cinéphile Amateur

24 abonnés 484 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 septembre 2018
Borat ou le talent d’un artiste audacieux et irrévérencieux (souvent incompris), Sacha Baron Cohen. Clairement, le film repose sur lui et sa manière de ne faire qu’un avec son personnage, il repose également sur la mode des pseudos documentaires de télé réalité dans lesquels on ne sait pas vraiment ce qui est scénarisé et ce qui ne l’est pas. C’est exactement ce qui va troubler le spectateur en visionnant ce film, quelle est la part de scénario et d’improvisation dans la prestation de SBC ?
Peu importe, le fait est que Borat est un film hilarant, tordant, qui ne fait pas dans le politiquement correct, n’épargne personne et montre sans aucun filtre toute la médiocrité et la bêtise humaine. Le personnage principal est l’antihéros parfait, il a tous les défauts du monde (misogyne, antisémite, obsédé, idiot, pervers) et se permet des choses absolument impensables à l’écran (dans l’hôtel, dans la rue…). Et honnêtement, c’est bon et ça fait du bien de voir un mec se lâcher à l’écran, de ne pas toujours retomber dans les carcans étriqués du politiquement correct ou de la nouvelle tendance insupportable actuelle qui consiste à céder sous le poids de lobbying de tel ou tel groupe de soutien qui s’offusque de tout et n’importe quoi. Les dialogues sont savoureux, effarants même tellement ils sont à la fois « trop gros pour être vrais » mais en même temps tellement crédibles dans une société où les gens pensent autant de mal les uns des autres, sont racistes, homophobes, intolérants… C’est vraiment là qu’est la limite du documentaire et du film, à savoir ce qui est vrai de ce qui est scénarisé. La nature humaine est-elle assez ignoble pour oser répondre aux provocations de Borat avec une telle froideur, un tel manque d’intelligence et de bon sens. Bref, comment faire voler le fameux rêve américain, toutes ses belles valeurs patriotiques, nationalistes, puritaines… en 1h30. Alors oui, c’est souvent graveleux, rarement fin, mais c’est bon de se marrer de la bêtise des gens et de dénoncer toute l’idiotie humaine.
Auteur du livre "Guide de Survie du Cinéphile Amateur" (sortie janvier 2019)
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 février 2018
Quelqu'un m'a recommandé ce film. Je le trouve un peu trop cliché, le script est vague sans profondeur. Il cherche à provoquer le rire et ça tourne vite au ridicule.
Ron Burgundy
Ron Burgundy

32 abonnés 351 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 janvier 2019
Ah la la l’une de mes comédies préférées! Et l’un des films les plus drôles que j’ai vu et l’un des plus sous estimés! Presque aussi drôle que le film La banane du réalisateur Gagliardi! On suit ici un personnage assez caricatural de la glorieuse nation du Kazakhstan  qui visite l’Amérique « tout simplement » le film est assez audacieux culotté et politiquement incorrect! Sacha Baron Cohen se donne à fond dans ce rôle, un rôle qu’il conservera dans ses interview et qui lui collera à la peau, cela lui a valut un le golden globe du meilleur acteur! Le film a fait polémique car jugé raciste et véhiculant des clichés mais Borat cherche seulement à en rire! Le film a fait scandale au Kazakhstan mais a eu pour effet de lui faire remonter son taux de tourisme! En bref Borat est un film débordant d’humour! « Mon nom Borat, j’aime sexe »
Évidemment il faut être amateur d’un humour peu conventionnel et contraire à l’humour que l’on nous oblige à faire! Un film génial! C’est nice! �
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 janvier 2018
Une comédie complètement décalée, à ne surtout pas prendre au premier degré tant l'humour y est outrageusement bourrin, vulgaire et subversif mais au delà de cette façade assez radicale, une critique acerbe et sensée de l'Amérique aussi bien citadine que rurale. Sasha Baron Cohen, dans son registre particulier, est excellent, un film qui égratigne tout le monde, politiquement incorrect. S'agit-il là d'un coup de pur génie ou d'une vague fumisterie ?
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 novembre 2017
Le meilleur film comique de tout les temps, hors films français. Vous aimez l'humour qui tache, à la Groland, à la South Park ou à la Charlie Hebdo qui se moque de tout sans limite ? Ou vous avez aimé chat noir chat blanc? Ce film est fait pour vous.
La première fois que je l'ai vu, j'ai failli faire un malaise tellement j'ai ris, ça ne m'était pas arrivé depuis les Visiteurs.
Chat noir chat blanc est excellent aussi, mais plus politiquement correcte et moins drôle.
A noter que Le dictateur, avec le même acteur principal mérite également le détour.
mx13
mx13

