There Will Be Blood
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1 527 critiques spectateurs

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Clément
Clément

1 abonné 37 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 août 2026
Un superbe film dont le sujet et l'intention sont montrés sous la maîtrise de la réalisation de Paul Thomas Anderson avec des superbes acteurs (la performance de Daniel Day-Lewis ! et quel personnage). La photographie, la mise en scène, l'écriture et même la BO, surtout elle, puissante, discordante et inquiétante mais pas que.
black-kanagar
black-kanagar

19 abonnés 182 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 juillet 2026
Quel film magnifique !!! des acteurs comme Daniel Day Lewis habités par leurs reconstitution des plus fidèle des débuts de la chasse à l'or Etats Unis C'est un film passionnant , passionné qui dérive vers la folie, l’appât du gain , l'écologie, des thèmes bien présents qui rendent le film captivant. Une bande son tout aussi envoutante. Une réussite
Thierry LEFEVRE
Thierry LEFEVRE

246 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juillet 2026
Comment les pionniers américains experts en extraction pétrolière s’installèrent au tout début du XX ème siècle au fin fond de la Californie. Daniel Day Lewis ( Ex Gangs of New York) dans l’impressionnant personnage de Daniel Plainview, endosse le costume peu sympathique d’exploiteur au propre comme au figuré. Toutes ses ficelles financières dépossèdent les paysans de leurs terres afin d’y édifier des derricks avec sa tour en bois avec son balancier plus tard en métal permettant le forage. Comme nous sommes au Etats Unis, la carabine ou le colt bénis par le Seigneur font régner l’ordre en éliminant les gêneurs. Objectif : Dollars à gogo. Quand la religion hystérique s’oppose à ses desseins, une solution tranquille  : financer l’église afin que le pasteur Eli Sunday ( Paul Dano) conditionne par ses imprécations débiles les bipèdes attentifs considérés comme des brebis égarées. Exemple de prêche  : « Vous devez vous purifier dans le sang du Christ, dites-le ? Je suis un pêcheur, J’ai abandonné mon fils, dites-le plus fort, je veux boire le sang, sors de ce corps démon ! Reconnaissez-vous que Jésus Christ soit votre sauveur ». Les diatribes et reproches de Daniel Plainview à l’encontre de son fils rendu muet lors d’un accident sur un derrick l’enfonceront dans une inexorable paranoïa. L’amérique tortueuse dans tous ses contrastes et paradoxes.
Aaym68
Aaym68

1 abonné 240 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 juin 2026
Un prospecteur de pétrole ambitieux dans les années 1900 arrive dans un petit village californien. Excellente prestation de Daniel Day Lewis et fulgurance de la réalisation de Paul Thomas Anderson pour ce film épique sombre et dur qui renvoie dos à dos la cupidité et la religion incarnés par les deux anti-héros principaux.
Denis Lan
Denis Lan

7 abonnés 28 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juin 2026
pour moi il s'agit de l'un des plus grands film de tous les temps ! pour commencer daniel day-lewis livre l'une des plus grande prestation d'acteur ! d'une puissance et d'une justesse totalement lunaire. pour la réalisation c'est pareil ! chaque minutes de film est un pure moment de magie ! film pour moi obligatoire si tu veux devenir cinéphile 
Messie
Messie

13 abonnés 12 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 mai 2026
Mise à part un Daniel Day-Lewis au niveau, j’ai trouvé le film assez moyen. La dernière partie semble moins maîtrisée que le reste du film.
Lolo Bu
Lolo Bu

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 mai 2026
2h d'une vie volé pas ce film, on attend que quelque chose arrive tout le film et d'un coup FIN sans comprendre pourquoi, pourquoi cela ce finit pourquoi nous ont il montrer cela pour finir le film sans aucune conclusion , oui il y a des beau plan oui il y a des beau jeux d'acteur mais le film quel pure daube
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

2 abonnés 59 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 mai 2026
Avec There Will Be Blood, Paul Thomas Anderson signe une fresque monumentale sur l’avidité humaine, où le pétrole devient presque une matière démoniaque qui corrompt tout ce qu’elle touche. Daniel Day-Lewis livre une performance hallucinée et animale, transformant Daniel Plainview en figure de titan tragique consumé par sa haine des autres et son obsession du pouvoir. La mise en scène impressionne par son ampleur minérale, sa lenteur hypnotique et cette manière de faire naître une tension constante jusque dans les silences les plus pesants. La partition dissonante de Jonny Greenwood agit comme une fièvre souterraine qui rend chaque scène encore plus inquiétante et irréelle. Un chef-d’œuvre noir et monumental, l’un des rares films capables de transformer la violence du capitalisme américain en véritable tragédie mythologique.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 872 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mai 2026
"There's a pipeline."

