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Freaks101
174 abonnés
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2,5
Publiée le 27 juin 2008
Le scénario n’est pas des plus original, il trouve son inspiration quelque part entre « les nerfs à vif » et « Harry un ami qui vous veux du bien », mais l’ensemble est plutôt bien torché pour un film français, et Clovis Cornillac cabotine de manière assez réjouissante. Un bon film du samedi soir.
Est-il possible de voir un thriller français qui possède l’efficacité des polars américains ? Oui si on se réfère à ce Serpent de très bonne tenue qui sait mêler intrigue tortueuse à base de machination, action violente et suspense sans que l’on ressente du ridicule dans les situations. Les acteurs sont professionnels, la réalisation est efficace et tout ceci se regarde avec un réel plaisir d’autant que le film se permet des dérapages violents comme on les aime. Bref, il s’agit d’une bonne référence dans son genre.
Dans le domaine du thriller, une très grande réussite. Un suspense à couper le souffle, un scénario, issu d'un roman anglais de Ted Lewis, d'une précision horlogère, et des acteurs, Clovis Cornillac en tête, époustouflants. A voir pas trop tard le soir si on veut bien dormir...
Ca fait un peu bizarre au début. Peut-être car on ne trouve pas souvent ce genre d'histoire dans un film français. Mais l'histoire nous prend petit à petit et les acteurs jouent vraiment bien (C.Cornillac en particulier).
Un très bon thriller où il y a du suspence du début à la fin. Donc, on est vraiment bien plongé durant les 2 heures de film qui passent super vite. C'est une fin inattendue bien réalisée. Alors à voir sans hésitation haut la main.
Le synopsis - un détective privé plutôt rancunier fomente une vengeance machiavélique envers un ancien camarade de classe devenu un père de famille en plein trouble conjugal - et sa bande-annonce insupportable (de celles qui résument le film en trois minutes) laissaient supposer que ce Serpent cracherait un venin nauséabond. Une énième tentative de thriller psychologique à la française allait-elle fatalement faire rimer polar avec nanar ? Cette crainte légitime est en bonne partie gommée après visionnage. Les incontournables poncifs du genre (le mobile de la vengeance aussi incompressible que grotesque, la victime devenue suspect doit prouver son innocence et neutraliser seule son prédateur, le duel final fratricide) et quelques regrettables largesses du script (notamment quand Attal sauve ses proches) sont estompés par une narration soutenue et des scènes d’action musclées et maîtrisées. Le réalisateur Eric Barbier, peu prolixe en créations (3 films tournés en 16 ans) comme en succès (malgré le Prix Jean Vigo obtenu en 1991, Le brasier n’a pas ameuté les foules, tandis que Toreros sorti en 2000 est passé totalement inaperçu), réussit globalement un pari pas gagné d’avance. Il n’a rien à envier à bon nombre de polars américains récents. Satisfaction et soulagement également concernant l’interprétation. Yvan Attal était une victime toute désignée qui risquait néanmoins de faire écho à son personnage d’Anthony Zimmer. Faisant preuve d’innovation, il exprime remarquablement tourment et désarroi. Convaincant donc. Dans la peau du gros dur impitoyable et tatoué façon Robert de Niro dans Les nerfs à vif, Clovis Cornillac était potentiellement crédible… et risible aussi. Il avait la pression et le devoir de faire oublier une ribambelle de navets (Brice de Nice, Les chevaliers du ciel, Poltergay, Scorpion). Sa voix faussement amicale, son regard obscur et ses épaules carrées ne font pas sourire, ce qui lui octroie une prestation correcte. L’avenir lui appartient toujours.
Le Serpent est enfin un bon thriller français dont on raffole et qui est la pour rappeler que nous aussi on sait en faire. Bon certes rien d’innovateur dans l’histoire : mensonges, mystères, action sont aussi au rendez-vous mais le réalisateur rajoute sa sauce ce qui donne au final un très bon film qui nous captive jusqu’au générique de fin. Clovis Cornillac est excellent dans le rôle du bourreau, Yvan Attal se débrouille aussi très bien qu’en à Pierre Richard, sa présence surprend au début (car on n’est pas habitué à le voir dans ce registre) mais séduit par son aisance.
Trés bon thriller francais noir, excellemnet interprété par Cornillac impressionnant de vérité dans un role cynique et cruel, Attal trés juste et Pierre Richard trés surprenant. Ce film ,trés prenant, au suspens montant cresendo jouie d'un scénario assez riche mais trés cohérent et logique. Rajoutons une mise en scéne rythmée et une musique qui colle bien à l'intrigue. Seul bémol, pour moi, un happy end à l'hollywodienne qui ne sort pas de l'ordinaire. Amateur de polar, n'hesitez pas une seconde
Un film bien mené, et une étreinte qui se ressere autour du personnage interprété par yvan attal. Le serpent incarné par Clovis Cornillac est tout simplement superbe, voilà encore un bon film français.
