Persepolis
Note moyenne
4,1
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1 127 critiques spectateurs

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Skyxer24
Skyxer24

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 novembre 2024
À mon avis, les dessins sont simples, l'animation est bonne, le fait qu'elle soit en noir et blanc fait qu'on peut se placer davantage dans la tristesse que transmet cette magnifique histoire. Le protagoniste est un symbole clair de la force féminine et il ne faut jamais abandonner. Et l’histoire incite le spectateur à comprendre la situation.
Ramos
Ramos

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 novembre 2024
J'ai adoré ce film! Les acteurs sont très talentueux et l'histoire est captivante. La musique est belle et les images sont magnifiques. J'ai pleuré. C'était une expérience incroyable. Je recommande ce film à tout le monde!
Noelia Garcia
Noelia Garcia

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 novembre 2024
Á mon avis le film est a tres bonne maniére de découvrir l’histoire de l’Iran, de l'expérience personnelle d'une fille. Nous avons vu ce film en cours de français, et c’est le premier film qu’on regarde de Maijane Satrapi.
Iregp0407
Iregp0407

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 novembre 2024
Nous avons beaucoup aimé le film et les dessins étaient très bons. De plus, l'histoire était très intéressante et divertissante, même si certains passages sont très courts.
Temu Temunson
Temu Temunson

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 novembre 2024
Le film est incroyable, il aborde des plans intéressants et il est important de les connaître. Les dessins, bien que simples, montraient très bien le sentiment ressenti par le protagoniste ! Cependant, en regardant le film sous-titré, Puisque je suis espagnol et que je veux apprendre le français, les sous-titres sont TRANSPARENTS ! Ainsi, comme l’arrière-plan était vide, je ne comprenais souvent pas vraiment de quoi ils parlaient.
Eduardo Salazar Rodríguez
Eduardo Salazar Rodríguez

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4,0
Publiée le 24 octobre 2024
Persépolis c’est un film d'animation réalisée par la directrice Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud, adaptée du roman graphique autobiographique de Satrapi, c’est un film destiné aux enfants de plus de 10 ans. Sorti en 2007, il raconte l'histoire de Marjane, une jeune fille iranienne de Téhéran qui grandit durant la révolution islamique et sous le régime du Shah. La première chose qui m’a scotché a été le style de l’animation : bien qu'il soit en noir et blanc, il présente une fluidité exquise. J’ai trouvé très intéressant et spectaculaire l’implémentation de l’autobiographie pour raconter des événements historiques. On y découvre la politique, la guerre Iran-Irak et les répercussions sur la vie quotidienne de sa famille, tout en mêlant humour et émotion. J’ai adoré le message sur la résistance et la résilience, qui transparaît à
tout ce que vit la protagoniste. Toutefois, le film aborde des thèmes complexes qui pourraient paraître inappropriés pour certains parents.

En résumé, je vous recommande beaucoup ce film, qui, au-delà de son esthétique captivante, nous offre une réflexion profonde sur l’histoire, la famille, et le courage.
Objectivons

407 abonnés 3 091 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 octobre 2024
J'ai eu un peu de mal avec les dessins, et il y a des longueurs, mais l'ensemble est plutôt réussi, quoique pas à la hauteur de ce que la haute moyenne annonçait.
C'est une histoire dure, comme celles vécues par beaucoup d'autres iraniennes et iraniens, mais quand même belle.
LNKRDRN
LNKRDRN

14 abonnés 765 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 août 2024
Un film vraiment bien !

Le film est très instructif car il nous permet de mieux comprendre l'histoire de l'Iran tout en nous faisant rire !

L'histoire de Marjane est tout aussi fascinante et imprévisibles et ajoute une vraie vague d'émotion au film.

Et je salue la superbe animation avec son style et ses couleurs totalement uniques !

