The Half-Naked Truth
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JamesDomb
JamesDomb

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4,0
Publiée le 28 août 2012
Avec plus de 170 mises en scène répertoriées (source IMDB), le réalisateur Gregory La Cava (1892-1952) demeure l'un des plus prolifiques de toute l'histoire du cinéma hollywoodien. Ayant fait son large apprentissage au temps du cinéma muet et de l'animation, il n'est pas étonnant de retrouver dans The Half Naked Truth (1932) un sens majestueux du rythme, du découpage et du gag burlesque. Injustement méconnue, cette oeuvre branchée sur un fort courant continu permet de découvrir l'immense talent et le bagou de Lee Tracy, comique très célèbre aux Etats-Unis, dont la performance aussi dévastatrice qu'une tornade, balaie tout sur son passage. Satire inspirée, délicieusement arrogante et (dé)culottée de la starisation, de la recherche de la célébrité, et du monde du spectacle, The Half Naked Truth, formidable comédie, réhabilite un cinéaste trop souvent oublié
Estonius

4 734 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 février 2015
Encore une perle du début du parlant à redécouvrir d'urgence. Une fable déjantée où tout y passe, le monde du spectacle, la manipulation, l'escroquerie, ça crie, ça hurle, ça gesticule, c'est bordélique à souhait, presque burlesque, et on se régale, et quand Lupe Velez se met à chanter une chanson suggestive à double sens en se trémoussant avec une gouaille qui fait plaisir à voir c'est un véritable enchantement. 77 minutes de folie et de pur bonheur. Un bijou !
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 février 2012
Une comédie d'un des cinéastes les plus prolifiques mais aussi un des plus injustement oubliés de l'Âge d'or hollywoodien qui vaut pour quelques traits d'audace très typique des films de la période Pré-Code, à l'exemple des naturistes même si dans le sens hypocritement puritain du terme la décence est respectée, et pour les numéros d'acteurs de l'exotique Lupe Velez et d'Eugene Pallette en brave imbécile. Mais le film reste anodin à cause d'un premier rôle masculin peu charismatique et d'un dernier tiers où le message "L'Argent ne fait pas le bonheur" est passé de manière précipitée et maladroite. Des oeuvres futures de La Cava comme "My Man Godfrey" ou "La Fille de la Cinquième Avenue" feront passer ce dernier d'une façon plus subtile.
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