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Marlon M.
54 abonnés
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4,5
Publiée le 16 avril 2020
J'ai tout simplement adoré ! Un film d'une incroyable noirceur qui nous transperce le coeur par son réalisme et la qualité du scénario où tout est tracé de manière subtile et efficace.
Bon film... Viggo Mortensen est juste parfait dans son rôle.. Naomi whatts un peu niaise dans son genre et cassel top. Dommage car on veut en voir plus dans ce film on reste sur notre faim. Mais blend dans l'ensemble. A voir...
Alors qu’habituellement j’adore les films avec cette thématique, mais je dois reconnaitre que celui-ci ne m’a pas du tout emballé. En fait, j’ai trouvé que morceler l’intrigue en deux avec une partie axée sur Anna, et l’autre sur le tueur Nikolai, n’était pas forcément pertinent. Certes, elles vont s’entremêler pour constituer un tout cohérent, mais je n’ai pas apprécié celle de la sage-femme. Le personnage joué par Naomi Watts est le schéma classique de la fille trop curieuse et qui fonce dans le danger sans vraiment savoir pourquoi. Pourtant, la Britannique est excellente dans son rôle mais la profondeur du récit lui étant consacré est plus que limitée. Alors Nikolai joué par Viggo Mortensen est plus complexe et son avancement n’est pas du tout plat. Je n’ai donc pas compris qu’on nous fasse perde du temps avec cette histoire de bébé. C’est une bonne idée pour introduire mais ça aurait dû s’arrêter là. Par contre, je suis déçu par Vincent Cassel qui interprète un rôle qui ne lui va pas du tout. On passe à côté du charisme de l’acteur Français. C’est ironique de voir que pour un film sur la mafia Russe, aucun acteur ne l’était. Concernant cette partie qui m’intéressait, elle m’a pleinement satisfait. L’ambiance est très bien travaillée et il se passe quelques choses quand on est plongé dans ce clan. Entre les histoires de famille, et la violence, c’est prenant. Dommage que le rythme de l’histoire soit un peu lent.
Peut-être le plus grand film de Cronenberg, peu éloigné de History of Violence pour le thème de l'identité, l'une de ses obsessions. Qui est-donc ce personnage ambigu campé par Vigo Mortensen ? Simplement un mafieux qui joue au chauffeur, ou bien autre chose ? La résolution finale est assez surprenante, bien que logique. Un jeu d'identité sur trois niveaux que l'on ne voit pas venir, malgré quelques indices à redécouvrir lors d'un second visionnage. L'interprétation est exceptionnelle, Vigo en tête, mais surtout Naomie Watts, parfaite en tous points, et notre Vincent Cassel qui trouve l'un de ses meilleurs rôles. Et les autres acteurs et actrices sont diapason. Un film pour découvrir les rouages des Vory V Zakone, mais aussi les arcanes du puissant FSB, successeur du KGB.
Les promesses de l'ombre est un scénario simple de gangsters parmi les expatriés russes à Londres, une histoire de maquereaux drogueurs, un début à la forme dure et sensible pour les âmes, nous n'avons rien à dire sur l'impeccable réalisation.
On s'y habitue agréablement pas de mal à suivre le fil conducteur terrible et mélancolique, telle est la façon de raconter pour cette réalisation de professionnel expérimenté du cinéma.
Cronenberg et ses "Promesses de l'Ombre" signe d'après moi son meilleur long-métrage. Bien loin des films classiques de mafiosi, celui-ci rentre davantage dans les liens familiaux, complexes à souhait, que dans une banale histoire de règlement de comptes. Ici, la noirceur du milieu est au cœur de l'intrigue. Grâce à une mise en scène sombre et souvent même glauque, Viggo Mortensen joue parfaitement son rôle, accompagné d'un Vincent Cassel plus que convaincant. Mon seul regret étant de n'avoir pas vu Naomi Watts crever l'écran, avec une performance honorable mais en deçà des deux autres cités plus haut. Il n'en demeure pas moins un grand film permettant de comprendre la complexité de de Cronenberg.
Je suis tombée sur ce film vraiment par hasard et j'ai adoré. Vincent Cassel est génial dans ce film, c'est la touche drôle dans un film très dark. Mais celui qui se démarque vraiment c'est Vigo Mortensen: vraiment excellent, hyper crédible dans son rôle. La scène du hamam est un peu irréaliste par contre: 2 mecs armés contre 1... mais bon à part ça le film est très bien.
Un film de mafieux réalisé par David Cronenberg avec Viggo Mortensen et Vincent Cassel au casting, autant dire que j’étais conquis avant même de voir « Les promesses de l’ombre ». Mais, peut-être que je me suis trop monté la tête car je n’ai pas pu m’empêcher d’être déçu devant le résultat final. Je pense que c’est surtout l’orientation de l’intrigue qui m’a gêné, je n’avais tout simplement aucune envie de suivre cette insupportable et prétentieuse bonne samaritaine interprétée par une Naomi Watts qui est en plus une actrice que je n’apprécie guère. J’ai trouvé le personnage antipathique et inintéressant et j’aurai clairement préféré que l’intrigue se concentre presque uniquement sur les mafieux. Ces derniers sont en effet un peu sous exploités dans la mesure où les personnages sont assez peu développés, ils sont tous unidimensionnels voir clichés par moments. Mise à part ça, le long-métrage peut bien entendu compter sur la mise en scène toujours inspirée de Cronenberg qui brille particulièrement dans la représentation des scènes de violence (la scène de bagarre dans les bains est mémorable). Si je n’ai pas accroché à l’interprétation de Naomi Watts, celle de Viggo Mortensen m’a en revanche totalement convaincu tant l’acteur porte le film sur ses épaules de bout en bout. Je reste sur mon avis que « Les promesses de l’ombre » manque d’ampleur pour se hisser au rang des grands films de mafieux mais il y a suffisamment de bons éléments pour mériter que l’on s’y attarde.
