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Un visiteur
4,0
Publiée le 5 juillet 2011
C'est LE film qui m'a fait découvrir DDL, un film bouleversant plein d'humanisme, hymne a la difference, filmé de manière magistrale et un DDL absolument incroyable, une des 5 plus belles prestations d'acteurs qui ma étée données de voir à l'écran !
Pardonnez moi de baisser la note, mais c'est sans doute LE film le plus long et le plus inutile que j'ai vu. Je ne comprends pas l'engouement extrème pour ce film. Enfin, une chose est sûre, les employés de total, esso et de toutes autres firmes pétrolières se régaleront pendant la durée du film excessivement longue.
There will be blood est une fresque sur la conquête de l'or noir. Sombre et violent, il tient par la prestation proprement hallucinante de Daniel Day-Lewis, immense acteur s'il en est. Il campe ici un homme attiré par l'appât du gain, sombrant peu à peu dans la folie, voire la psychopathie. Des scènes d'anthologie marquent tout le film, et ne manquent pas de le classer parmi les plus grands films de ces dernières années.
Un pur chef d'oeuvre. Le film narre le travail qu'a accompli un magnat du pétrole vers les années 1900. Déjà, le film est visuellement magnifique. Les paysages et la reconstitution de l'ouest américain, j'en suis fan et c'est pour ça que je suis un dingue de westerns. Mais surtout, le film est réalisé avec une très grande sobriété, pleine de charme. En même temps sévère, brutal et plein d'émotion, ce film est pour moi un pur bijou. L'interprétation est exceptionnelle, le rythme est parfait, les intrigues se multiplient sans que ça devienne too much. Tout se tient, et se tient bien dans "There Will Be Blood". Epique, puissant, à ne surtout pas manquer. Du grand cinéma je vous dis.
Un film hypnotisant! Un peu lent par moment mais c'est pour mieux s'attarder sur les paysages magnifiques sans doute. Daniel Day Lewis est carrément hallucinant dans un rôle qu'on ne lui connaissait pas encore. Le scénario est bien en place et l’atmosphère pesante est omniprésente jusqu’à la scène finale ou grandeur et décadence de l'homme se côtoie dans un ultime soupir de folie qui clos le film en nous laissant sans voix. Un film a voir assurément.
C'est d'un profond ennui et sans aucun intérêt, à part peut-être la photographie, dont même on finit par se lasser, tellement c'est toujours la même chose. Inutilement long et pénible à regarder, ce film m'a laissé perplexe quant à l'engouement des critiques. Une seule chose est sûre: étant donné que j'ai détesté Magnolia au plus haut point, ça doit dire que Paul Thomas Anderson n'est vraiment pas un réalisateur que je comprends et que j'apprécie...
Grandeur et décadence d'un personnage des plus ambigüs ! parfois capable d'une immense générosité et parfois capable d'une férocité qui n'a d'égale que son hypocrisie ... un chef d'oeuvre, formidablement interprèté par Daniel Day Lewis.
A 38 ans, Paul Thomas Anderson atteint enfin le statut de réalisateur majeur. "There will be blood" est un chef d’œuvre, son film le plus abouti, un des meilleurs films de ces dernières années. La mise en scène y est magistrale. Doté d'une ambiance unique, sombre, d'une photographie sublime, "There will be blood" aurait pu être lassant du fait de sa trame narrative audacieuse, si il n'était pas réalisé par Paul Thomas Anderson. Comme à son habitude, scénariste et réalisateur, il livre là un scénario intelligent, toujours aussi poétique, cette fois plus sombre que jamais, en s'attaquant à l'univers des exploiteurs de pétrole. Un univers sali, où les valeurs humaines, et surtout les liens entre un père, Daniel Plainview, et son fils sont remises en cause, deviennent périssables, par la corruption, la volonté de pouvoir... Le pétrole comme source du mal. Film noir, comme sa couleur, qui dépeint cet univers avec brio. Séquences mémorables, musique mémorable (Johny Greenwod, guitariste de Radiohead), acteur mémorable (Daniel Day Lewis), "There will be blood" est un film mémorable, qui me fait affirmer que Paul Thomas Anderson est un génie du cinéma contemporain.
