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ketzaldev
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4,0
Publiée le 11 mai 2008
Excellent film joué par des acteurs de prestige. Cette dimension ou couleur rougeâtres nous fait penser à un film d'époque. J'ai énormément aimé la prestation des acteurs qui sont éblouissant dans ce film. Je ne le juge pas par rapport a son ainé, mais en toute objectivité, je suis séduit. A voir...
Mais où va le cinéma français ?Après le film bouffon de Annaud qui se prend pour Pasolini,le téléfilm boursouflé qualité française de Miller, voici la version post moderne du Deuxième souffle par l'avant gardiste Alain Corneau... Quelle lumière, quel casting, quels ralentis et quelles longueurs! La preuve qu'un bon technicien, une bonne histoire et des acteurs de renom ne font pas forcément des étincelles. Tout est une question de style, d emise en scène et ce pauvre Corneau, bon cinéphile et piètre cinéaste, ne fait que des mauvais choix ! Et bravo à la plus mauvaise actrice que le cinéma italien nous ai donné, on en veut plus, même en blonde, rendez nous Sophia loren, Claudia Cardinale et Silvana Mongano, même Christine Fabrega était mieux, c'est dire...
Remake raté et désespérant qui est une pâle copie, sauf dans ses couleurs clinquantes et esthétiquement douteuses, du véritable chef-d’œuvre qui est son aîné. Pourquoi gâcher de la pellicule dans ce film kitsch, outrancier, sans âme, sans vie, où les interprètes, brillants acteurs au demeurant, sont pris au piège de la redite ? Daniel Auteuil, Michel Blanc, immenses acteurs je le répète, paraissent des figurants après Lino Ventura ou Paul Meurisse ; j’en veux à Corneau de les avoir rabaisser de la sorte ! Seul Éric Cantona soutient la comparaison avec son prédécesseur, Michel Constantin. Et je m’indigne encore devant ces chers critiques parisiens, nombreux, qui badent au simple nom d’Alain Corneau… mais peut-être n’ont-ils pas vu l’original ? Enfin, la loi est respectée : la majorité des remakes des grands films sont des navets !
Je n'ai pas été fan de l'histoire et de l'orgueil du gangster face à ses ennemis. L'interprétation des acteurs reste bonne. Le climat est sombre et jaune, les costumes sont dans le coup. Mais Michel Blanc en commissaire, je n'ai pas du tout adhéré non plus. Les impacts de balles sont sanglants pour donner un peu de relief à tout ça, mais dans l'ensemble, le personnage de Daniel Auteuil et son caractère m'ont plus énervé qu'autre chose. Dommage car il y a quelque scènes de qualités malgré le fait qu'on ait l'impression d'arriver nulle part.
L’Europe et les Etats-Unis ont toujours, au-delà de leur correspondance historique, entretenu une relation. «Le deuxième souffle» (France, 2007) d’Alain Corneau s’en veut la preuve en renouvelant les emprunts culturels échangés entre le vieux continent et Hollywood. Film de gangster, cette seconde adaptation du roman de José Giovanni, extrait son atmosphère du film noir, de ceux de Melville entre autres, tout en modernisant son esthétique. Reproduisant l’aspect clinquant des films ultra-stylisés hollywoodiens, Corneau, par soucis de nouveauté, plonge son œuvre dans un bouillon de couleur tout en préservant les tons obscurs des films noirs. Le rouge des décors tire au bordeaux, le jaune des coiffures tend vers le bronze et le vert des tapis devient glauque. Cet obscurcissement des teintes préserve la noirceur des films de gangster en appliquant au visuel les mêmes ténèbres moraux de l’intrigue. Le fond scénaristique ne propose rien de singulier et recycle les intrigues policières qui font s'affronter les clans criminels avec la police. Corneau, pour rendre hommage au film policier tout en prenant garde de donner à son film une forme actuelle, orchestre les parangons du flic, du ripou, de la belle femme, du criminel expérimenté... Malgré l'honorable volonté de réussir une oeuvre à la croisée de la tradition du genre et de la nouvelle esthétique, Corneau se confond dans un film, qui à trop vouloir être moderne et classique, finit par être tiède, à n'exprimer que la volonté fade de ne pas savoir choisir. «Le deuxième souffle» et sa pléthore d'acteurs prestigieux, ses décors aux tons expressifs et ses atmosphère retranscrits selon les codes imposants du cinéma américain porte au nu, dans le même temps, les cinémas de Siodmak, de Melville en les mêlant, dans un geste d'hybridation, aux films de la dernière génération en date, ceux de Snyder et de tous ce cinéma américain populaire qui, plutôt que de travailler les rapports humains préfère exalter le fastueux des images.
