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mx13
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3,0
Publiée le 17 mars 2021
Un long métrage erotique intense mais émouvant qui me rappelle notamment Ken park. Homosexualité, perversion et echangisme, le film se promet monstrueux. Je le déconseille aux moins de 16 ans. 3/5
Film à mon avis qui devrait etre interdit au moins de 18 ans (mon dieu que les temps et les moeurs ont changés , ceci seulement interdit au moins de 16 ?) Shortbus est un superbe film trés cru, aux pratiques sexuelles ultra libérées qui rend le spectateur meme géné devant l'ecran , tant parfois c'est osé et libertin. Mais à travers ces scenes choquantes , il y a une véritable histoire , un interet à regarder jusqu'au bout ces personnes déchirées qui cachent un mal etre profond , un secret bien gardé (révélé à la fin) J'ai été trés surpris de ressentir beaucoup d'émotion pour ces gens aux sexualités differentes et meme avec ce couple gay (de l'emotion dans le mouvement gay , j'aurai pas cru , je sais ça fait idées arretées mais bon , chacun son truc) Bref une excellente réalisation pour ces gens à la recherche du bonheur, de leur bonheur ,pas tape à l'oeil , pas vulgaire c'est juste une belle oeuvre (à ne pas mettre devant tout les yeux)
New-York, de nos jours. Les problèmes sexuels de jeunes gens qui se retrouvent dans une sorte de club libertin: le Shortbus. un film très ennuyeux, sans réellement d'histoire. plat sans grande bouffée d'oxygène!
C'est clair dès les premières images : on va voir beaucoup de sexe dans ce film. Néanmoins, bien que le sexe soit le sujet central, on ne s'enferme pas dans un pseudo-porno. Les relations entre les divers protagonistes sont construites de façons intelligentes et toutes les pulsions sexuelles entre eux servent principalement à faire ressortir des malaises émotionnels profonds. Entre ceux qui montre une assurance parfaite dans leur intimité et ceux qui n'arrivent pas à s'assumer, tout le monde va forcémet, à un moment ou un autre, se reconnaitre dans un des personnages.
Malgré tout cela, on reste un peu sur sa faim, et on a l'impression qu'il manque une certaine flamme au film pour en faire un grand film
Seul le vingt et unième siècle peut créer une génération de bourgeois bohèmes en pleine descente d'acide capable de crier "vive l'art" en regardant un homme, première scène du film, joyeusement se masturber et éjaculer dans sa propre bouche. Je passerai sur le fait de chanter l'hymne américain dans l'anus d'un pauvre type. Mais qu'à cela ne tienne! Ceci est trop cool, vive la liberté, whaou, il a osé! Mais qu'a t-il osé? Ce que la pornographie allemande nous sert depuis des dizaines d'années? Short bus est un film intellectuel pour les idiots acculturés, oui, osons le dire, confondant la provocation bien senti, le constat social et la gratuité du scabreux. Il faut véritablement arrêter de doter tout les étrons que des débiles nous servent d'une symbolique inexistante, appauvrissant le cinéma et le réduisant à un simple voyeurisme fade et vulgaire, sans une seule once de talent, surfant sur la vague d'un sectarisme se réduisant à "Whaou, trop provoc, si je me dis que j'aime, c'est que je dois être trop intelligent, non?" Que nenni... grave erreur.
Sujet provocateur par excellence, ce film new yorkais traitant du plaisir et du désir sexuel était soit disant servi avec une franche dose d'émotion et d'humour. Mais la réalité est tout autre. La réalisation étant finalement assez provocatrice en jouant à vendre le film sur le fait que les scènes de sexe y sont non censurées ni simulées, alors qu'au final on en montre que très peu et de manière assez moche. Et essentiellement des rapports gays. Bref, hormis une scène "musicale" assez amusante (ceux qui auront vu le film comprendront!), le film est assez misérabiliste et racoleur, l'aspect hard et glauque étant servi dans un alibi de reflexion philosophique sur l'amour et le sexe... Bref, autant se taper un vrai porno qui s'assume, vous en verez autant, parfois mieux filmé, et beaucoup moins chiant!
