There Will Be Blood
Note moyenne
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1 524 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 21 janvier 2020
Un film très bien réalisé, de splendides paysages, de très bons acteurs... la durée du film n’est pas excessive et même nécessaire à sa construction mais il y a quelques longueurs.
Je ne me vois pas en faire une critique négative car tout y est, le problème est que n’est pas vraiment mon genre de film.
D’où ce 3,5/5.
kal-el 02
kal-el 02

138 abonnés 843 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 janvier 2020
La violence faite à la terre, éventrée pour livrer sa richesse, contamine le récit tout entier. La musique grinçante à souhait de Jonny Greenwood, le regard acide du monumental Daniel Day-Lewis et le baptême d’un fils voué à payer au gouffre le prix de ses sens parachèvent cette partition maléfique.
There will be blood est une virulente histoire du capitalisme, qui atteint dans leur chair les personnages et dans sa couleur l’image elle-même : des intérieurs ocres aux extérieurs brûlés, dans tous les sens du terme, le film restitue le parcours d’une gangrène générale : financière pour Plainwiew, idéologique pour son alter ego, le pasteur Eli Sunday (Paul Dano qui relève le défi incroyable de pouvoir dialoguer d’égal à égal avec son partenaire).

“I want no one else to succeed.”

C’est là l’une des grandes et puissantes singularités du film : donner à voir une sucess story comme l’épanchement d’un mal. La progression est tentaculaire, dénuée de tout enthousiasme, ponctionnant la terre et expropriant les hommes. Plainwiew est sale, vénal, et consacre sa vie à rendre exsangue une humanité qu’il hait par-dessus tout.
C’est donc par la destruction que tout semble se mettre en place : c’est sur une chute dans un gouffre que s’ouvre le film, de même que l’incendie ponctue les phases les plus importantes du parcours du conquérant, dans des scènes d’une violence inouïes, dépourvues de tout lyrisme et oppressantes comme rarement. Le pétrole, ce sang de la terre destiné à la combustion, est l’origine et la fin, et c’est par l’incendie volontaire que l’enfant trouve un nouveau moyen d'expression.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 décembre 2019
une bombe ce film est grandiose c'est la claque!! performance incroyable de MR LEWIS
conclusion du film et de la fin : le petrole et l'argent peuvent rendre fou!
a voir absolument !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 23 décembre 2019
Je me suis rarement autant ennuyé pendant un film, les images de paysages sont belles. Sinon les personnages sont antipathiques, le film n'a aucun fil conducteur, les musiques criardes (j hésite entre le son d'une alarme incendie ou un mauvais accouphène qui fait suite à une grenade étourdissante ) et surtout, le film est INTERMINABLE ! Bref vu la note, il doit être réservé à une élite dont je ne fais pas partie.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 850 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 décembre 2019
Au milieu de paysages magnifiquement filmés est mise en scène l'histoire tortueuse d'une lutte pour l'enrichissement par l'or noir entre deux personnalités fascinantes mais effroyablement détestables, campées avec brio par l'inquiétant Paul Dano et l'inénarrable Daniel Day-Lewis dont la prestation est à nouveau singulièrement psychotique. Cependant la lenteur du récit et ses réitérations étouffent le propos, compréhensible dès les premières images (symboliques). Redondant.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 15 décembre 2019
C'est ici un excellent film psychologique sur la ruée de l'or noir aux États Unis au début du XXème siècle. La bande son et les choix de cadrages nous prenne vite dans l'histoire et la rivalité des deux protagonistes assoiffés de pouvoirs. Je le conseil fortement.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 novembre 2019
L'on retiendra surtout de "There Will Be Blood" l'interprétation phénoménale de Daniel Day-Lewis ainsi que la musique, grandiose. L'acteur est détestable à souhaits dans un rôle d'une brutalité sans nom. Son personnage ne se pose aucune limite dans son ascension prospère vers la gloire et Daniel Day-Lewis semble se réjouir de scène en scène d'incarner cette vilaine fripouille. Son talent décuple lors de moments d'une rare intensité (dans l'Eglise où il est forcé de répéter « I have abandonned my child », tout comme lors du final où cette situation s'inverse dans un échange d'une perversité admirable). D'autre part, la musique revêt une place primordiale dans ce film où elle a le don de changer immédiatement le ton du film, épique ou parfois plus léger. Une des scènes les plus intenses est finalement silencieuse, lorsque le fils de Plainview devient sourd et que l'on comprend son quotidien douloureux. Le film aborde aussi le quotidien dans les forages, dans des scènes impressionnantes de réalisme. Enfin, "There Will Be Blood" est un pur régal pour les yeux avec ses décors sublimes en extérieur. La petite réserve personnelle que j'émettrais concernerait l'histoire elle-même et la confrontation entre l'Eglise et le capitalisme, parfois un peu trop secondaire.
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Biertan64
Biertan64