Ce qui frappe d'emblée dans ce film, le 5ème long de Paul Thomas Anderson, c'est l'absence de dialogues et la musique oppressante de Jonny Greenwood, guitariste de Radiohead. Ainsi, à l'exception de quelques borborygmes ponctués des bruits de forage et d'accidents, ainsi que de pleurs de nourrisson, il faut attendre le quart d'heure pour qu'un dialogue s'engage, sous la forme d'une audition donnée par le principal protagoniste : dire que le film repose sur les épaules de Daniel Day-Lewis est un euphémisme. Pourtant, Paul Dano crève également l'écran dans une réalisation et une direction d'acteurs imparables, une reconstitution qui fait aussi la part belle à l'art pictural du début du siècle dernier (qu'on pense aux visages d'American Gothic de Grant Wood). Enfin, les amateurices de séries seront enchanté·es de retrouver Ciarán Hinds dans un rôle important. Notons également le jeu très naturel du tout jeune Dillan Frasier.

Enchaînant plusieurs plans séquences somptueux, Paul Thomas Anderson met face à face deux personnages tortueux, chacun appelé par son destin, le premier envers la réussite industrielle, le second envers dieu, deux conceptions d'une certaine Amérique encore fort présentes (voire trop) aujourd'hui.

There Will Be Blood peut au final s'apparenter à une sorte de farce immorale puissante et dérisoire tout à la fois.
Coltito
Coltito

5 abonnés 237 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 avril 2026
Daniel Plainview est un pétrolier qui est la tête d’une affaire florissante. Un jour, un jeune homme vient lui parler d’un endroit où le pétrole serait en abondance, un gisement phénoménal. Daniel part alors avec pour but de devenir un des plus grand pétrolier.
Un bon film avec un fin qui procure une énorme satisfaction, mais sinon je trouve le film pas incroyable.
Hector de Troie
Hector de Troie

2 abonnés 65 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2026
Film jumeau de No country for old men, There Will Be Blood n’est pas du tout ce à quoi je m'attendais. Je pensais à un film de Far West alors que …

On suit ici Daniel, un homme sans passé qui creuse la terre à la recherche de pétrole. Ce monde est très cruel et violent, la nature, l’acier et la terre ne laissent aucune chance. Les blessures sont affreuses et mortelles, mon dieu le bruit des poutres qui tombent sur un homme dans le puits. On se croirait presque dans la tempête avec ces hommes qui descendent avec un ciré de marin. Daniel trime, souffre, adopte l’enfant de son compagnon de misère. On pourrait presque le plaindre.

Le voici qui commence à réussir, emmène son fils avec lui pour racheter des terres aux paysans appauvris de l'ouest et construire des Derricks. Or arrive un jour un jeune garçon (Paul) qui lui parle d’une ville ou il pourrait se trouver des gisements de pétrole. Nous sommes entre le Nevada et la Californie dans un coin aride et sauvage, où rien ne pousse. Une première chose est marquante, la musique ne transcende nullement les beaux paysages, il n’y a en pas pour la nature et tout ce qui touche au pétrole est joué par une musique inquiétante.

Il réussit à racheter une majeure partie des terres et commence à construire un Derrick. Il fait la connaissance d’un frère de Paul, Eli qui semble très religieux et a besoin d'argent pour une secte protestante charismatique et millénariste. Deux pouvoirs semblent commencer à se faire face, Daniel avec son Derrick face au à L’église d’Elie.

Ce filon semble être LE bon car une formidable quantité de pétrole est trouvée et la fortune de Daniel semble faite. spoiler: Mais il y a un prix à payer, lors d’un accident son fils va perdre l'ouïe, ce qui va l'isoler du monde. Daniel ne semble pas vouloir admettre le handicap de ce dernier et va finir par l’envoyer dans une école de sourd.

L’accident est l’incendie du Derrick qui est filmée de manière magnifique, surtout celle ou il envoie des explosifs seul moyen de couper un incendie de puits de pétrole. Cette scène est presque pastorale avec ces hommes qui avancent vers la source de lumière qui est à la fois leur paradis mais un enfer terrestre. Cette vision du diable fait penser à Bosch par son apocalypse et sa noirceur mais aussi à Bruegel par sa construction. Daniel est noir de pétrole, comme son coeur qui va se durcir de plus en plus. Il est souillé par ses pêchés.

Ce lien avec son fils était ce qui rapprochait Daniel de ces semblables, sans lui Daniel va perdre pied devenir de plus en plus violent. Nous nous approchons de ce qui fait le coeur de ce film, l'absence de scrupule et la culpabilité. Daniel se sent coupable pour ce qui est arrivé à son fils, aussi quand Elie vient demander l'argent promis pour son église, Daniel le bat et l’humilie, lui reprochant de ne pas avoir empêché ce qui est arrivé à son fils. C’est bien sûr ignorer le libre arbitre, mais Daniel ne croit pas. Humilié, Elie se venge sur son père l’accusant d’avoir fait venir ces étranger qui les ont dépouillés.

