No Country for Old Men - Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme
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CH1218
CH1218

286 abonnés 3 307 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 mai 2018
Joël et Ethan Coen adaptent Cormac McCarthy et nous offrent une oeuvre particulièrement âpre et rugueuse, mâtinée de western et de film noir. Bien que lente, l’histoire nous harponne et ne nous lâche plus jusqu’aux dernières minutes, lesquelles restent néanmoins en retrait par rapport à l’ensemble du film. Sans que cela soit nullement perturbant, l’absence de musique contribue à rendre l’atmosphère de « No Country For Old Men » encore plus pesante et en accroit la tension. Bien que supplanté par l’effarante performance de Javier Bardem, Josh Brolin et Tommy Lee Jones n’ont de très loin pas à rougir de la leur. La grande classe.
bibtar
bibtar

34 abonnés 598 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mars 2018
Les frères américains du cinéma indépendant et percutant frappent une nouvelle fois un grand coup, le plus grand a en juger les 4 Oscars dont meilleur film et meilleurs réalisateurs, et clairement leur plus beau en qualités esthétiques tout comme leur traitement de l’image et du rythme d’un réalisme impressionnant, faisant de leur première adaptation un coup de maître. Et pourtant leur originalité est sans faille quand il s’agit de faire un film, maîtrisant la majeure partie de sa conception, malgré tout ils parviennent à transmettre fidèlement et sans accroc l’atmosphère et le style très singulier de l’auteur du roman d’origine, allant jusqu’à pousser certains spécialistes de la question à les assimiler aisément, chacun dans son art. Chaque image, chaque plan et même chaque scène sont pensés dans le moindre détail; paysage, style des personnages, esthétique et séquences millimétrées, tout les éléments sont essentiels pour rendre au mieux cette ambiance très viscérale qui justifie le titre. Ainsi, tout le travail technique se met au service de l’intrigue, et non pas le scénario qui lui reste d’une simplicité enfantine, et n’évolue guère en tant que tel puisque le film se concentre surtout sur des conséquences, contrairement à un scénario classique qui traiterai cet aspect dans un ensemble plus général. Ce qui compte ici, c’est cette course poursuite éprouvante entre un héros normal désabusé (comme les Coen les aiment) et un tueur impitoyable (même constat), l’histoire générale importe peu dans le fond ici, d’ailleurs elle n’avance que très peu en 2 heures de temps, ce qui prend toute son importance c’est le développement ultra détaillé de cette course qui, perdue dans l’immensité du désert texan, prend encore plus de sens, en devenant pesante tout autant par l’image que par ce qui s’y déroule. La première chose qui semble presque évidente, c’est le rythme très ambigüe de ce film, d’un côté très lent dans la manière de tout expliciter à l’image, à l’exemple de cette fusillade qui tourne mal, totalement vue par les yeux du héros, et qui pour simplement montrer une fuite, prend bien le temps de tout mettre en scène, ou encore la façon dont ce même personne prépare sa défense physique, s’arrêtent sur des détails certes, mais donnant un réalisme rarement vu, surtout dans le genre, à mi chemin entre neo western et thriller archi violent. D’un autre côté, ce rythme donne une cadence effréné à tout ce qui se passe, mettant les nerfs à rude épreuve par la simple paranoïa et du doute dont peuvent faire preuve n’importe quel être humain, à tel point que la scène ou le tueur arrive dans le motel en devient éprouvante alors que seules les images et le montage expriment ce qui se passe, pas un dialogue, pas une musique, tout passe par la mise en scène, et rien que cela c’est costaud. Puis cela va de paire avec un style de la violence qui coupe littéralement le souffle, jouant habillement une fois de plus d’une crédibilité à toute épreuve, et même des soins ou un accident inattendu deviennent sources de tension et d’inquiétude, tant pour les personnages que le spectateur, ainsi bien qu’ils soient très clairsemés dans l’ensemble du film, les passages très crus sont incroyablement mis en scène, d’un réalisme très appréciable et sachant donner du rythme exactement au moment adéquat, décrochant la mâchoire coup sur coup. Evidemment, comment ne pas penser également au casting incroyable par sa qualité d’acteurs présents, et surtout correspondant tous à la perfection à leur personnage, chose que les deux frères savent très bien faire, surtout que chaque protagoniste compte autant que n’importe quel autre à leurs yeux et doivent être tous traiter à la même enseigne: de la crédibilité et de l’originalité, et sa fonctionne souvent très bien, la preuve en est largement faite dans ce grand film. A commencer par le meilleur de tous, à tel point qu’il obtient plus que logiquement l’oscar du meilleur second rôle masculin cette année la, et il était difficile de faire mieux que J. Bardem, car on est dans du très grand niveau d’interprétation: tout autant qu’il incarne à merveille ces personnages que les Coen adorent, complément atypique, efficace, une prédisposition aux répliques formidables, transmettant plus cette puissance verbale dans une illustration de la violence plus directe et arborant un style complément hors des clous, de la coupe de cheveux à « son arme fétiche ». Tout est bon pour mettre une scène de manière singulière, précise et d’un réalisme indéniable ce protagoniste pourtant secondaire dans le scénario mais qui porte toute la puissance de ce film, et quand on voit justement cette nécessité d’être surtout charismatique plus que loquace, J. Bardem met en œuvre l’un de ses meilleurs personnages. Alors il faut bien sûr compter aussi sur J. Brolin qui lui offre l’autre face de la médaille en ce qui concerne l’histoire, étant celui par tout va se déclencher, mais faisant tout autant preuve de singularité dans sa manière d’interagir avec son environnement, sans oublier cette frontière très manichéenne qui disparaît totalement par ce héros la. Bon ou mauvais? Stupide ou malin? Proie ou Traqueur? Il parvient à être suffisamment crédible sur tout ces tableaux que l’on en perd ses repères quand il s’agit d’identifier des personnages, et cela fonctionne jusqu’à la dernière scène ou il est présent, et ce qui par dessus tout est assez plaisant avec lui, c’est sa manière de rendre absolument crédible son rôle et cela est impeccablement rendus à l’écran (bien qu’une blessure due à un accident rend bien plus réalistes certains moments de souffrance exprimés par l’acteur). Un héros coennien dans toute sa splendeur car même dans sa vie on ne peut plus normal et sans intérêt, il parvient à être tordant dans sa philosophie de vie, tout comme dans sa relation de couple, que les frères adorent tordre dans tout les sens avec un sens de l’humour efficace. Et c’est bien évidement par T. Lee Jones que tout cela se lie, jusqu’au titre qui fait écho à son personnage, et qui lui apporte une forme intéressante de vision externe (jamais il ne croisent les deux autres en face à face), mettant en lumière cette histoire d’une toute autre façon, plus pragmatique et surtout bien plus critique, et ce pionnier du cinéma de genre excelle dans ce style de vieux shérif d’une Amérique profonde et rongé par la folie du monde, tout simplement impuissant autrement que par son expérience devant un tel déchaînement de violence, rationalisant tout cela et bien sûr de rendre, lui aussi, tout cela absolument crédible. Donc du jeu des acteurs au contenu du scénario, en passant par des répliques toujours taillées au fuseau, un traitement de l’image sublime, tout autant que les décors qui y sont traités, et bien sûr aussi le rythme très efficace malgré une irrégularité voulue, voilà un film donc qui passe d’une traite. De plus, on ne peut pas taxer les frères cinéaste de faire du prosélytismes d’une culture qui leur est chère (bien au contraire ils ont su adapter parfaitement une vision d’un autre qui n’est pas la leur), et qui en plus d’offrir un film intriguant mystérieux et efficace dans son traitent de l’histoire qui se déroule, la qualité et le rendu visuel en font aussi une excellente fresque de l’Amérique telle qu’elle existe toujours, tant dans sa violence et sa complexité tant que par ses paysages et ses images somptueuses.
weihnachtsmann

