Le plus grand film de ces dix dernières années, l'histoire de deux personnages, le chercheur de pétrole, et le prêcheur, tous deux excellents dans leur rôle à la quête de leur propre existence ... pas si évidente.
Un Véritable Must. Aprés les bijoux Boogie Nights et Magnolia,le cinéaste Paul Thomas Anderson nous livre un nouveau Chef D’Oeuvre avec cette Fresque Crépusculaire et Troublante sur une Amérique troublante et assoiffée de Pétrole.Grace a une Réalisation monumentale qui dispose au passage de remarquables Plans Séquences ainsi qu'une sublime reconstitution de l’Amérique des années 20 dont on est totalement dépaysé par quelques sublimes paysages et qui est accompagnée d'une BO Envoûtante qui nous absorbe totalement en collant magnifiquement au long métrage. Ensuite le Scénario est Enrichissant et Prenant de bout en bout jusqu’à son Dénouement Finale Stupéfiant qui nous laisse bouche bée tout en traitant de sujets fondamentaux tels que la Famille,la Réligion et la Richesse qui y sont aborder avec brio au cours des 2h30 dont le rythme est amplement soutenu malgré un rythme latent qui peut décourager quelques personnes,ajouter a cela des Séquences d'Anthologies entrer dans les annales en passant par une ambiance Nauséabonde qui pésent tout le long du film ainsi que quelques notes d'Emotions qui nous prend littéralement a la gorge. Enfin la réussite du film repose surtout sur son Casting en or qui livre une prestation impériale a commencer par l'immense Daniel Day Lewis qui livre une remarquable prestation dans la peau de Daniel Plainview un Pétrolier sans Scrupule qui s’avère comme un homme Charismatique,Misanthrope,Cupide et Avide de Pouvoir dont le comédien est totalement habité par ce être repoussant et méprisable, a ses cotés le comédien forme un duo du tonnerre face au talentueux comédien Paul Dano qui y est épatant en incarnant un pasteur illuminé dont les nombreux face a face entre ces deux immenses comédiens nous réserve de pur moment de cinéma sans oublier quelques seconds roles trés consistant qui viennent complète cette fabuleuse distribution. En Conclusion, There Will Be Blood est une véritable expérience de cinéma qui confirme le génie de Paul Thomas Anderson qui livre ici une oeuvre a la fois Troublant,Hypnotisant,Poignant,Brillant et Sombre qui rentre au rang des plus grands Films des années 2000 et qui mérite d'etre vu impérativement pour tout cinéphile qui se respecte et qui ne ressortiront pas indemne de ce gigantesque Chef D'Oeuvre du Septième Art.
Ah non !!! Ce n'est certainement pas un film 4 ou 5 étoiles !!! J'avais fait confiance aux notes d'Allocine, convaincu de passer une bonne soirée de cinéma : et bien pas du tout !!!
Oui de belles images, de bons acteurs, mais ce film est beaucoup trop ennuyeux et de surcroît, la musique y est insupportable : l'impression d'une cacophonie comme lorsqu'avant un concert, tout l'orchestre accorde ses instrument en même temps !!! Sauf que là,en plus, ça dure pendant 6-7 minutes !!! Aïe les oreilles !!! Vraiment pénible.
Et par dessus tout, il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup trop de longueurs dans ce film. C'est le lobbie pétrolier qui décerne les Golden-Globe ou quoi ??? Non !!! 2 étoiles, pas plus !!!
J'ai été à la fois fascinée et dérangée par la noirceur de ce film, un grand film sans nul doute qui dépeint la manière dont la soif de richesses peut corrompre l'homme dans ses valeurs et ses croyances. La musique est selon moi un élément essentiel du film dans l’installation d’un certain malaise jusqu’au final tragicomique qui m'a laissée sans voix. Magistral.
Pff aïe aïe aïe pas terrible pas terrible... Pas très intéressant, trop de lenteurs, pratiquement pas d'action, on ne voit pas ou ils veulent en venir avec cette histoire totalement farfelue, c'est super long (160 minutes), on s'ennui !... Evitable, encore un prétendu "chef d'œuvre ayant les allures d'un grand classique".
Incroyable casting, Daniel Day Lewis au sommet de son art dans le rôle d'un homme prêt à tout pour obtenir ce qu'il veut; Paul Dano n'est pas en reste non plus, grace à son jeu d'acteur tout en finesse pour le personnage de prédicateur. Un scénario très bien fignolé, avec une superbe cinématographie et une bande son qui est présente sans être trop intrusive. Une vraie réussite!
(...) Tout fait écho au pouvoir dans cet American Dream proche du cauchemar. Chacun sert ses intérêts, et c’est dans l’innocence des plus jeunes qu’on peut encore trouver un semblant – éphémère – d’humanité. Qu’il s’agisse de pétrole, de religion ou de domination, tous n’aspirent qu’à la puissance : dans quel but ? Ça, on ne le saura jamais. Et c’est ici le plus grand coup de génie de THERE WILL BE BLOOD : évoquer les finalités en conservant le voile sur la ligne de départ.