FAUT aller voir ce film de Eric Barbier. Yvan Attal et Clovis Cornillac sont brillants dans leurs rôles respectifs. L'ambiance du film nous prend par la main dès le début du film et ne nous lâche plus jusqu'à la fin.
L'image est excellente et favorise grandement l'atmosphère angoissante de ce chef d'oeuvre. Le serpent s'insinue à travers les personnages du film et aussi à travers les spectateurs.
Bref, deux heures grandioses qui vous donnent envie de retourner au cinéma dès demain.
Le serpent est un thriller français comme on en a pas vu depuis longtemps. Très loin des films de l'année dernière comme Le Héros de la Famille ou Quand j'étais chanteur, et bien sûr d'un autre niveau que les comédies niaiseuses comme Les Bronzés, on se croirait ici presque à Hollywood. Malgré un début un peu mou, le film prends vite un rythme entraînant, et bien que le suspens ne soit pas vraiment omniprésent, on ne connais vraiment le dénouement qu'à la toute fin. Clovis Cornillac est particulièrement bon en détective privé complètement tordu et résolu à arriver à ses fins. Yvan Attal, bien que moins convaincu, rempli tout de même assez bien son rôle. C'est en tous cas très rafraîchissant de voir ce genre de films français, pour bien nous montrer qu'il n'y a pas que les américains qui savent le faire.
Enfin, un film français qui donne envie et prouve qu'on peut faire du très bien dans le cinéma français. L'histoire est machiavélique à souhait, le casting excellent, clovis cornillac n'a jamais été aussi inquiétant et on souffre presque pour Yvan attal à certains moments, la réalisation et la photo est au top et offre même une atmosphère glauque comme on n'en a jamais vu au cinéma ces temps. Seul quelques points faibles gâchent le reste: la fadeur et l'inexpression de l'actrice jouant l'ex femme d'yvan, la retombée du soufflé quand l'avocat reprend l'enquête et la naïveté d'yvan attal dans le premier acte après sa rencontre avec Plender, sinon excellent film, mention à la fin dans le funérarium et la plus flippante pour moi, l'histoire du cahier, le regard de Clovis Cornillac vous noue les tripes. L'année 2007 démarre très bien
Ce film se laisse voir, mais l'originalité n'est pas de la partie et surtout l'histoire est très peu réaliste. Les réactions d'Yvan Attal aussi manquent de crédibilité. Il se laisse dévorer par le jeu de ce serpent interprété par Clovis Cornillac remplit de haine et de détermination. Le scénario n'est pas aussi malin que le méchant.
Le dernier-né de Eric Barbier est une belle surprise. En effet, pendant longtemps, les films français avaient un arrière goût de film familial. Jamais il natteignait le degré suffisant pour être crédible aux yeux du grand public. Jusquà ce quil y ait 36 Quai des Orfèvres (2004), de Olivier Marchal. Là, Le Serpent va bien plus loin. Il oscille remarquablement entre polar et thriller sombre. Et pourtant, on était loin de se douter dun tel résultat, le réalisateur nétant pas un habitué de ce genre. Et ensuite, le fait de savoir que Clovis Cornillac interprète le premier rôle, celui du machiavélique psychopathe, cela ne rassure guère ! Surtout quand celui-ci est un habitué des comédies, tels que Le Cactus (2005) ou encore Poltergay (2006). Et pourtant, Clovis Cornillac tire son épingle du jeu, quitte sa carapace de comique de service, pour celui dun dangereux meurtrier. Quant à la victime (qui finira à la fin, par devenir le héros), il sagit de Yvan Attal. Plus besoin de douter de lui, ni de se méfier ou dappréhender, cest un acteur qui nous a déjà prouvé ce quil valait. Deux acteurs que tout oppose, réunit dans un seul et même film. Deux acteurs transcendant et métamorphosés. Le Serpent a le don de vous captiver, de vous marquer, et cela nest pas donné à nimporte quel film !
Quelle superbe surprise de constater qu'il y a encore de très bon film français.L"histoire est magistralement ficelée par un scénario bourré de rebondissements et de surprises.L'intrigue est à son comble,les évènements s'enchainent avec un Clovis Cornillac qui excelle dans son interprétation du méchant.On ne l'attendait pas dans ce rôle qu'il incarne à la perfection sans fausses notes.Même Pierre Richard ,que l'on avait l'habitude de voir dans ses films comique, joue parfaitement bien son rôle d'avocat terrifié.La réalisation est impeccable, tout comme la bande son du film.Vous pensez que j’exagère.Admirez ce thriller et jugez vous même.