1 636 abonnés 5 779 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mars 2018
Il ne fait pas bon vivre vieux dans un monde qui change tellement. La démonstration est glaçante tellement la folie d’un homme personnalise la folie d’un monde.
Il y a un air de Léon dans ce personnage de tueur et une sorte d’impunité face à son comportement. Il réussit à s’en sortir tout le temps..
À côté il y a toujours cet humour noir qui contrebalance. Vraiment bon.
Min S
Min S

69 abonnés 473 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 février 2018
Bon film un peu long
Bien aimé les acteurs et l’ambiance en général
Il manquait un peu de musique seulement.
Antoine D.
Antoine D.

47 abonnés 343 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 février 2018
Au Texas, à la frontière entre le Mexique et les États-Unis, Llewelyn trouve dans une camionnette pleine de cadavres une malette avec 2 millions d’euros. Cette incident va provoquer une relation en chaîne que le shérif Bell va découvrir avec horreur.

C’est la première adaptation d’un livre pour les frères Coen si on n’oublie la libre interprétation du récit d’Homère avec O’Brother

On découvre l’Amerique des années 80 dans les yeux du shérif interprété par Tommy Lee Jones. On découvre avec lui et comme il est énoncé aux débuts, la criminalité de plus en plus monstrueuse et sanglante à l’image d’un Antonio Banderas explosif qui mérite son oscar du meilleur film.
Mathieu B.
Mathieu B.