Arrive un autre membre de la famille de Daniel, son frère. Cela semble le canaliser, même si on apprend que Daniel est profondément misanthrope et méprise ses semblables, il ne supporte pas la réussite des autres et voit tout le monde comme un concurrent qu’il faut écraser. La musique est toujours aussi discrète sur les paysages,comme si Daniel était incable d’en profiter, de profiter de la vie. spoiler: En apprenant que son frère a menti sur qui il était, il le tue. I
l doit se convertir auprès d’Elie s’il veut écouler son pétrole, il va donc à Canossa chez Elie qui en profite pour l'humilier.

On passe une quinzaine d'années, Daniel a formidablement réussi et possède un manoir somptueux, dans lequel il dépérit boit énormément. Quand son fil lui annonce qu’il part essayer aussi de puiser du pétrole, il devient fou, annonce qu’il n’est pas son fils et le chasse.

spoiler: La scène de fin est terrifiante, Elie revient et trouve Daniel dans un état pitoyable il en profite pour lui proposer une affaire, sans se docteur que Daniel est toujours aussi retors. Daniel retourne la situation l’humilie comme l’a humilié des années avant et finit par le tuer.


Ce film voit ce duel entre l’homme de dieu et l’homme d'affaires. Aucun n’est meilleur que l’autre, l'homme de dieu est menteur et l’homme d’affaire est immoral. Ce qui nous distingue ce n’est pas d'être le meilleur mais de s'éloigner de ceux qui nous poussent vers le fond car ils iront d’eux même dans les abysses. Un grand film, sombre et funèbre à en parallèle avec les Moissons du Ciel de Malick qui est son petit frère presque lumineux en comparaison.
Michael R
Michael R

140 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mars 2026
"There will be blood" ose le virtuose, avec une introduction sans parole, la peu vue ruée vers l'or noir comme épicentre, des scènes spectaculaires qui marquent la rétine et l'esprit, le film avance sans que le spectateur ne sache où il va, et une conclusion qui bascule dans la folie. Les notes dissonantes de Johnny Greenwood et le temps long ne m'ont pas aidé à entrer dans le film, mais je lui reconnais des qualités indéniables à commencer par l'interprétation habitée de Daniel Day Lewis, magnétique et dangereux comme jamais (il mérite clairement son Oscar). Paul Dano n'est pas en reste. Paul Thomas Anderson a un vrai talent de mise en scène mais tout comme "Une bataille après l'autre" (qui jouit des mêmes qualités et défauts) ne me subjugue pas.
David F.
David F.

1 abonné 27 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 février 2026
Uniquement pour les performances monumentales de DDL et Paul Dano. Une fois qu'on se dit ça le film est vraiment trop lent et sans intérêt , même un documentaire aurait été plus prenant
Donatelloow
Donatelloow

74 abonnés 505 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 février 2026
Artistiquement, un film très maîtrisé avec des plans large de qualité, une photographie soignée et des acteurs très bons. La mise en scène est géniale également.
Maintenant, l’histoire déjà vu n’est pas très bien écrite et devient vite lassante et soporifique. Les personnes sont assez exécrables (ce qui est clairement le résultat cherche) mais du coup le film en devient dur et je me suis retrouvé complètement hermétique à ce que je voyais à l’écran, sans ressentir aucune émotion.
C’est tellement dommage. Un film de cinéma réussi sur le plan technique mais qui aurait gagné à avoir un meilleur développement de son histoire.
Chevtchenko2
Chevtchenko2

50 abonnés 1 380 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 février 2026
J’ai enfin vu There Will Be Blood, film encensé à sa sortie, couvert d’éloges et autres critiques dithyrambiques. Alors chef d’œuvre ou pas ? Tout d’abord, Daniel Day Lewis est immense (comme toujours d’ailleurs). Sa prestation ne fait qu’amplifier notre tristesse de ne plus le voir depuis sa retraite. Paul Dano, lui aussi, fait montre de tout son talent. Mais le film dans tout ça. J’en attendais sans doute trop. Il est bon, il est beau. On y suit la descente aux enfers de Daniel Plainview, symbole du capitalisme sans scrupule qui écrase tout sur son passage. C’est sombre, donc, on était prévenu dès le titre du film et pourtant… Je m’attendais encore à plus sombre que cela. Ce qui advient de ce Monsieur Plainview est assez prévisible et le final ne m’a pas surpris. Un bon film donc, mais j’en attendais visiblement beaucoup plus.
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