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Gwen R
55 abonnés
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5,0
Publiée le 12 novembre 2006
Le film reussit son pari: etre pornographique et explorer la sexualité sans forcement etre masturbatoire , quel film peut s'enorgueillir de ça? Je nen connais pas d'autres. La realistation est classique on peut le regretter vu le sujet ou alors l'apprecier...Reste une vision de New York en carton pate, idéalisé, une utopie dans un monde apeuré et moralisé.
Au risque de plagier un vieux jeu de mot éculé, cest un film qui restera dans les annales (merci aux amateurs de contre pétries de ne pas toucher aux « n » de cette phrase ). Shortbus soit on adore soit on abhorre, et personnellement je fais partie du premier clan. Cest cru et cest chaud, cest tendre et violent, cest fort et fragile, un mælström de sentiments avec le sexe sans tabou pour leitmotiv de ce film choral. Une claque à lAmérique puritaine daujourdhui sous fond de trauma post September 11. Chapeau bas Mr Cameron Mitchell, mais spectateurs Attention ! Pour apprécier ce film il vous faudra une certaine largesse desprit, sinon passez votre chemin
SHORTBUS est LE film qui ose montrer ce que souvent les autres ne montrent pas: Le sexe... Et pour une fois pas de manière sombre ou glauque (Comme chez Catherine Breillat ou Virginie Despentes... par exemple) mais comme quelquechose de sain, de drôle... et en même temps quelquechose de tellement normal! Les persos sont tous super attachants, leurs histoire nous amusent, nous touchent, nous renvoie parfois à notre vécu... s'il frole à quelques moments le cucu, le film réserve quelques scenes d'anthologies... et vaux au moins le détour pour celle ou lors d'une partie à 3, l'un des mecs se fait chanter l'hymne américain dans le cul! génial! Bref, du cul décompléxé qui fait plaisir à voir!
Un de mes coups de coeur de l'année ! Un film cru et nature, où se croisent les destins sexuels et identitaires de plusieurs personnages plus attachants et sans pudeur les uns que les autres. Un New York version papier... Une BO d'enfer... moi j'ai été ému, choqué, j'ai rigolé... je vous le conseille vraiment ! Des films comme ça on devrait en avoir plus souvent.
John Cameron Mitchell m'a impressionné. Après Hedwig and the Angry Inch, je ne m'attendais pas à trouver un tel OVNI, aussi affranchi des règles de l'auto-censure. Mais l'intérêt principal n'est pas dans la crudité car le réalisateur (gay) a réussi, avec une grâce aussi drôle que poétique, à fusioner cinéma d'art et porno (gay -ça donne l'occasion de scènes très originales-, hétéro, mélangé, onaniste) tout en dépassant la dialectique assomante du rapport binaire homme-femme. Pour moi, c'est un film de réconciliation entre les deux, ce qui n'est pas advenu depuis les années 1970. Certes, il y a eu Breillat, Bonello, Nolot, mais ici on quitte le genre "grave", glauque, replié sur soi, pour le lumineux, la légèreté, la satire palpitante. Cette fiction désinhibée s'inscrit très bien dans la modernité new-yorkaise, au sein d'un microcosme de marginaux du sexe, absolument pas violents, en quête d'épanouissement par la (plus ou moins) douce subversion. La "pauvre" thérapeute de couples ne sait plus où donner de la tête (ni du reste)... Les personnages (dont quelques beaux mecs) deviennent vite attachants ; on les suit dans leurs délires comme dans leurs souffrances (progressivement dévoilées), à travers un esthétisme magnifique (qui commence dès l'ouverture, avec la maquette numérique de la ville), dans une alternance de sexe, de silences, de doutes, de musiques, de poésie, de folie et de dialogues croustillants. Et au bout, on a droit à un final magnifique, d'une sensibilité à fleur de peau, qui rappelle Hedwig.
Il y a tellement de choses à dire sur ce film. Avec un esthétisme parfait (musiques, images, acteurs) Shortbus est un film qui fait réfléchir, réagir, qui ouvre les yeux. Il résume beaucoup de maux de notre génération et son rapport avec l'amour. Le sexe bien sûr (Shortbus contient des scènes vraiment explicites et crues) mais aussi et surtout la solitude, la misère, la détresse, la tendresse, la mélancolie, la nostalgie, les fantasmes, les besoins, les frustrations, les émotions, les sentiments, les rires, les pleurs, l'espoir, les incertitudes, les désillusions, la violence, la mort. C'est physique, c'est mental. C'est l'amour. C'est la vie. C'est tout ça. C'est Shortbus.