47 abonnés 859 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2019
Un film des frères Cohen, c’est toujours un peu original, avec des personnages atypiques. Et ce film ne fait pas exception puisqu’on assiste à une chasse à l’homme qui a eu la (mal)chance de trouver une malette pleine de billets suite à un deal de drogue qui a tourné au massacre. Un tueur froid et cruel, une bande de mexicains, un shérif à l’ancienne et un vétéran du Vietnam vont se livrer à une course poursuite pleine de rebondissements. Mon seul regret, c’est la fin qui me laisse un petit goût d’inachevé.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 janvier 2018
Joel et Ethan Coen nous livrent un pur chef d’œuvre angoissant et violent avec un scénario incroyable, une très bonne mise en scène, une histoire passionnante, des plans magnifiques, des scènes d'action terrifiantes, une réalisation bien rythmée, une très belle photographie et des acteurs remarquables en particulier Javier Bardem et Josh Brolin.
Valentin B
Valentin B

16 abonnés 76 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 janvier 2018
Brute sanglant et réfléchi. Une belle réflexion sur l’escalade de la violence et son immuabilité accompagnant l’Amérique des années 80. Javier Bardem... Quel acteur !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 23 décembre 2017
Superbe réalisation, dialogue puissant, un thriller western. Javier Bardem incarne le rôle parfait du psychopathe dans cette cavale infernal et dramatique
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 22 novembre 2017
Bien joué, la seule chose que j'ai envie de dire au duo des frères pour leur film : Bien joué. Des acteurs excellents, un scénario assez sympa quoique plutôt classique. Et une ambiance via la mise en scène qui est magnifiquement bien menée pour nous mettre dedans du début à la fin. Je n'ai même pas remarqué l'absence de musique tellement j'ai accroché dans l'atmosphère a la fois cynique et classe de ce film. Du concept de la violence gratuite, la problématique des cartels de drogue, jusqu'au choc du hasard de la vie. Ce film frise le chef d'oeuvre.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 15 novembre 2017
2 étoiles pour le jeu d'acteurs et c'est tout!!!! l'histoire est mystérieuse, on comprend le film on général mais il reste plusieurs points obscure.......on se pose plusieurs questions: qui est ce tueur?qui la engager dans l'affaire de drogue? pourquoi Moss est il retourner sur les lieux avec de l'eau(c'est vraiment bête)? que viens faire ce carson wells dans l'histoire(sauf d’être buté)?....etc...je vais pas parler de la fin qui est vraiment nul!!!!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 octobre 2017
A la fois angoissant et ingénieux, une atmosphère tendue et unique se dégage de ce film qui regorgent de beaux plans, talentueux acteurs, avec un cynisme et une froideur sans pitié du tueur qui n'éprouve rien même pas la douleur des blessures !
Housecoat
Housecoat

141 abonnés 393 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 septembre 2017
Avec No Country for Old Men, les Coen repassent mettre en pratique leur facette la plus prometteuse, celle du film noir. Et le fait d'avoir pondu là un de leur film les plus cultes est encore plus surprenant en voyant qu'ils enchaînent ce film après deux comédies inégales (leur dernier film c'était quand même Ladykillers quoi, c'était bien mais entre les deux, il y a quand même tout un monde). No Country for Old Men détonne en étant leur oeuvre la plus sombre et nihiliste (mais non je ne parle pas des nihilistes Allemands de The Big Lebowski !).

En 1980, un cow-boy nommé Llewelyn Moss (Josh Brolin) qui chassait en plein désert Américano-Mexicain trouve par hasard la scène macabre d'un deal qui a mal tourné. Trouvant un sac de billets vert, il l'emporte. Il ne le savait pas, mais par cet acte il va se mettre à dos le mal incarné en la personne d'Anton Chigurh (Javier Bardem) et va provoquer une véritable tempête meurtrière qui emportera dans son sillage les derniers vestiges de croyance d'un monde juste du Sheriff Bell (Tommy Lee Jones).
C'est surtout à travers ces trois personnages que No Country for Old Men révélera tout son potentiel en se levant en un film qui s'avère être bien plus complexe dans le fond qu'une simple chasse à l'homme.

La mise-en-scène utilisée dans le film nous place dans un environnement désertique mais froid et sans la moindre pitié. L'absence totale de musique durant cette traque rend chacun des moments du film plus anxiogènes. Et surtout, les Coen renoncent à tout parti-pris surréaliste et rendent leur film que plus réel et plus immersif, ce qui fait encore plus contraster le personnage de Javier Bardem rendu mille fois plus effrayant qu'il le ne serait dans un film plus romancé.

C'est justement ce décors qui permettra aux Coen de rendre le film plus profond à travers ces trois personnages principaux.
Llewelyn Moss fait office de personnage principal, et on peut facilement l'identifier en tant que héros puisqu'il aura un moment de bonté en apportant de l'eau à un homme mourant malgré le danger évident

spoiler: (ce qui provoquera fatalement son identification par les deux autres tiers parti. Il n'y a décidément aucune once de bonté possible en ce monde).