66 abonnés 1 483 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 septembre 2019
Très bon début : le 19ème siècle, un chercheur de métaux précieux dans une vallée isolée de l'ouest américain... On croit s'engager dans un western, à l'époque des mythiques ruées vers l'or ou recherche de pétrole. Puis le scénario fait du surplace, nous ennuie peu à peu et nous fait décrocher. Bon il reste la performance (habituelle) de Daniel Day Lewis. Mais c'est trop peu.
RamiValak
RamiValak

7 abonnés 188 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 juillet 2019
Inhumain

Portrait d'un homme qui perd son humanité au profit de son appât du gain, un homme dévoré par sa quête de la richesse, magnifiquement interprété et mis en scène, There Will Be Blood est un film magnifique, une réussite.
Ce film ne possède presque aucun défaut, la durée passe très bien, les acteurs sont formidables, hormis peut-être le gamin qui ne joue pas mais sa colle plutôt avec le personnage alors sa passe. Certaines scènes sont purement hypnotiques et m'ont marqué profondément, comme la scène où le gamin perd l'ouïe, ou encore celle où Daniel Day-Lewis abandonne son fils, la scène du baptême, et évidemment, la scène finale, qui marque une apogée dans le cheminement intérieur du personnage et un final grandiose, d'une violence sans nom.
Paul Dano est vachement crédible en prêtre guérisseur, certains diront qu'il surjoue mais en même temps je ne vois pas comment jouer ça autrement qu'en surjouant. Le film nous permettra souvent de prendre son parti vu qu'il est bien plus respectable que Daniel Day-Lewis, mais le film questionne notre morale et notre capacité à suivre une ordure, car malgré tout c'est le mal qui triomphe à la fin du film, tandis que le bien, et Dieu, perdent. Car niveau anti-héros sa se place bien, le personnage principal est vraiment une raclure de bout en bout, avec aucun aspect qui nous donne envie d'apprécier ce personnage, hormis sa quête de pouvoir qui nous entraîne dans le film. La scène que je citais précédemment est pour moi, la meilleure scène du film, celle de l'accident du gamin, qui visuellement est très impressionnante, on ressent bien l'urgence de la situation, notamment à travers un plan séquence où Daniel Day-Lewis court avec son fils dans ses bras, et l'on voit toujours le pétrole qui jaillit en arrière plan, tout cela porté par une musique très stressante. Cette scène marque selon moi le moment où Daniel Plainview passe de l'autre côté, abandonne son humanité et devient totalement inhumain. On le voit ramener son fils en sécurité, mais ne reste pas pour vérifier si il va bien, alors qu'il lui dit qu'il n'entend pas sa voix, malgré cela, il court pour aller voir le gisement de pétrole, il abandonne son fils pour le pétrole, pour l'argent. D'ailleurs le plan séquence que je décrivais plus tôt symbolise ça, il a son fils dans ses bras mais le pétrole occupe tout de même la majeur partie du cadre, et à ce moment là le cadre symbolise l'esprit de Daniel.
Bref, There Will Be Blood est un film marquant des années deux milles, qui ne présente aucun défaut, et en parler plus longuement se résumerait à spoiler les scènes marquantes, ce que je ne ferais pas.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 juin 2019
Un chef d'œuvre signé Paul Thomas Anderson, sublimé par l'extraordinaire beauté du long-métrage (la photo est signée Robert Elswit) et par la magnifique interprétation de Daniel Day-Lewis. Un film sombre, à l'ambiance noire, qui, comme son nom l'indique, se finit dans un bain de sang (quelle dernière scène !). Bref, un film à voir absolument, et à ne manquer sous aucun prétexte !
claude M.
claude M.

