Les pales copies d'Alien sont légion. Isolation laissait présager un navet de plus à jeter aux oubliettes. Et bien à mon grand étonnement, cette variante est un excellent film d'horreur. Le réalisateur méconnu Billy O'Brien a su se servir de la base scénaristique de Ridley Scott pour recréer quelque chose de totalement improbable. Un film d'épouvante avec des vaches a tout pour paraitre au 1er abord invraisemblable. Détrompez vous, cette 1ère impression s'estompe rapidement. Lorsqu'une ferme se transforme en un huis clos terrifiant, je dis chapeau l'artiste. Enfin une œuvre originale et bien ficelée. Le scénario est palpitant de bout en bout et parfaitement assumé. Il ne s'agit pas là d'une parodie, mais bel et bien d'un film indépendant se suffisant à lui même. Les protagonistes nous transmettent leurs angoisses sans aucun surjeu dans un suspens étouffant. Le rythme est plutôt lent mais parfaitement maitrisé, ainsi que la qualité de réalisation, exemplaire pour un 1er métrage. Pas de happy end au programme, juste un impitoyable carnage. Alors qu'une suite toute tracée est toujours attendue, bien des navets enchainent les suites à répétition plus mauvaises les une que les autres. Quel gâchis! Ce film n'étant pas unique en son genre sur le fond, il l'est sur la forme. Une excellente surprise. 4/5
Ce bidule, que l'on hésite a appeler film, devrait être prescrit par un médecin contre les insomnies car son éfficacité ne vous permettra pas de tenir éveillé plus de 10 minutes.
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1,0
Publiée le 15 mai 2021
La première moitié du film est lente car ils essaient de développer l'histoire. Un mari infidèle se bat pour sauver son mariage en partant en vacances exotiques. La femme l'accompagne à contrecœur et éprouve toutes les craintes des femmes blessées par un mari infidèle et a du mal à le pardonner. Ils se retrouvent sur une île isolée d'où le titre avec deux autres maisons habitées presque des manoirs haut de gamme. Ils rencontrent deux couples séparément et font confiance au mauvais couple. Aucun développement des personnages et tout le monde est superficiel et sans cervelle. Tout le monde meurt d'une manière horrible sauf notre couple. Beaucoup de vulgarité inutile et d'utilisation de drogues. Je ne le regarderai pas à nouveau et je ne l'aurais pas regardé en premier lieu en sachant ce que je sais maintenant...
Mouais. Une étoile pour un film d'horreur (enfin sur le papier) qui se passe dans une exploitation agricole, ça change un peu mais alors sinon, c'est du grand n'importe quoi.
Un film d'angoisse agricole qui ne révolutionne pas le genre, mais efface et tendu, à l’atmosphère anxiogène, et soutenu par une interprétation convaincante.
4.5 / 20 C'est vrai oui , on ne s'ennui pas ! c'est bien joué ! Mais je ne supporte pas l'esprit de ce film ! C'est trop violent ! Le concept est réellement a revoir ! tous comme le casting c'est bien joué mais ça laisse a desirer ! La mise en scène est pathétique ! La fin est detestable , le scénario est bien construit mais manque d'éfficacité . C'est une betise ce film , une blague même ! Une galéjade sans grand interet ! Je deteste . Un happy end aurrait pû me faire éventuellement changé d'avis mais non une facétie de plus ! On passe un très mauvais moment ! Une bouffonerie et rien d'autre ! Parfait pour chassé l'ennui ! Mais c'est tous . Ruth Negga est le point fort du film .
Une histoire de germe antonyme à l’Alien, la meilleure variante de science-fiction, revenant sur Terre florissante après l’espace décontaminé, l’isolation dans une ferme bled anglais, un grand cinéma indépendant qui se fait passer sans rougir avec maestria.
C’est britannique, irlandais et américain, c’est viscéral comme les entrailles la mise en scène au premier abord du semi-réalisme, sans enjeu effrayant, ça surprend subitement, l’ambiance boueuse, c’est sale, il y a de la boue et on découvre l’horreur sûrement.
De simples vaches d’apparence normale, sont thème central de l’intrigue, elles deviennent folles, anomalies détectées microscopiques, c’est les maïs transgéniques, un peu de clonage fécondation in vitro, la mutation est décuplée en une évolution terrible, vers ce qu’on appelle l’involution. A une vitesse inimaginable, terrifiante, l’organisme de tout être vivant, les humains biologistes vétérinaires manipulent, attention.....! Un hommage rendu à sa place, The Thing, l’oublié congelé revient en forme, des parasites 裂 parallèles linéaires aux droites géométriques mathématiques non cosmiques.