Par où commencer ? Ce film est tellement vaste. Pourquoi pas par le commencement tiens avec une ville de New-York présentée de façon belle et originale, un décor cartoon-pâte qui annonce la couleur : COLORÉ !! Et puis cette première rencontre avec les personnages où l'on se dit : en effet le réalisateur ne recule devant rien. Ma première pensée fut Ken Park, le film de Larry Clark et puis il suffit de quelques secondes pour que Shortbus n'est plus rien à voir. Une tentative d'autofellation qui fait sourire car franchement, quel homme n'y a jamais pensé ? Et voilà, c'est parti. On découvre ses personnages aux pratiques sexuelles auxquelles on adhère pas forcement : homosexuel(le)s, sadisme, masochisme, triolisme, partouze...et malgré tout, pas ce sentiments d'être choqué (mais ca n'engage que moi). Chacun de ces protagonistes est touchant, drôle, triste, aventureux, téméraires, perdu, grave, léger, délurés... qualificatifs que l'on peut tout simplement donner à Shortbus. Certes il y a là un concentré de toutes les pratiques sexuelles (autorisées) mais il en résulte finalement un reflet de notre temps: La recherche d'un bien-être qui m'a rarement parru aussi "vrai" au cinéma. Pas d'artifices, pas de superflus, chacun cherchant a atteindre une vérité. Shortbus est un microcosme des années de "libération sexuelle" cachés dans le conformisme de New-York et c'est finalement le reflet de notre société où le sexe n'est plus assimilé à un jeu mais à quelque chose de négatif. Alors merci à ce film de lui redonner ces lettres de noblesse : un jeu qui n'a aucunes limites dans le consentement mutuel, une découverte et une recherche perpétuelle de soi hors des clichés de la beautée, de la performance et du "tout beau tout rose" vendu par les magazines, les films et la pub, et de montrer les relations de couples telles qu'elles sont : compliquées, pleines de vie et de sentiments et, menacées et sublimées par tout ce qui nous entoure.
Un porno gay aussi moche qu'inutile et se voulant faussement intellectuel et tolérant... J'ai rarement vu un film aussi mauvais, racoleur et malsain que celui la...Je le déconseille fortement!
Un film très libéré et assez révolutionnaire dans son genre. Il traite le sujet à fond comme pour des adultes d'aujourd'hui finalement. Les acteurs sont très naturels. La réalisation est plutôt originale, à l'image de la première scène et de ses métaphores lumineuses...
Je ris... incroyable le pouvoir du catholicisme comme filtre de la réalité. Je ne lis dans les critiques négatives que le regard de personnes qui ne peuvent détourner les yeux d'un bouquin de cul en passant devant un kiosque et qui plutôt que de se poser la question (qu'est-ce qui m'arrive?) ont envie d'y foutre le feu... je ne peu pas complètement les blâmer, je suis passé par là! C'est pour ça que je ris, je me revois fustigeant les pornographes et matant en cachette les sites branchés! C'est un film touchant qui aborde non seulement le problème de l'orgasme, mais la sexualité sous tout ses angles sans la dissocier des sentiments car quoi que l'on dise, la sexualité est toujours associée à des sentiments les plus divers j'en conviens, mais ce film nous invite à analyser ce à quoi nous renvoie la sexualité présentée sans tabou... ça fait quoi? Colère? Peur? Evie? Plaisir? Joie.... pour moi ce long métrage c'est joie et émotions et je n'ai vu de sexe que dans la proportion de temps qu'il est présent dans le film...
Film vraiment sans interet,l'histoire est plus que ennuyante et les personnages sont totalement dénnués d'interets, des scenes de sexe vraiment limite, pour les hétéros accrochés vous.
Profond, complexe, provocateur, excitant, sans tabous, humain, dramatique, novateur, voyeur, original, sexuel, touchant, riche, dérangeant, drôle, attendrissant, libérateur, repoussant... c'est tout ça Shortbus, et c'est ce qui fais à la fois sa force et sa faiblesse.