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allien
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5,0
Publiée le 27 octobre 2007
Un bon polar avec des acteurs tenant leurs rôle à la perfection,sauf (monica bellucci).Mais elle ne tient pas un grand rôle,je vous conseille d'aller le voir.
Comme je n’ai pas vu la première version de Jean – Pierre Melville sortie en 1966, je ne sais pas si celle d’Alain Corneau est meilleure par contre dès le début du visionnage, j’ai été gêné par son style qui en figeant les scènes et en cherchant à trop soigner les décors donne l’impression d’assister à une pièce de théâtre qui reconstitue des années 60 dans un univers visuel culturellement inapproprié et rend ainsi le film trop artificiel. Cette théâtralisation que j’ai même ressenti au niveau des dialogues (tirade de Michel Blanc) ne colle pas à au propos d’un polar qui se veut réaliste lorsque celui – ci montre par ex les gros plans de sang qui gicle. Sur le fond, l’histoire passe du film de gangster à la tragédie d’un héros qui perd sa dignité mais on a vraiment du mal à être touché par la situation morale d’un homme qui a le sens de l’honneur de ne pas balancer et qui en même temps n’a visiblement pas de scrupule pour tuer. Quant à sa vie sentimentale qui aurait pu nous sensibiliser c’ad son histoire amour avec Manouche , la sauce ne prend pas non plus car on n’y ressent pas la passion qui auraient pu lier les 2 personnages peut être aussi cela vient du fait que l’interprétation de leur interprète (Daniel Auteuil et Monica Belluci) semble respectivement linéaire et fade. Il manque donc à ce film de la fluidité, du réalisme, de la profondeur pour qu’il soit considéré comme réussie et c’est vraiment dommage vue l'excellente distribution que bénéficie Deuxième souffle version 2007 .
Pourquoi ai-je trouvé ce film moyen ? Le parti pris esthétique de Corneau, style tournage en studio (ça fait un peu carton-pâte ...) et omniprésence des scènes nocturnes ont levé un peu du souffle au film. Dommage de ne pas avoir profité des alentours de la solaire Marseille. Le casting a du chien, mais j'ai du mal à fonctionner avec un commissaire, Michel Blanc, qui fut le Jean Claude Dusse des Bronzés, et un truand impitoyable, Gus Minda, joué par Daniel Auteuil, qui fut le leader des "Sous-doués" ...De même, j'ai trouvé que les dialogues qui abusent de la métaphore filée, qui veulent faire du Audiard sans Audiard, sont souvent mal, notamment dans la bouche de Michel Blanc ! Enfin, la présence de la belle Monica, parasite un peu trop, à mon goût, l'histoire. Embaucher l'italienne, prévisageait un rôle féminin qui aurait du corps ...il en a un peu trop, faisant passer Gus Minda, pour un voyou un peu fleur bleue ...en tout cas au début ...et puis, Monica Bellucci folle amoureuse du Daniel, j'y crois moyennement ... Il restera un superbe Dutronc, un très bon Canto, et quelques scènes très réussies. Globalement, le film est agréable à voir, mais il manque de crédibilité, le casting y est certainement pour quelque chose !
Un bon film ; un Daniel Auteuil très impressionnant ; une musique lente et régulière ; une réalisation parfaite ; un scénario précis.
Bref, projet réussi !
Seuls points noirs de ce film, qui suffisent à lui coûter une étoile un métrage un peu trop important (15 minutes en moins auraient rendu certaines séquences moins lourdes) et surtout une présence du sang exagérée qui, contrairement à la pensée de Alain Corneau, enlève une partie de sa puissance à ce film.