Film convenu, lassant, bourré de clichés (les russes, le caviar, la violence), avec une VF à la limite du risible... les personnages roulent de "r" comme des pigeons (limite c'était marrant parfois). A éviter.
Cronenberg réinvestit le film de mafia par le biais d’une attention scrupuleuse au corps et à sa rythmique : le croque-mort de noir vêtu sera bientôt déshabillé devant une audience puis tatoué avant de finir brutalisé dans un sauna, alors entièrement nu ; le parrain mafieux lui connaîtra le vertige d’un viol passé, traduction par le sens et les gênes de l’impuissance de son fils. Ici la mafia est un grand corps malade qui se délite à chaque nouveau cadavre ; s’y oppose la blondeur de Naomi Watts qui introduit dans un monde lugubre une naïveté réjouissante face à laquelle on ne sait comment réagir. Notre croque-mort finira gentleman et amant, le fils indigne connaîtra une certaine rédemption en épargnant sa demi-sœur, une famille de substitution verra le jour avant que le générique de fin n’intervienne. Les Promesses de l’ombre, œuvre coup-de-poing qui dépoussière le genre très – trop – codifié du thriller en milieu mafieux pour, en en épousant les codes, désamorcer la charge que fait peser un destin inscrit dans l’honneur et l’obscurité, y opposer la vie, la naissance et les lois du corps. Brillant.
Dans le même esprit que son film précédent, ‘’ les promesses de l’ombre'' ne déçoit pas. Il est juste dommage qu’une fois encore Cronenberg en fasse parfois un peu trop dans la violence et carrément trop lors de l’épisode du sauna. Autrement, tout est constamment clair et c’est un plaisir de suivre un scénario pas à pas sans avoir d’efforts à faire pour tout comprendre. Cronenberg possède un vrai talent de conteur qu’il maitrise en permanence, il met toujours quelque chose de plus dans ses séquences calmes qui les fait juste un peu sortir du réalisme . Il prolonge ainsi d’une manière artificielle le temps ressenti ce qui, ajouté au jeu maitrisé des acteurs, crée une tension dramatique. La présence de la sage femme est fondamentale, on craint en permanence pour sa sécurité et tout ce qu’elle fait est important, Noemie Watts est excellente. On n’oublie pas le duo Cassel / Mortensen et on a plaisir à voir Skolimowski.
Les promesses de l'ombre fait parti de ces films éblouissants, ultra populaires, très intriguants et splendides en terme de mise en scène. Cronenberg, avec ce film, marque de manière définitive la transition entre son cinéma d’horreur, visionnaire et basée sur une histoire science fiction, et son cinéma contemporain qui étudie les dérèglements du corps social, même si Spider et A history of violence montraient une mutation en terme de genre. Ensuite s’en est suivi A dangerous method, Cosmopolis et Maps to the stars, mais ces toutes ces œuvres n’oublient pas les scènes de très grande violence et de perversion. spoiler: Donc pour en revenir à Les promesses de l’ombre, c’est un très bon film sur la mafia russe à Londres. Les acteurs pour endosser les rôles sont excellents : Vincent Cassel (mon préféré) et Viggo Mortensen, ou encore Armin Mueller Stahl.
Même si je trouve que Le synopsis du film est exagérée, il n’en demeure pas moins que le film, est garni de tensions provenant de toutes parts.
C’est horrible, tout part d’une prostituee de 13 ans, qui accouche suite au viol de la part de l’un de ces mafieux. C’est ainsi que deux mondes vont s'entremêler : Celui des mafieux, un univers tordu et impitoyable, et de l’autre l’univers normal composés de gens civilisés, dans la sécurité ou la médecine. Ce qui rallie ces deux mondes c’est Anna Khitrova interprétée par Naomi Watts, qui détient le journal intime de la spoiler: fille de 13 ans. Les dégâts seront de temps à autres explosifs.
La mise en scène et les décors sont très bons. Je me suis amuser à analyser la signification des tatouages de Viggo Mortensen, le conducteur au service de la mafia, et vous devriez faire de même, car cela est très intéressant, et démontre que le film est très abstrait et réfléchi. Un dénouement sympa et probable, (ne vous attendez pas à un thriller, c’est du cinéma sans genre).
Un thriller-drame aux élans de tragédie redoutable et froid à l'image de cette mafia russe londonienne qui ne fait pas de cadeau. La performance des acteurs est excellente, Naomi Watts (qui retrouve au passage son accent british natal) en tête. L'énergique Vincent Cassel excelle lui aussi dans un rôle taillé sur mesure. David Cronenberg livre ici un film de qualité, en tout point supérieur à son précédent métrage, l'éprouvant "A History of Violence".
Un film très bien réaliser. Des plan sobre et sombre. De très bon acteurs. Mention spécial à Viggo Mortensen, toujours aussi bon. Vincent Cassel un peu peu en dessous. Un Thriller plutôt classique, mais avec quelques petite scènes intéressante. Un film avec quelques scènes aussi bien ensanglanté. On suit facilement ce film. Un bon moment passé devant.