Shortbus est un film de John Cameron Mitchell qui a été présenté au festival de Cannes en 2006 et acteur-réalisateur déjà de Hedwig and the Angry Inch. L'histoire tourne autour d'un jeune couple homosexuel qui se cherche d'autant qu'un des deux s'est prostitué auparavant et de Sofia une sexologue mariée mais qui n'a jamais connu l'orgasme. Et c'est le couple, les rôles s'inversent, qui vont lui conseiller de s'ouvrir elle et son mari à d'autres partenaires. Elle va donc fréquenter le Shortbus, sorte d'orgie sexuelle, et faire la connaissance de Séverine à qui elle va se confier. Mitchell décomplexe le sexe. Il y a un mélange de morbidité quand on voit la situation personnelle de certains personnages (extrême solitude le plus souvent) que Mitchell désamorce avec de l'humour. Séverine s'appelle en réalité Jennifer Aniston, ce qu'elle a du mal à assumer. Le film, lui, peut-être considéré comme un portrait pertinent post-11 Septembre de couples new-yorkais à la recherche de l'amour donc du plaisir donc du bonheur. Tout cela grâce à des acteurs non-professionnels et pour un budget ridicule de 2 millions de dollars. Un film cru, car la vie est ainsi, à ne pas mettre entre toutes les mains, triste car on y cherche continuellement de l'amour avec la crainte de ne pas le trouver et heureux à la fois avec de vrais moments de poésies comme lorsque l'on voit Sofia dans un rêve qui se caresse face à la mer sous le soleil couchant.
Mouaif ! Décevant. Je m'attendais à quelques chose de plus festif, de plus drôle et provancant. Certes, il y a des scènes crues, hétéros, homos, bis, sado-maso... mais c'est d'un intello chiant au possible, triste à mourir et sans grand intérêt. Pas de quoi fouetter un chat. Autant se taper un bon vrai film porno !
Malgré une volonté de se démarquer par ses scènes crues et une recherche de sensibilité originale, mais malheureusement pas très convaincante, cette oeuvre reste brouillonne, amateur et très peu aboutie. Le seul intérêt est cette liberté de ton et cette approche sans entrave de la sexualité. La réalisation est hyper-classique et les situations très convenues
Parlons de ce que l'on retient d'abord de ce "Shortbus" : les scènes de sexe explicites sont bien mieux intégrées au film, filmées et pertinentes que dans "Baise-moi". L'histoire de ces personnages qui sont tous en quête de quelque chose (de l'orgasme à l'amour) est assez intéressante, malgré un milieu de film un peu moins intéressant. Les acteurs sont aussi plutôt convaincants. Un film étrange, pas forcément indispensable.
Les aventures sentimentalo-copulatives d'une poignée de New-Yorkais (une sexologue, un couple gay, une dominatrice...) convergeant vers un Eden du plaisir, Shortus, sorte de lupanar arty et underground. Jusqu'ici, grosso-modo, quand des scènes de sexe non simulées étaient présentes dans un film, c'était soit à dessein purement masturbatoire, soit pour faire de la provoc'. John Cameron Mitchell signe ici une oeuvre sur le sexe en réalisant un tour de force tenant de l'inédit : filmer explicitement des ébats parfaitement intégrés (et même retrospectivement indispensables) au récit sans que jamais son film ne puisse être taxé de pornographique. Loin de tout caractère dérangeant, voyeuriste ou gratuit, la fesse est chez Mitchell naturelle, saine, ludique et marrante. Un résultat bluffant qui doit beaucoup aux acteurs, parties prenantes du processus créatif, et à la confiance instaurée par le cinéaste. Mais il n'y a pas que du cul dans Shortbus, et c'est là qu'on peut déceler un certain déséquilibre, car la partie sentimentale paraît un peut trop classique en regard des innovations précitées. Heureusement, on jouit d'une réalisation fort belle (les transitions assurées par virevoltage dans un New-York en carton-pâte numérique sont simples mais efficaces), et on passe un moment inoubliable, étonnant, parfois émouvant et souvent hilarant (je ne pourrai plus jamais entendre l'hymne national américain sans penser au film).
Super film qui repousse les limites de la pudeur et ne fait pas de chichi avec le corps humain. Limite porno mais jamais vulgaire ce film fait reflechir sur le plaisir de chacun et celui de tous, les relations entres les hommes et les femmes, les hommes entres eux, les femmes entre elles, à 2,3,4... Et bien d'autres choses encore! Un peu de piment dans le paysage cinematographique de 2006!
Le coeur sur une chaise, le cerveau sur une autre, et le cul entre les deux. Bref, un tiers touchant, un tiers trop cérébral et un tiers très osé mais vain. Un bilan pas si mauvais donc, mais malgré son audace (et celle de ses acteurs magnifiques), SHORTBUS hésite et n'enivre pas. Sincère mais trop hermétique.