À voir !
Cadreum
Cadreum

64 abonnés 814 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juillet 2026
C'est assez savoureux à voir une dessinatrice iranienne exilée à Paris coréaliser avec un Français, Vincent Paronnaud, l'adaptation animée de sa propre autobiographie en bande dessinée, et obtenir pour ce geste d'intégrité une convocation diplomatique en bonne et due forme du gouvernement iranien au moment même où le film concourt à Cannes. On ne réécrit pas mieux, même dans une fiction, la démonstration involontaire de ce que le film raconte : un pouvoir qui continue, trente ans après les faits, de se sentir menacé par le simple récit intime d'une petite fille grandissant sous son règne. Persepolis (2007) retrace l'enfance et la jeunesse de Marjane Satrapi, de la chute du Shah en 1978 jusqu'à son exil définitif, en passant par l'installation de la République islamique, la guerre Iran-Irak, un séjour adolescent à Vienne et un retour en terre natale.

Satrapi et Paronnaud choisissent de transposer à l'écran le style graphique qui a fait la signature de l'auteure dans ses bandes dessinées : une animation en aplats de noir et blanc, délibérément bidimensionnelle, fidèle au trait épuré et anguleux qui caractérise son dessin. Ce parti pris, que certains (à la lecture de review) ont jugé à tort dicté par un budget d'auteur modeste, est avant tout un refus de trahir sa propre main : Satrapi impose à l'animation la grammaire de son crayon. Plus implicitement, ce choix traduit du même geste l'idée que la mémoire personnelle ne restitue jamais le réel dans sa complexité photographique, mais le simplifie en formes essentielles — celles-là mêmes que son trait avait déjà trouvées sur le papier.

Cette économie graphique trouve son contrepoint le plus signifiant dans le cadre en couleur qui ouvre et referme le film, où l'on retrouve Marjane adulte, assise dans un aéroport, dans une teinte pourtant délavée. Ce dispositif inverse la hiérarchie qu'on attendrait spontanément entre passé et présent : c'est le passé, pourtant traversé par la révolution, la guerre et l'exil, qui est rendu avec le plus de vitalité formelle, tandis que le présent parisien, censé représenter la sécurité retrouvée, apparaît en couleur mais endeuillée. Cette inversion raconte sa nostalgie pour un pays qui n'existe plus, plus vive dans le souvenir que l'exil ne l'est dans le présent.

Cette nostalgie est structuré par le choix de filtrer la chute du Shah, l'avènement de la République islamique et la guerre contre l'Irak à travers le regard d'une fillette dont les préoccupations premières restent, comme celles de n'importe quelle gamine de son âge, sa musique, ses baskets et son envie insouciant de suivre ses rêves comme devenir prophète. Cette dissonance entre l'échelle intime des désirs de la jeunesse et l'échelle macro-politique du basculement révolutionnaire permet au film d'éviter le didactisme pesant du docu-fiction historique tout en documentant la manière dont un pouvoir politique s'immisce jusque dans les goûts musicaux et les tenues vestimentaires.

Face à cette contrainte institutionnelle qui s'immisce jusque dans l'intime, le film installe un contrepoids éthique qui ne se limite jamais à la seule grand-mère de Marjane, aussi centrale soit-elle, mais se déploie en un véritable réseau de sororité. La grand-mère, par exemple, transmet une éthique fondée sur l'intégrité personnelle et l'écoute de soi, délivrée par affection. Autour d'elle gravitent ses amies, croisées lors de scènes brèves qui imposent de vrais respirations. Cette généalogie de résistance féminine trouve aussi une incarnation dans l'épisode de la jeune femme hébergée dans la cave d'un faussaire, contrainte de se terrer en cave pour échapper à un régime qui a fait d'elle une cible. Cette séquence, aussi brève soit-elle dans l'économie globale du film, condense à elle seule tout ce que Persepolis raconte du courage nécessaire pour continuer à exister dans les interstices d'un pouvoir totalisant — dont les débordements (massacre, guerre, rapport de force) sont sans cesse stylisé par des jeux d'ombres notamment.

La seule limite, quoique mineure au regard de l'ensemble : couvrant près de deux décennies et quatre tomes de bande dessinée en à peine plus de quatre-vingt-dix minutes, le film doit nécessairement sacrifier de la respiration dramatique à certains épisodes de la vie de Marjane. Cette compression, si elle préserve un élan narratif remarquablement fluide, prive parfois certaines relations — celle avec son premier compagnon autrichien, son séjour européen en somme — du temps nécessaire pour qu'elles résonnent avec toute la profondeur qu'elles méritent.