Que dire sur ce policier français...Et bien pas le meilleur du siècle mais voila un bon polar tout de même ! La longueur n'a pas été un obstacle (2h36). Beaucoup critiquent sur celle-ci mais une fois immergé dans le Paris des années 60, le temps passe plutôt vite et pas de scènes 'longues' en vue. Pour le scénario lui-même, tout s'enchaîne parfaitement et reste compréhensible. La ou il y a des choses à dire c'est pour le casting. Beaucoup de personnages et pas tous dans le coup malheureusement. Notamment Bellucci, qui grossit tout et reste parfois énervante dans son interprétation. Je retiens au final que Daniel Auteuil et Jacques Dutronc qui sont très bien positionnés et fais pour leur rôle respectif. Ensuite, une chose qui m'a fortement plu dans ce polar ce sont les décors et les lumières à dominantes orange et verte. Dans chaque plan, on sent un grand effort de réalisation et de mise en valeur de la scène par les décors et les jeux lumineux.
Honnête adaptation policière, le film décevra pourtant à la fois les fans de Melville (un remake de classique est toujours un risque), les admirateurs de Corneau ("Série noire" était plus abouti) et les aficionados des polars made in Asia auxquels le cinéaste veut rendre hommage (il ne suffit pas de filmer une fusillade au ralenti avec hémoglobine garanti pour retrouver la densité d'un John Woo). Sans doute le matériau de base (José Giovanni) a-t-il vieilli et le casting est très inégal. Un spectacle visible toutefois.
J'aurais vraiment voulu dire plus de bien du film car c'est rare qu'un film francais ose avec des partis pris aussi intéressant que risqué. Mais c'est bien là le problème car Corneau loupe pas mal de truc. On commencera par une photographie soigée mais assez moche suivi par des guns fights violent et esthétiques mais trés maladroits et bancal ce qui nous rappellent cruellement que Corneau n'a rien de John Woo malgré sa bonne volonté. Cette histoire de semi-réussite ou de semi échec selon le point de vue contamine aussi le casting qui se partage en 2 catégories avec d'un côté ceux qui assurent vraiment ( Blanc, Dutronc...) et ceux qui jouent horriblement mal ( Monica Bellucci, Duchauvelle...). Au final le film est malade et inégal mais a le mérite de tenter et d'essayer de proposer un vrai grand spectacle rendant hommage à tous un pan du cinéma aussi bien Français qu'étranger.
Certainement l'un des plus mauvais films d'Alain Corneau. On est bien loin ici de la force du "Cousin" ou de l'inoubliable "Tous les matins du monde". A force d'admirer les films noirs à l'ancienne, Corneau fait de ce remake un fourre-tout où se mêlent étroitement mauvais clichés du genre, ambiances entendues, rebondissements attendus et dialogues convenus. Bref, c'est raté. Et qui plus est très long.
J'ai été très déçu par ce film. Je m'attendais à quelquechose d'énorme car j'ai adoré l'original. J'ai trouvé ce film trop long et les acteurs ne dégagent rien (ce qui est encore plus navrant étant donné le super casting). Regardez plutôt l'original.
C'est visuellement assez chatoyant et les reconstitions d'époque sont pour la plupart assez sympathiques. Le problème, c'est le casting et la direction d'acteurs. Auteuil par exemple, est limite pour la carrure supposée de Gu ; quant à Bellucci, elle n'a pas le niveau pour faire de la pub, alors du cinéma... Et du coup, ce remake qui ne dépasse pas l'original en devient totalement inutile, ce qui le fera tomber aux oubliettes d'ici 3 mois. Pas mauvais en soi mais pas justifié finalement.