Malgré une débrouillardise qui force le respect, l'argent et le danger vont le faire évoluer au long de cette chasse.

Anton Chigurh. Il est LE personnage qui a rendu ce film culte que ce soit pour le jeu parfait de Javier Bardem que pour le soin d'écriture. Poursuivant implacablement l'argent et tuant par pur gratuité, chacune des scènes avec lui est pur moment de terreur et de tension. Rien ne l'arrête et le film accumule les scènes qui renferme le sort de Llewelyn entre ses mains.

spoiler: Lorsque une porte de délivrance s'ouvre à lui en la personne de Carson (Woody Harrelson), Chigurh arrive et le tue avant même que ce personnage ait pu servir à quoi que ce soit.


On le définit comme un psychopathe car nous ne savons rien de lui. Son nom ne dégage aucune origine, son passé est inconnu, pourquoi veut-il l'argent ? Pourquoi autant de cruauté ? Il démontre par chacune de ses scènes que ce qui nous menace est encore plus terrifiant lorsque nous ne savons rien de lui.
On sait si peu de choses sur lui qu'on le définit en psychopathe jouissant de sa cruauté purement gratuite, mais le plus véridique serait de le qualifier de mal incarné. Est-ce le Diable ? Il ne provoque sur son sillage que morts, discorde et désolations, rien ne l'arrête sur le chemin de son objectif tel le Terminator mais en plus fascinant et horrifiant car Chigurh est impossible à cerner. Si il est blessé, il se ressoude, si on le rencontre, on dessoude.
Comme sur l'affiche du film, il est envahissant et omniprésent. Peut-être n'est-il pas un tueur ordinaire, peut-être est-il tout simplement le mal personnifié. Ce qui amène au fond du film qui prend sens avec le troisième personnage du film.

Le Sheriff Ed Tom Bell. Flic désabusé par le monde qui l'entoure, ce qui permet à Tommy Lee Jones de jouer Tommy Lee Jones en étant parfaitement en adéquation avec ce que le film propose. Malgré son statut de personnage très secondaire du film, il s'avérera ironiquement être son point central et la référence au titre. C'est quand on prend du recul sur son rôle dans l'histoire que cela prend sens,

spoiler: c'est à dire...Rien du tout. Car oui, le Sheriff passera son temps à vouloir aider Llewelyn à sortir du piège dans lequel il s'est fourré, mais jamais le Sheriff ne parviendra à le sauver ni même à coincer Chigurh et encore moins à les rencontrer (là par-contre on pourra dire qu'il a eu un putain de coup de bol). Pire, il ne stoppera pas le moindre crime.


Le constat est simple, il est dépassé. L'époque changeante l'a laissé sur la route, nous ne sommes plus à l'ère des Westerns mais aux Slashers, les jeunes comme Llewelyn et Chigurh peuvent s'entretuer autant qu'ils veulent et transformer son monde en bain de sang sans qu'il ne puisse faire quoi que ce soit. Le policier vieillissant qu'il est ne peut apporter de bonté dans ce monde nihiliste qui n'épargne personne et ses derniers résidus de croyance en un monde meilleur s'évanouissent. Un monde qui n'est pas pour le vieil homme qu'il est.

Si Anton Chigurh est l'incarnation du mal, alors la philosophie qui pointe le bout de son nez dans les dernières minutes du film veut dire que l'on ne peut stopper le mal dans un monde pareil où les aînés ne sont plus que des inaptes à pouvoir faire régner la justice et à lancer la discorde régner.
De la bonne philosophie nihiliste est sombre qui n'a rien à envier à La Horde Sauvage de Sam Peckinpah qui nous présentait des hommes dépassés par la nouvelle ère qui se profilait se débattant pour survivre dans un monde terriblement injuste.

No Country for Old Men est aujourd'hui l'un des films les plus populaires des Frères Coen. Eux qui sont dans la soixantaine, on espère qu'ils ne vont pas rouiller et nous montrer qu'ils en ont encore sous le pare-choc.
Arès
Arès

6 abonnés 183 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 octobre 2017
Le film des Cohens le plus abouti à mon gout, un film qui change votre regard sur la vie, un film qui ne vous laisse pas une seconde pour reprendre votre souffle, un film qui vous capte sans grand artifice tant le scénar fonctionne à merveille. L'oeuvre est maitrisée de bout en bout.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 septembre 2017
Joel et Ethan Coen nous livrent un pur chef d’œuvre avec un scénario incroyable, une très bonne mise en scène, une histoire passionnante, des plans magnifiques, des scènes d'actions terrifiantes, une réalisation bien rythmée, une très belle photographie et des acteurs remarquables en particulier Javier Bardem et Josh Brolin.
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