284 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 novembre 2020
C’est quand même vraiment à mourir de rire, Borat est l’un des films les plus drôles. Entre mise en scène et caméra cachée, l’oeuvre demeure contreversé et ignoble. Un premier volet déjà incroyable pour ses séquences de malaise insoutenables. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 5/5
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 mars 2019
On va pas tortiller des fesses : c'est bel et bien face à un véritable OVNI que nous nous trouvons. En effet, ce « Borat » ne ressemble en rien aux comédies que nous sommes habitués à voir. Le personnage principal a tout pour (dé)plaire : stupide, inculte, raciste, xénophobe, antisémite quelle que soit la religion) sexiste, misogyne et j'en passe et des meilleurs. Et pourtant, malgré toutes ces tares, jamais il n'est antipathique. Sacha Baron Cohen n'y va pas par quatre chemins et en met plein la tronche à tout le monde. Ça commence fort d'entrée de jeu avec la présentation du village natal (situé en réalité en Roumanie). Les kazakhs sont présentés comme des gens vivant encore quasi à l'âge de pierre. Prostitution et inceste semblent être des actes banals. Et le mec te dit tout ça avec un smile qui lui monte jusqu'aux esgourdes. Mais la cible principale, c'est les USA. SBC en dresse un portrait détestable. « Borat », c'est l'exemple typique du film qui divise radicalement. Car usant d'un humour odieux et scato et qui ose tout, quitte à tomber dans la démesure. Mais il est quand même bien difficile de résister à la méchanceté du perso principal. Et les occasions de se marrer ne manquent pas (le dîner chez les riches est un sommet). Pourquoi trois étoiles ? Pendant les 50 premières minutes, nous assistons à un délicieux déluge d'humour méchant. Mais l'ensemble a quand même un peu de mal à tenir la distance sur 1h20. Arrivée (ou passée) la scène de catch avec le producteur obèse (la seule ne présentant aucun intérêt d'ailleurs), un essoufflement se fait sentir et ça devient un peu lourd. Et deuxièmement, ça manque de méchanceté. Ça aurait pu aller encore plus loin. SBC ne semble pas aller au bout de son idée. Mais finalement, pas de quoi trop altérer la véritable jouissance procurée par ces 50 premières minutes évoquées ci-dessus. « Borat », on aimera ou on détestera, c'est à éloigner des marmots, mais il faut le voir, un objet aussi singulier mérite visionnage.
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 octobre 2017
Annoncé par un titre à rallonge on ne peut plus évocateur, le fait de proposer un choc des cultures entre le Kazakhstan et les Etats-Unis était en soi une idée intéressante. Pour attirer l’attention, quoi de mieux que de le mettre en scène par l’intermédiaire d’un reporter kazakh pour tourner un reportage ? Et quand on sait que ce grand pays de 2,725 millions de km² est livré à lui-même depuis l’éclatement de l’U.R.S.S., ça semblait promettre à priori de bonnes parties de rigolade. Oui bon dès le début, nos espoirs subissent un grand coup d’arrêt. Borat (Sacha Baron Cohen) apparait tout de suite à l’écran pour nous présenter sa famille vivant dans un village aux airs de bidonville dont le nom n’a pas été choisi (je pense) au hasard : Kuçzek, qu’on pourrait aisément prononcer en français Cul-Sec. J’accorde le fait que les noms de villages sont parfois bizarres. Le célèbre village du Lot nommé Montcuq est là pour en témoigner comme beaucoup d’autres, tels que Belbèze dans le 82. Mais revenons à nos moutons. Le choix de Kuçzek ne parait pas anodin dès les premières répliques, là où les habitants sont décrits comme des gens arriérés, des crétinoïdes profonds fiers de leur homophobie, de leur antisémitisme, de leur aptitude à violer, de la condition féminine qui se résume à la prostitution, ou encore comme des vieillards édentés d’une quarantaine d’années. Un village où tout cela est normal, comme le fait qu’on puisse coucher avec sa sœur ou sa belle-mère. En somme, l’image donnée de ce pays est loin d’en faire une vitrine attrayante, bien au contraire. Même en supposant que c’est un village de l’arrière-pays qui nous est présenté. A moins que vous ne vouliez faire du tourisme sexuel, mais je crains