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Cam910
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5,0
Publiée le 1 décembre 2025
Into the wild, le film qui a bercé mes vingt ans. Pourquoi ce film était une telle référence cinématographique pour moi? Pourquoi l'ai-je mis sur un piedestal dès son premier visionnage? Pourquoi m'a t-il donné cette envie de faire comme le personnage principal, tout quitter et voyager loin? 12 ans après mon voyage en australie j'ai vu qu'il le ressortait à l'UGC, j'ai pris mes billets et j'ai juste kiffé le redécouvrir avec un regard neuf. Je sais maintenant pourquoi j'ai tant aimé ce film, et aujourd'hui je sais mettre des mots dessus. Tout simplement parce que je me suis identifié à ce jeune aventurier, qui souhaite partir (ou bien fuir) loin pour enfin être libre et soigner ses blessures, l'injustice et apaiser sa conscience. Partir loin de la société, tout laisser derriere lui et se reconnecter à la nature. Mais à l'epoque, je n'avais pas bien saisi la morale de l'histoire, il ne suffit pas de se débarasser de tous ses biens et de partir seul, de partir loin pour se reconstruire. La phrase qu'il ajoute dans son livre (a quelques heures de sa mort) résume parfaitement (son erreur de jeunesse, son excès d'orgueil) => le bonheur ne peut être vécu seulement si il est partagé! Ce film est extrêmement bien réalisé, bien joué, avec une bande son magnifique. Et ce que j'apprécie enormément c'est qu'il est fidèle à la vraie histoire. Un chef s'oeuvre (pour moi).
Les paysages américains, somptueusement filmés par Eric Gautier, deviennent le miroir d’un monde en perte de repères. Penn évite le cynisme : il constate, sans illusions mais sans amertume, que le rêve américain n’a plus l’éclat d’autrefois. Emile Hirsch porte cette aventure fantasque et tragique avec une intensité remarquable, tandis que la bande-son donne au film un souffle d’idéalisme presque contagieux.
Un chef d'oeuvre qui fait référence et qui fait partie du top 5 des meilleurs films jamais réalisé selon moi.... une histoire absolument dingue mise en lumière par un acteur incroyable
Comment transformer l'intériorité en écran Windows. Comment transformer l'ascétisme en Club Med ? L'expérience vécue de ce jeune homme est ici salie par un navet doucereux mêlant sourires de beau gosse et phrases de philo pour ados. Le réal n'a pas eu le courage de faire un film quasi muet, ce qu'il aurait du être. Seule la fin ramène un peu d'authenticité car il devait coller au réel : la mort. Les seules fois où Hollywood ose faire des fins tristes est quand le scénario reprend des faits réels. Tout sauf wild.
Je ne pensais pas qu'il était considéré comme un classique. Oui, il est bouleversant et marquant. Quelques longueurs cependant. C'est un bon film sans accrocs, efficace et limpide.
Touchant et contemplatif, Into the Wild retrace avec sincérité la quête de liberté d’un jeune homme en rupture avec la société. La mise en scène est épurée, la bande-son envoûtante, et l’émotion authentique.
“Into the Wild” est une fugue moderne, un cri silencieux lancé contre le vacarme du monde et ses promesses creuses. Sean Penn filme la nature comme un miroir intérieur, où chaque cime, chaque rivière reflète le désir brut de liberté et de dépouillement. Mais derrière l’épure et la beauté, le film interroge : peut-on vraiment échapper à soi-même ? Ou la solitude, même choisie, finit-elle toujours par peser plus que l’illusion des autres ?
Film extra je suis conscient qu’il ne peut pas plaire à tous le monde mais il faut savoir comment le regarder et comment l’apprécier, si vous aimez l’aventure et ressentez l’envie de tout plaquer foncez ce film est fait pour vous. Quelques longueurs durant le film mais ça reste minime tellement on est plongé dans l’histoire. Je recommande spoiler:
Into the Wild impressionne par ses paysages grandioses, sa bande-son poignante signée Eddie Vedder et Kaki King, ainsi que par la justesse de son interprétation, notamment d’Emile Hirsch. Le film respire la liberté, la solitude et l’appel du lointain. Mais derrière cette beauté formelle, le récit peine à convaincre. Les motivations profondes de Christopher McCandless — ce jeune diplômé brillant qui rejette tout pour partir seul en Alaska — sont mal développées. On évoque des tensions familiales, un rejet du matérialisme… mais jamais avec assez de profondeur ou de mise en question pour rendre son choix véritablement crédible ou bouleversant. De plus, le montage éclaté, qui alterne entre flashbacks, rencontres successives et rares scènes en Alaska, dilue la tension narrative. Le spectateur suit une errance plus qu’un cheminement, et le film finit par manquer de colonne vertébrale dramatique. À la fin, l’émotion existe… mais elle semble injustifiée ou incomplète, comme si le film avait oublié de nous faire comprendre pourquoi tout cela avait vraiment du sens.