Il n’est jamais question de justice, de valeurs ou d’honneur – loin de là. Anderson ne s’intéresse qu’aux péchés et aux craintes, des trahisons jusqu’aux mensonges. Contribution incroyable et presque unique à la construction d’un Eldorado sans lois, boucherie humaine où l’empathie est une faiblesse, THERE WILL BE BLOOD s’argumente comme une véritable réflexion. C’est dans cette logique macabre que le réalisateur transporte son cinéma vers d’autres contrées : si HARD EIGHT et BOOGIE NIGHTS évoquaient déjà l’illusion du rêve américain, au travers de thèmes très différents, THERE WILL BE BLOOD agit presque comme un film somme : fresque grandiose de presque trois heures, son final mémorable et définitif fait entrer le cinquième film d’Anderson dans la légende (...
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Un chef d œuvre, un vrai. Après une scène d introduction sans dialogue absolument magnifique j ai été littéralement scotché dès le départ. L histoire de ce prospecteur de pétrole qui ne recule devant rien pour faire sa fortune est absolument passionnante. En fait j ai été fasciné par ce personnage qui, il faut bien l avouer est un véritable salopard et qui est diablement humain car il développe dans ce film tout une série d émotions et d actions qui le rendent crédible. Pour l interpréter Daniel Day Lewis est d un naturel confondant, c est une véritable incarnation d'un personnage à l écran. Face à lui le personnage du prêtre est glaçant à un point que dans leur opposition on finit par réellement apprécier celui du prospecteur. De ce point de vue le film est extrêmement intéressant sur la manière dont on peut juger, les gens. Qui est bon, qui est mauvais ? Et sur le fait que justement un être humain est trop complexe pour être jugé ainsi. Le film juge aussi le capitalisme sauvage, le fait de vouloir réussir quelqu en soit le prix. D un point de vue artistique ce film est fabuleux, le cadre est réellement parfait, on assiste à un défilement de tableaux d une grande beauté dont la scène de l explosion du derrick en est l exemple parfait. En fait le seul défaut que j ai trouvé à ce film c est qu il ait eu une fin car j ai été captivé pendant les deux heures trente du film.
Paul Thomas Anderson signe un chef d'oeuvre, une épopée noire et fascinante dans la course au pétrole aux Etats-Unis. Daniel Day Lewis est magnétique et Paul Dano complètement habité. Long mais puissant, déstabilisant mais extrêmement fluide, There Will Be blood est une très grande expérience de cinéma.
Le film est très sombre, les acteurs excellents mais ca n'a pas suffit. Beaucoup trop de longueurs pour une sensation d'ennui en majorité. Je n'ai pas accroché..
There will be blood est un film étrange. Il est plutôt sombre et amoral. On y suit un prospecteur de pétrole dont la personnalité va devenir de plus en plus violente tout au long du film. Les paysages sauvages sont très bien filmés, les machines à pétroles sont bien reconstituées et la photographie est superbe. L'évolution des personnages tout au long de l'histoire est le centre du film. Les performances d'acteurs sont...hors du commun :Daniel Day Lewis n'a pas volé son oscar et domine le film par son charisme et son jeu. Il n'est pourtant pas seul, et derrière lui Paul Dans fournit lui aussi une prestation de gourou charismatique manipulateur monstrueuse. Pourtant le film a un grand défaut : c'est sa lenteur, qui combinée à sa longueur rend certains moments longs et ennuyeux. Toutefois la fin vaut le coup-d'œil. Bref un film étrange que je ne recommande qu'à un public patient.
Ce film m'a un peu soufflé le chaud et le froid, et ça m'a un peu déçu. D'un côté on a une réalisation magnifique, une des plus belles que j'ai pu voir, des plans larges, une caméra virtuose, une reconstitution sublime de la fin du 19ème et début 20ème, le début de l'ère du pétrole. Il faut quand même le voir ce début, ces 15 premières minutes sans dialogue et qui en paraissent 5 ! Après l'histoire se met en place et c'est là qu'est apparu ma déception. Le synopsis est plein de promesse mais je n'ai pas forcément vu toutes les valeurs décrites voler en éclat. Alors certes on voit dans Daniel et Eli des allégories du capitalisme et de l'Eglise, les 2 valeurs sacrés des USA, mais c'est presque trop implicite, et leurs personnages sont très très marqués donc l'allégorie trouve vite ses limites j'ai trouvé. Surtout dans la scène finale, où Day-Lewis cabotine à mort et où tout cela semble irréel et un peu vide de sens. La critique de ces 2 valeurs se devine, mais elle se devine juste, c'est dur de voir une vraie critique alors que le film semble plus s'intéresser à deux personnages immoraux. D'un côté on a donc un film somptueux, des acteurs au sommet (excepté la fin), une reconstitution historique incroyable, mais de l'autre des promesses non tenues, ou en tout cas trop limités alors qu'il y avait de la matière.