L’Amérique et ses grands mythes souvent trompeurs ; un sujet résolument inépuisable pour les cinéastes outre-atlantiques conteporains. Nous l'avons vu dans ses précédents long-métrages, Paul Thomas Anderson puisait son inspiration chez bon nombre d'autres cinéastes américains, que ce soit dans "Boogie Nights" (hommage appuyé à Scorsese), "Magnolia" (série de portraits croisés façon Altman) ou encore "Punch Drunk Love" lorgnant du coté des frères Coen. Avec "There Will Be Blood", vaste fresque épique ou le pétrole prend même des allures de métaphore sexuelle, il se situe cette fois-ci entre John Ford et Terrence Malick. D'emblée, Anderson a du talent et le revendique : photographie parfaite, musique envoûtante de Jonny Greenwood (guitariste de Radiohead) interprétation musclée (malgré un cabotinage parfois étouffant du tadem Daniel Day-Lewis-Paul Dano. Le chef d'oeuvre semble ainsi au rendez-vous mais cependant force est de constater que ce n'est pas le cas. A ce titre, "There Will Be Blood" fait partie de ces oeuvres qu'il sera intéressant de voir vieillir. tous les ingrédients paraissent donc réunis mais pourtant, l'opus d'Anderson procure une sensation étrange ; l'impression d'avoir accompli un long bout de chemin en sa compagnie, avant de se trouver subitement abandonnés, nous laissant en proie au doute et au décontenancement. "There Will Be Blood" est donc un film imparfait, mais on admire cependant l'audace d'un réalisateur allant jusqu'au bout de son pari.
Ce film aurait pu être une histoire tragique de plus si PT Anderson n'avait pas fait exploser son talent pour nous livrer une fresque étrangement captivante qui ne fait que confirmer l'immense talent de ce réalisateur. Sans oublier le jeu des comédiens, tous impeccables.
Daniel Day-Lewis dans son plus grand rôle, livre ici une performance exceptionnelle. Mais le film en lui-même est un chef d'oeuvre, tout simplement fascinant... Tout est parfait dans ce film. La (longue) dernière scène est exceptionnelle.
Une épopée foudroyante sur le pétrole, ses joies, ses dégâts, les déboires dans ouvriers et des patrons. Daniel Day Lewis est bluffant ( comme toujours ) et il donne le change au reste du casting de façon incroyable. Des décors somptueux et une qualité de rendu magnifique. Pourtant tout n'est pas bon, des longueurs insupportables font souffrir le film particulièrement long. Des plans parfois trop éloignés gâchent le jeu des acteurs.
À voir au moins une fois mais ensuite la télécommande du lecteur nous permettra d'apprécier l'histoire selon l'importance que l'on y accorde.
On m'a beaucoup parlé de There Will Be Blood en des termes élogieux, un film superbe éclipsé en France par le succès de Bienvenue chez les Ch'tis. Eh bien, quelle déception ! Ce film est d'un ennui assez déconcertant, il se passe pas grand chose, voir même rien. Le scénario est donc faible, trop faible pour rester imprégné pendant 2h40, tout de même. Finalement, ce sont les scènes sans dialogues qui sont les plus intenses car elles nous poussent à observer le film avec attention pour en faire notre propre interprétation. Le reste est trop dénué d'intérêt pour continuer. Daniel Day-Lewis est assez bon dans son personnage mais celui-ci reste le même tout au long du film, on ne voit pas son évolution et d'ailleurs on a du mal à s'intéresser à son histoire (je pense que dès le début on peut cerner la folie du personnage). Comme à peu près pour tous les personnages car aucun n'arrive à être vraiment attachant. Finalement, outre le jeu d'acteur de Daniel Day-Lewis que j'apprécie, je donne la moyenne à ce film pour ses décors et sa BO certes répétitive mais que j'ai trouvé plutôt intéressante.
Exigeant et aride comme le désert des Mojaves, There Wll Be Blood nous désaltère par la seul performance de Daniel Day Lewis, qui dévore tout sur son passage.