fort que vous ne soyez alors déçus car je ne pense pas que ce pays soit comme il a été décrit ici. Ce qui valut bon nombre de déboires à l’acteur-scénariste-producteur Sacha Baron Cohen avec les autorités de la République du Kazakhstan, mais pas seulement puisque le film a été interdit de distribution en Russie. Mais là n’est pas mon propos, aussi je vous laisse éventuellement faire les recherches sur la toile à propos des nombreuses controverses, tout à fait compréhensibles. Alors certes, le film ne se prend pas au sérieux. Mais pourquoi aller si loin dans la parodie d’un vrai faux reportage ? C’est poussé tellement loin que rien ne fait rire. Les propos tenus sur les femmes, les juifs et je ne sais quoi encore sont particulièrement choquants, au point qu’on peut se désintéresser du film et aller faire autre chose, comme l’a si bien décrit l’internaute cinéphile J.Dredd59 dans son avis. Pour couronner le tout, le vrai faux reportage tourne au fiasco comme on peut s’y attendre, plombé entre autres par un hymne kazakh sous la mélodie de l’hymne national américain. Dans les faits, j’imagine que le micro aurait eu vite fait d’être coupé. Mais bon ! Le spectateur est condamné à suivre Borat dans son périple qui vise à le faire traverser tout le pays d’est en ouest sans qu’on profite du paysage (là n’était pas le but), poussé par l’irrésistible coup de foudre qu’il a eu envers Pamela Anderson en la découvrant dans la série "Alerte à Malibu" sous la bande originale de "Top Gun" ("Take my breath away" de Berlin). Un irrésistible coup de foudre qui ne lui met qu’une seule et unique idée en tête : se marier avec la femme de ses rêves et lui faire vivre « l’explosion romantique dans son ventre » (mouais, tu parles d’un romantisme, toi…) armé de son magazine et de son poulet domestique continuellement enfermé dans son bagage, un bagage parfois (souvent) maltraité. Là-dessus, personne n’en dit rien, comme si c’était normal. Pathétique. Selon moi, ce film est un énorme gâchis. Un gros tas immonde d’insanités et de grossièretés en tout genre, de la branlette en pleine rue devant une vitrine de lingerie à la mise au paquet sur un homosexuel, en passant par le caca dans un tout petit espace vert. Comme si les kazakhs n’avaient pas une once de comportement civilisé. Un gros tas indigeste de situations toutes plus débiles les unes que les autres et dans lesquelles tout le monde en prend pour son grade. Même la bagarre avec son compagnon de route tourne aux préliminaires sexuels ! Non mais franchement à : 2,7 ! Avouez quand même qu’il y avait moyen de faire beaucoup mieux : du plus politiquement correct dans son discours, tant le contraste entre les deux cultures pouvait être savoureux par une kyrielle de situations cocasses (comme par exemple le dîner chic). Mais pour cela, faut-il avoir un brin de finesse dans l’humour… Là pour le coup, Sacha Baron Cohen n’est bon qu’à maçonner à la truelle un édifice de pseudo-humour bourré de malfaçons.
JR Les Iffs
JR Les Iffs

101 abonnés 1 151 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 octobre 2017
Comédie "déjantée" où rien ne doit être pris au sérieux, mais qui présente néanmoins des critiques indirectes des comportements sociaux des américains. Les clichés et propos racistes, homophobes etc. sont tellement gros qu'on peut parfois douter de la sincérité des propos tenus. La naïveté du héros est trop excessive pour être crédible, il n'en reste pas moins que c'est souvent très drôle, n'est-ce pas là le but premier du film ? Le film est court heureusement, et l'on ne s'ennuie pas, c'est déjà ça. Loin d'être un chef d'oeuvre, le cinéaste et l'acteur principal ont dû fait preuve de courage et de persévérance pour monter un tel film.
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2017
Borat a le mérite d'oser tout. Pas de demi-mesure, une provocation claire et précise, une dérision à toute épreuve. Sasha Baron Cohen s'assume et va plus loin que ses compères de chez Jackass ou Les 11 Commandements. Ici, l'acteur se moque de l'Amérique, mettant en avant leur racisme, leur croyance, leur homophobie, et leur mode de vie. Ils discrédite le monde occidental.

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