Un film qui mérite d'être regardé avec des acteurs plutôt fort et un bon scénario.De plus Michel blanc dans le rôle du policier est plutot malin car il incrne son personnage a marveille avec un grans respest entres se flic et les grands truand. de les couleurs un peu spéciale donne au film un atout asser plaisant. Jeter vous dessus sans aucune h'ésitation
Il faut avoir du culot et une certaine dose d’inconscience pour réaliser un autre deuxième souffle, après celui de 1966. Et même si bien peu de spectateurs d’aujourd’hui ont vu le chef d’œuvre de Melville, ils peuvent comprendre que le scénario s’inscrit dans une époque révolue, où il était question d’honneur, de vengeance, d’appartenance à un milieu… Le film de Corneau paraît long (il l’est), laborieux, sans aucune originalité dans la façon de dérouler le récit, les personnages annoncent souvent ce qu’ils vont faire, et il y a donc assez peu de surprises dans cette histoire dont on a déjà vu mille fois les différents épisodes, le casse minutieusement préparé, les trahisons diverses, la belle brune (ah non, elle est blonde… bizarre, pour Monica Belluccci !) tremblant pour son homme… Les partis pris techniques sont plus affirmés, comme le traitement des couleurs, plutôt irréel, ou les décors, proches de l’abstraction. La direction des acteurs semble avoir été laissée de côté : Auteuil n’est absolument pas crédible dans son rôle, au contraire de Dutronc (mais Dutronc n’est jamais mauvais). Les autres, Monica en tête, font une caricature d’interprétation, dans leur rôle mais un peu comme au théâtre, en grossissant tout. L’ensemble est donc assez indigeste, la palme du grotesque revenant à la dernière fusillade, qui se voudrait grandiose et qui passe allègrement les limites du ridicule, chorégraphiée mais statique, pathétique mais n’arrachant aucune goutte d’émotion.
Réalisation maniérée et photographie fastueuse : une esthétique de film noir aux couleurs flamboyantes totalement envoûtante, transcendée par des effets visuels hallucinants où même la violence pure est sublimée à un point de beauté absolue. À la fois glamour et rétro, et teinté de nostalgie, avec LE DEUXIEME SOUFFLE, Alain Corneau met des étoiles plein les yeux de ses spectateurs, à grand renfort d’éblouissants artifices, mais pour masquer une ironie du sort : un scénario qui manque, justement, de souffle ! Mais le film a de charme bien plus que nécessaire pour faire oublier que tout n’est qu’illusion ; de plus que le respect de Corneau pour l’époque et le genre est total, et son admiration, sans limite. Le ton d’une tragédie, le rythme d’un polar, l’esthétisme d’un film noir, et un casting prestigieux et sublimé... Si on s’efforçait de ne pas voir ses maladresses, LE DEUXIEME SOUFFLE serait un chef d’œuvre éclatant.
Le remake du film de melville était un évènement cinématographique très attendu de cette fin d'année. En effet son casting additioné au fait que le polar reprenait le devant de l'affiche était hyper interressant.
Premier enseignement , la version Corneau est très fidèle à la version Melville dans sa narration. Si vous n'aimez pas les polars noirs, les histoires d'hommes de gangsters et d'honneur, passez votre chemin ! Néanmoins Corneau a su innover en ammenant un hestetisme inspiré du cinéma asiatique actuel, une violence très stylisée que ne renierait pas John Woo . L'atmosphère qui se dégage de tout celà est visuellement irréelle, hors d'age mais crée indubitablement une ambiance particulière assez proche de la BD. Deuxième enseignement Auteuil, Blanc, Dutronc, Cantona, Melki sont exellents. Leur interpretation est portée par des dialogues très travaillés , plus modernes que dans la version de melville mais pas au gout du jour pour autant, ce qui leur donne un coté hors d'age totalement en phase avec l'atmosphère visuelle du film . En revanche Monica Bellucci prouve une fois de plus qu'elle est probablement la plus mauvaise actrice de sa génération. Ses attitudes, sa voie, son accent sont insupportables .Elle rend son personnage anti pathique et dessert le film car elle n'est pas au niveau de ses partenaires.
Cependant le principal défaut du film réside dans sa longueur. 2H30 , c'est au moins 45 minutes de trop. C'est dommage car cela rend le film indigèste et rebutera une bonne partie du public.
Au final, on ressort un peu sur sa faim en se disant qu'on serait assez curieux de voir comment tarantino aurait traité ce remake du deuxième souffle (film qu'il vénère). Probablement avec d'avantage de coolitude, de musique, d'humour décalé ce qui aurait clairement fait passer d'avantage la pillule que le conformisme qui se dégage de la version de Corneau malgré tous ses efforts stylistiques.