Cette relecture hollywoodienne de Thoreau est très réussie. On s'attache très fort au personnage interprété par Emilie Hirsch, dont la trajectoire est bouleversante. Les espaces naturels sont filmés avec beaucoup de grâce. Un classique moderne.
J'ai trouvé Emilie Hirsch habité, magnifique et Kristen Stewart crève l'écran dans les quelques séquences où elle apparait. Cette fable hommage à Walden est vraiment très réussie. Très beau film sur notre lien à la nature, notre désir de liberté.
Parfait ! Le film parfait pour que le boboland (comme le disent certains contributeurs pas assez actifs à mon goût) puisse frétiller de la torpille. J'adore ces films soi-disant rebelles mais qui sont encore plus conformistes que ce qu'ils dénoncent, ou prétendent dénoncer. Un petit passage en revue ? Allez quoi, soyez sympa, l'occasion est trop belle, on ne va quand même pas retenir les coups, bon sang de bois ! Voyons voir : un petit gosse de bourgeois né avec la cuillère en or dans la bouche, mais qui trouve ça trop nul. C'est vrai que super naze d'avoir grandi en n'ayant jamais manqué de quoi que ce soit. Les parents, c'est que des blaireaux parce qu'ils ont réussi, donc ça me chiffonne mes petits nerfs, donc comme punition, je leur crache littéralement dans la tronche. Y compris dans celle de ma frangine alors qu'elle n'a rien fait. L'argent, c'est trop pourri, j'en veux pas, ça me souille, alors je m'en débarrasse et je peux même me permettre de faire cramer la dernière liasse de biftons qui me reste. C'est trop marrant. Ah mais finalement non, parce que pour mon périple à la noix de coco, il m'en faut bien un peu, alors je fais tous les boulots qui passent, surtout ceux sur lesquels j'aurais vomi avant de faire faux-bond à papa et maman et à ma frangine. Et puis je claque comme ça, trop fastoche, 2000 dollars pour me payer un canoë. C'est que moi les mecs, je suis un rebelle, un vrai, un dur, un tatoué. Je ne m'appelle pas encore Ernest, mais ça viendra. Je veux faire le mariolle en enfreignant les règles, mais dès que ça tourne à l'orage, je fuis. Par exemple, je me dégonfle comme une baudruche quand j'ai la brigade fluviale qui me file le train ou que je me fais cogner par le chef d'une ligne de train. J'ai envie de flinguer du gros gibier pour bouffer, parce que c'est quand même plus rebelle de bouffer de l'élan que de l'écureuil, mais finalement, je le regrette parce que je m'y prends comme un branque pour découper la barbaque. Et puis c'est pas bien de tuer des animaux. Alors, je veux manger des baies et des plantes, mais comme j'y pige que dalle aux bouquins que je lis sur le sujet, je me goure et me retrouve malade, me plaint de ma faiblesse et hurle de douleur et pleure. Voilà, en gros, c'est ce que "Into the wild" vous réserve, et je vous jure que je n'exagère rien. Le portrait ultime du rebelle et de l'aventurier de pacotille. Au bout de 20 minutes, j'en avais déjà plein les sabots et j'avais encore 2 heures de ce machin à me farcir. Ajoutons à cela une mise en scène au rabais, jonchée de plans sur tout et n'importe quoi et un personnage tête à claques au maximum, sans charme, pas intéressant pour un sou, fade comme un verre d'eau tiède et sans le moindre charisme. Quand on pense à la classe et à l'allure que Robert Redford pouvait apporter à "Jeremiah Johnson", on a carrément envie de se jeter par la fenêtre. Une nullité de classe mondiale.
Into the Wild est une aventure humaine hors du commun. Sean Penn maîtrise parfaitement les grands espace en offrant une mise en scène exceptionnelle. Chaque rencontre apporte sa pierre à l'édifice dans le développement du personnage principal. Rien n'est laissé au hasard pour que le voyage soit plus sublime que possible. Un récit qu'on est pas prêt d'oublier tant le film est parfaitement écrit et réalisé.
Le film semble transmettre à merveille le ressenti de l’homme dont l’histoire est tiré. Les points de vue choisis sont les bons pour raconter cette histoire.