5 abonnés 60 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 janvier 2019
Voir tout un film de plus de deux heures (magnifique, malgré sa lenteur), pour découvrir que le héros, pas exempt de défauts, est en fait un psychopathe et un assassin, j'ai l'impression d'avoir perdu mon temps. Je ne comprends pas qu'on mette autant de talent et d'argent pour raconter une histoire glauque et désespérante.
Nicolas Bucci Reyners
Nicolas Bucci Reyners

64 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 janvier 2019
Un magnat du pétrole incarné par Daniel Day-Lewis confronté à un pasteur fanatique incarné par Paul Dano et qui dans un film dressant le portrait d'une Amérique puritaine mais aussi avide de pouvoir, nous offrent tous 2 , une grande leçon de cinéma. Bravo!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 décembre 2018
Un beau chef-d’œuvre au côté de « Magnolia », une longue traversée de fiction historique sur la ruée de l’or noir fin du 19eme et début 20eme siècle. Dieu et le pétrole tout puissant hypnotise ses hommes assoiffés en sueur et de sang. Une mise en scène fascinante, la reconstitution des puits de forage constitue le moteur de l’intrigue, l’ambiance ajustée pour la tension à son comble dans ce cinéma orchestral, la réflexion musicale joue sur ses instruments percutants. Le prêtre passionné de sa paroisse de fidèle captivé par ses prêches endiablées et exorcisés du malin, son seigneur ne peut que donner le sourire. L’homme avide est obscur dans ces ambitions, pêchant dans sa confession par sa lâcheté filiale et son crime. L’heure approche pour la révélation du début caché, le vrai sens cruel de la logique qui régissait la filiation. La rage contre le délaissement rendu sourd muet a eu raison de prendre le dessus, l’estime de soi ne se laissera sous-estimé, une réalisation d’une main de maître. Le final pardonne au dernier pêcheur acharné par l’ambiguïté pétrolier fortuné.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 17 novembre 2018
there will be blood montre parfaitement la manière dont le cinéma peut être immersif a un point inimaginable. ce film est vraiment exceptionnelle au niveau de sa réalisation, en effet paul thomas anderson reusssi a transporter le spectateur dans une quête inhumaine pour le pétrole et le cinéaste réussi de nombreuses prouesses au niveau de sa réalisation pour exemple spoiler: le moment ou la raffinerie explose et que le fils perd l´usage de ses oreilles, cette scène est sublime stressante et magnifique
ou encore spoiler: les 10 minutes d´introduction digne des plus grands kubrick
. ce film est impératif a voir. Paul Thomas anderson réalise certes un excellent film mais surtout un grand film inoubliable avec un day lewis hors norme. les seuls choses a reprocher au film sont quelques petites longueurs dans la seconde moitie du métrage , c´est de part celle ci que je mais 4,5/5. un film qui frôle le chef d´oeuvre.
Jrk N
Jrk N

48 abonnés 245 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 novembre 2018
Si Daniel Day-Lewis est extraordinaire dans There Will Be Blood de Paul Thomas Anderson (2007) c’est qu’au lieu de se couler dans la personnalité dominateur du pétrolier aventurier sans scrupules Daniel Plainview il a créé de toute pièce un personnage complexe qui corresponde à son physique et à sa diction particuliers. C’est aussi une qualité du metteur en scène de l’avoir laissé faire et d’avoir trouvé Paul Dano pour jouer le jeune prédicateur Eli Sunday. Si le film est une réussite totale c’est qu’il suit en détail le merveilleux roman-choc Oil ! (1927) de Upton Sinclair. PT Anderson est un grand réalisateur parce qu’il sait faire cela : faire confiance, aimer les acteurs et rester fidèle à un grand roman. Deux immenses qualités, qui sont aussi celles de – mettons, par exemple - Visconti !!
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