Outre ses observations, le film demeure, aujourd'hui encore, une leçon précieuse pour celles et ceux qui grandissent dans un pays contraint de changer plusieurs fois de visage avant qu'ils aient fini de grandir. Il rappelle que l'essentiel ne réside pas dans le choix définitif d'un camp géographique ou idéologique, mais dans la fidélité à ce qu'un réseau de femmes (et d'hommes) — une grand-mère, des amies, une inconnue cachée dans une cave — a pris le risque de transmettre et de protéger, tandis que les systèmes s'effondraient autour d'elles.
Cinéasthéâtre
Cinéasthéâtre

2 abonnés 100 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 janvier 2025
Incroyable film d’animation. Un vent d’espoir. Persepolis est chargé de sens, génialement construit.
Fabios Om
Fabios Om

73 abonnés 1 335 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 avril 2024
Souvenirs de jeunesse et d'adolescence liés à l'histoire tragique d'un pays encore en proie à l'oppression de nos jours.
Le ton est juste et émouvant, un beau film d'animation, tres maitrisé et travaillé visuellement, et qui propose surtout, sur un fond que l'on suppose autobiographique, une fresque historique des plus passionnantes sur le peuple iranien. Un film d'utilité publique! Marjane Sartrapi réalise ici, avec l’aide de Vincent Paronnaud, son autobiographie. Après avoir élaborés quatre tomes de sa BD Persepolis (véritable best-seller dans le monde entier), elle poursuit son aventure fulgurante en transposant son œuvre au cinéma, dans une version noir & blanc et en animation ! Sans réels effets techniques, ils réussissent pourtant à créer une atmosphère particulière au film où la 3D fait place à la 2D, ajoutant à cela, un sublime mélange d’humour noir et de moqueries enfantines. Une réalisation d’une qualité évidente. Après avoir assisté à une telle réussite cinématographique, on ne peut être que déçu de constater qu’aujourd’hui, ce film puisse être censuré encore et toujours par le gouvernement Iranien mais pas étonné. Eduquer avec un dessin animé c'est possible. La réalisatrice permet à tous d'en savoir plus sur la guerre en Iran. La leçon est l'importance d'apprendre par soi-même et l'indépendance de défendre ce en quoi on croit. Cette histoire apporte également un éclairage sur cette période tourmentée que nous, européens,connaissons mal. L'humour n'est pas non plus oubliée grâce à différents personnages comme l’héroïne enfant et la grand-mère aux dialogues savoureux. au début quand j'ai lu les nom du casting vocal j'ai eu peur pour mes oreilles mais finalement ça colle bien au personnage et sa passe crème. En suivant Marjane, on voit aussi la place de la femme dans la culture islamique: dure à assumer et à défendre.
Arthus27
Arthus27

127 abonnés 642 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 avril 2024
Un film totalement bouleversant. Persepolis parvient à nous plonger dans le cauchemar vécu par son autrice. Le fait d'opter pour l'animation permet de jouer avec les formes et les décors, sans pour autant esthétiser la souffrance que le film dépeint. Les personnages sont parfaitement caractérisés et interprétés, nous permettant d'entrer en empathie avec cette famille que l'on suit tout du long. Un véritable bijou qui nous emporte et nous bouleverse.
Theo
Theo

40 abonnés 1 084 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 décembre 2024
Avec Persepolis, Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud créent une œuvre singulière, à la croisée de l’intime et du politique, qui allie une narration poignante à une esthétique marquante. Adapté de la bande dessinée autobiographique de Satrapi, ce film d’animation d’une profondeur rare explore la complexité de l’identité, le poids de l’exil et les luttes personnelles dans un monde en pleine mutation. C’est une aventure humaine qui résonne bien au-delà de son contexte historique, et qui s’inscrit comme un jalon incontournable dans le cinéma d’animation.

Dès les premières scènes, Persepolis capte l’attention par son choix visuel audacieux : une animation en noir et blanc, épurée mais riche de détails expressifs. Ce style minimaliste confère au récit une qualité intemporelle tout en mettant l’accent sur les émotions et les relations humaines. Les passages en couleur, réservés au présent de Marjane, créent un contraste saisissant, renforçant l’idée de souvenirs vivaces et d’un passé qui reste ancré dans l’esprit de l’héroïne.