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1,0
Publiée le 25 avril 2010
En rèadaptant le grand classique de Jean-Pierre Melville dans un drôle de dècor rètro, èclairè aux nèons rouges ou verts fluorescents, Alain Corneau raconte à nouveau la dernière virèe de Gu, avec ces policiers et ces gangsters! Le scènario de Josè Giovanni (Corneau lui dèdit d'ailleurs le film) est coulè dans le bèton et n’avait pas besoin d’un lifting! Le jeu de certains acteurs n'est pas à la hauteur, de Monica Bellucci à Eric Cantona, en passant par Michel Blanc et Jacques Dutronc, tout ce joli beau monde ne convainc pas! Quant à Daniel Auteuil, il n'a pas l'èpaisseur du gangster, contrairement à Lino Ventura qui portait à même la peau tous les rôles de durs qui l'avait rèvèlè! Le rèsultat, criard, n'apporte rien de plus que l'original, malgrè cette sobriètè glaciale dans certaines scènes rèussies...
En grand admirateur du cinéma de Melville qu'il est, Alain Corneau trouve suffisamment d'inspiration et d'audace pour donner vie à un remake du "Deuxième souffle", classique du film de gangsters. En l'état, il est vrai qu'il n'y avait pas franchement besoin d'offrir au film une nouvelle peau voire un second souffle (histoire de faire dans le jeu de mot facile et gratuit) mais le réalisateur s'en sort avec panache. Là où Melville visait l'épure, Corneau fait dans le panache : le style est rétro, les couleurs criardes avec des néons verts et rouges à l'intérieur et des tons jaunâtres à l'extérieur, la violence est graphique et les plans très stylisés. Le côté rétro de l'ensemble aurait pu rendre le tout artificiel mais tout le film s'acharne à rendre cet univers crédible et concret alors qu'y évoluent des personnages tourmentés, guidés par un sens moral qui leur est propre. Reprenant l'intrigue du roman de José Giovanni, Corneau se permet des saillies de violence que l'on ne voyait pas chez Melville (la scène de torture à l'entonnoir, montrée) et propose une vision personnelle de ce monde impitoyable. S'il n'est pas facile de marcher dans les pas de Lino Ventura, Daniel Auteuil offre une composition solide dans le rôle de Gu, moins taiseux, moins massif mais plus tourmenté aussi. Michel Blanc est évidemment impeccable dans le rôle du commissaire cynique, Monica Bellucci (en blonde pour l'occasion !) séduit et une sacrée galerie de ''gueules" vient compléter le tout : Jacques Dutronc, Eric Cantona, Daniel Duval, Gilbert Melki, Nicolas Duvauchelle, Philippe Nahon. Que du beau monde pour une relecture inspirée et stylisée d'un classique du cinéma français.
En adaptant le roman éponyme de José Giovanni, Alain Corneau prend un gros risque. Lequel ? Celui de réaliser le remake de la version de Jean-Pierre Melville, avec Lino Ventura. Une version qui date tout de même de 1966 et qui est encore dans nos mémoires quarante ans après ! Pari risqué mais réussi, si le scénario reste le même, l’époque est elle aussi inchangée. On se retrouve en plein coeur de la pègre des années 50, avec pour interprètes principaux, la crème des acteurs, toutes générations confondus, puisque l’on retrouve à la fois Jacques Dutronc, Daniel Auteuil, Michel Blanc, Monica Bellucci, Daniel Duval, Gilbert Melki, Nicolas Duvauchelle et bien d’autres encore. Là où cela coince, c’est dans la mise en scène, trop lente et trop longue, avec des décors tout droit sortis d’on ne sait où. Les couleurs flashy alternant du rouge au vert fluo essayant de recréer une atmosphère bien particulière, mais qui ne colle pas au milieu, celui des gangsters et surtout à l’époque censée refléter la vieille France. Par contre, il y a de l’audace, et c’est ce qui réussis le plus à Corneau. Avec ses scènes de fusillades aux ralentis, ses brusques sautes de tensions, on reconnaît inévitablement là, une certaine touche asiatique. On repense alors à John Woo ou Johnnie To, pour ne citer qu’eux. Sur ce film, du haut de ses deux heures trente ! !, une bonne demi-heure de pellicule aurait pu être économisée. Malgré cela, la magie prend et on se laisse facilement entraîner grâce à la belle palette d’acteurs qui nous est offerte !
Un film policier extrêmement bien ficelé, et dans lequel les acteurs sont excellents (mention spéciale à Daniel Auteuil, Michel Blanc, Eric Cantona et Jacques Dutronc). Un long-métrage qui ravira sans doute les personnes qui en ont marre des polars réalisés de façon bâclée.
Les deux plus mauvais acteurs du cinema francais (un ex footballeur et une ex topmodel) semblent tout contents de se pavaner devant la camera, exhibant beau costume et chignon parfait. Deux ex grands acteurs du cine francais jouent les truands un peu has been, un ex bronzé joue à jouer (tres mal) un flic. oui la lumière est belle (quoique au bout de deux heures les verts et oranges des bars ca va bien ..)la musique aussi . Mais de tout cela on s'en bat les reins et ce film participe au sucide colelctif des baleines du cinema francais (corneau, miller, annaud etc)Ne les sauvez pas !!!!!!