Une saleté intrigante à combattre vigoureusement, un message isolé sous plusieurs angles et de points de vue degré d’appréciation, des coups de pieds suffisent les protagonistes aux conduits d’aération, séparés puis réunis ensemble, juste pour le travail dans des conditions dramatiques. Difficultés d’exploitation dans les économies des pays anglo-saxons, acharnés et survivants de cette réalisation, le pire est passé ensuite se révéler dans l’échographie mammaire bovine, c’est un cauchemar ce chef-d’œuvre.
Il y a seulement 4 films que j'ai quitté parmis ceux que j'ai vu:dirty Shame,nightwatch;toi et moi et ce dernier.Pendant les 40 minutes de calvaire subies une seule envie me guidait "quitter la salle" j'ai cédè.Ce film est lent , le scénario est plus que mal exploité;les acteurs sont inexpressifs,et inexistants;il ne se passe rien du tout,même l'atmosphére glauque est pitoyable. J'ai hésité même à écrire une critique mais il faut que les gens sachent ,quel degrè de nullité est atteient ici.
Le scénario est vraiment ridicule, le lieu est mal choisi et les acteurs sont mauvais. Je vous conseil plutôt "The Thing" de John Carpenter qui fait beaucoup moins rurale et qui est, lui, réussi.
Film d'horreur qui joue la carte du réalisme (autant que possible). Très crade, humide et sanglant l'ambiance est plutôt réussie. La mise en scène aurait pu être mieux mais c'est déjà pas si mal par rapport à d'autres films du genre.
Un film d'horreur au scénario complètement barré (des vaches mutantes dans un abattoir !!!) mais qui n'est pas, n'en déplaise aux spectateurs très mécontents, aussi mauvais que l'on peut le penser. Alors, certes, il ne faut pas s'attendre à voir le film de la décennie ou même de l'année, mais en acceptant de prendre ce film modeste pour ce qu'il est, on apprécie encore plus les bons petits moments qu'il réserve. Le peu d'acteurs (quelques-uns à peine) explique déjà le titre : Isolation, mais renforce aussi le côté angoissant car les héros sont loin de toute population et ne peuvent pas compter sur beaucoup d'amis pour combattre la mystérieuse créature qui rôde... Créature qui est ouvertement une critique des progrès dans le courant eugéniste (mutations génétiques pour trouver l'être parfait) et qui tourne au monstre quand l'homme se prend pour un dieu... L'atmosphère est étouffante et sombre, et le film propose de bonnes scènes assez sanglantes (mais il n'y a pas franchement de quoi s'arrêter de manger devant le film, testé et fait sans problème aucun), ce qui plaît aux amateurs du genre. L'esthétique de la créature aurait pu être un peu plus soignée, car il faut l'avouer, elle dégouline de sang et ne fait pas vraiment peur, ne sachant pas ce que l'on regarde, donnant un tout confus et brouillon (les contours et formes surtout sont insaisissables à cause des chairs déchirées, dommage). Quelques scènes sont dérangeantes à souhait (spoiler: lorsque la créature rampe dans les draps de l'héroïne dénudée) et ne réserve définitivement pas ce film aux âmes sensibles. Le seul véritable conseil pour apprécier ce film audacieux : prenez-le pour ce qu'il est, à savoir un film au budget serré et aux acteurs loin d'Hollywood. Un petit horror movie qui fait passer un moment sympathique.
Entre Calvaire pour lambiance campagnarde dégueulasse et David Cronenberg pour le gore viscéral, Isolation du nouveau venu Billy OBrien est un film dhorreur surprenant. Mis à part un final archi prévisible et un déroulement sans grande surprise, Isolation fait mouche grâce à une mise en scène très réussie, une atmosphère poisseuse, des passages passablement crades et surtout une bande dacteurs excellents qui portent le film sur leurs épaules : John Lynch, Essie Davis, Ruth Negga, Marcel Iures et surtout Sean Harris (déjà vu en monstre sanguinaire dans lexcellent Creep de Christopher Smith). Un premier film très prometteur en somme à défaut dêtre un chef duvre