Le film nous plonge dans l’Iran de la fin des années 1970, une époque de bouleversements politiques majeurs. À travers les yeux de Marjane, enfant curieuse et idéaliste, nous vivons les espoirs suscités par la révolution, rapidement remplacés par la désillusion face à la montée de la répression. Le regard candide mais lucide de Marjane donne à ces événements historiques une dimension personnelle bouleversante. Les moments de répit et de chaleur familiale, portés par des dialogues empreints de tendresse et d’humour, amplifient encore l’impact des tragédies qui jalonnent son parcours.

La force du film réside dans sa capacité à articuler l’intime et l’universel. Les relations entre Marjane et sa famille, en particulier avec sa grand-mère, interprétée avec une profondeur et une humanité remarquables par Danielle Darrieux, donnent à l’histoire un ancrage émotionnel puissant. La grand-mère, véritable pilier moral et source de sagesse, incarne un optimisme farouche face à l’adversité. Ce personnage est une lumière constante dans un récit parfois sombre, rappelant que, même dans les moments les plus difficiles, il existe des sources de réconfort et de force.

Lorsque Marjane est envoyée en Autriche pour échapper à la répression, le film bascule dans une tonalité plus mélancolique. Son exil, bien qu’il lui offre une certaine liberté, s’accompagne d’un profond sentiment d’isolement et d’aliénation. Ces scènes, magnifiquement écrites et mises en scène, capturent avec justesse la dualité de l’expérience migratoire : la possibilité d’une nouvelle vie, mais aussi le poids du déracinement. Les interactions de Marjane avec son environnement étranger, oscillant entre comédie légère et drame existentiel, témoignent de la richesse émotionnelle du film.

La bande originale, composée par Olivier Bernet, ajoute une dimension supplémentaire au récit. Ses mélodies mélancoliques et envoûtantes enveloppent les scènes clés, renforçant à la fois la gravité des moments de perte et l’euphorie des instants d’espoir. La musique s’intègre parfaitement au récit, devenant un personnage à part entière qui accompagne l’évolution de Marjane à travers les épreuves de la vie.

Cependant, Persepolis n’échappe pas à certaines faiblesses. Le rythme du film, particulièrement dans sa deuxième moitié, peut sembler inégal. Les allers-retours entre le passé et le présent, bien que poétiques, créent parfois des ruptures dans la fluidité narrative. De même, certaines séquences explicatives, visant à contextualiser les événements historiques, peuvent paraître un peu didactiques, bien qu’elles soient nécessaires pour les spectateurs moins familiers avec l’histoire de l’Iran.

Malgré ces légers déséquilibres, le film parvient à maintenir une cohérence émotionnelle remarquable. Chaque étape du parcours de Marjane, de son enfance idéalisée en Iran à sa lutte pour trouver sa place en Europe, est racontée avec une sincérité désarmante. Le ton oscille habilement entre humour caustique et gravité, rendant le récit accessible sans jamais diminuer sa portée.

Persepolis est également une célébration de la résistance, qu’elle soit politique ou personnelle. À travers le personnage de Marjane, le film illustre la lutte pour rester fidèle à soi-même dans un monde souvent hostile. Cette quête d’émancipation, que ce soit face à un régime oppressif ou à des attentes sociales rigides, trouve un écho universel.

En conclusion, Persepolis est une œuvre d’une grande richesse, mêlant une animation audacieuse, une narration émotive et une réflexion percutante sur l’exil et la liberté. C’est un film qui transcende son sujet pour parler à tous ceux qui ont connu la perte, le doute ou le désir de trouver leur place. À la fois intime et universel, drôle et déchirant, il s’impose comme un pilier du cinéma contemporain et une expérience inoubliable.
Albert
Albert

16 abonnés 441 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 février 2024
Reservé aux enfants, les dessins sont moches et on s'ennuie constamment, et les dialogues sont pauvres...
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

85 abonnés 2 077 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mars 2026
Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud signent une très bonne collaboration à travers ce film d'animation magnifique sur la dictature en Iran avec les voix de Chiara Mastroianni, Catherine Deneuve , Danielle Darrieux , Simon Abkarian et Gabrielle Lopes .
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