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lucie.b
1 abonné
203 critiques
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3,0
Publiée le 21 février 2025
Peut être ai-je un avis critique peu qualifié mais je n’ai pas été si emballer que ça par ce film. Alors oui, les scènes sont très réaliste , le scénario est bon etc. Mais je me suis souvent ennuyer , peut être que 2h30 c’est un peu trop long pour un film où il n’y a pas d’action qui dure. Les musiques et notamment celle du générique de fin sont très belle. Mais, il ne vaut pas un 5/5 à mon goût.
Un portrait cru et sans concession du milieu carcéral. Tahar Rahim est très convaincant et niels arestrup au sommet de son art dans ce parrain corse sobre et bouillonnant.
Une Véritable Perle. Jacques Audiard livre un monument du Cinéma Français a travers ce Polar Mafieux Puissant et Impactant dont on ressort totalement hanté pendant longtemps. Porté par une Réalisation Éblouissante et Immersive qui regorge de plans séquences digne d'un Scrosese tout en nous embarquant dans une Ambiance Poisseuse et Tendue qui se fait ressentir directement dans les premières secondes et qui est accompagné d'une Bande Originale Lyrique de Alexandre Desplat qui s'accorde majestueusement au long métrage. Ensuite le Scénario est Enrichissant et Prenant de bout en bout tout qui arrive a nous maintenir en haleine tout en abordant avec subtilité des Thématiques comme la Criminalité,le Pouvoir,la Corruption,la Rédemption et la Loyauté tout en nous montrant en pleine immersion l'univers du Milieu Carcérale a travers son Rythme lent qui parvient néanmoins a monter en puissance pendant 2h30. Ajouter a cela, Une Tension Anxiogène qui monte en intensité sans lâcher prise en passant par des Séquences Chocs et Percutantes qui nous laissent ébahis parsemé de Répliques magistralement a la perfection avec en prime une Noirceur et une Intensité Dramatique qui atteint ici largement son apogée sans verser dans le larmoyant. Enfin le Casting est quand a lui Prodigieux grâce notamment a son Duo D'Acteurs Flamboyants mener entre autres par l’Épatant Tahar Harim qui est ici une véritable révélation avec son rôle phare de Malik El Djebena un jeune Délinquant Analphabète,Timide et Tourmenter dont l'acteur parvient a livrer une performance hors du commun un Gangster Stratagème et Impitoyable, Face a lui le regretté et magistral Niels Arestrup joue avec panache le rôle de César Luciani un gangster Charismatique,Manipulateur et Dangereux dont la relation qui se nouent entre Malik et César apporte de véritables grands moments de cinéma avec en prime les prestations très consistants de Reda Kateb,Leïla Bekhti,Karim Leklou,Adel Bencherif,Hichem Yacoubi et Gilles Cohen qui apportent leurs contributions a cette Distribution exceptionnelle. En Résumer, Un Prophète est assurément l'un des Films Coup de Poings indémodables de ces 20 dernières années qui confirme la virtuosité de son cinéaste intemporel en la personne de Jacques Audiard qui signe ici l'un des Meilleurs Films Films de Gangster aux cotes du diptyque Mesrine de Jean François Richet et qui s’avère comme un Polar Carcérale a la fois Viscéral,Haletant,Sanglant et Bouleversant qui entre directement au Panthéon des Films Majeurs du Cinéma Français qui est a voir et a revoir impérativement.
J’ai enfin pris le temps de regarder Un prophète et très belle découverte ! Le film prend aux tripes, je regrette juste car je trouve que le film a un gros ventre mou entre le moment où Tahar Rahim gagne la confiance du corse et le moment où il a droit à des permanences. Mais sinon il montre bien les relations compliquées en prison, le film fait vraiment froid dans le dos.
Bonjour tout le monde, Jacques Audiard surprend et signe une majistrale œuvre cinématographique dense , intense et clivante ! Du grand cinéma ! Qu' en pensez - vous ? Bien à vous. Gérard Michel
Je n'ai jamais pris le temps de commenter ou même donner une note à un film sur ce site. En général, c'est après la séance que je viens jeter un œil à la critique pour observer si oui ou non, les gens ont encore bon goût en 2024. La première fois que j'ai vu "Un Prophète", de Jacques Audiard, ça devait être en 2016 ou 2017, j'étais au lycée à l'époque. Un dimanche soir banale où après une longue et pénible journée de révision je m'offrais mon rayon de soleil de la semaine, le fameux film du dimanche soir (sur France 2 ou TF1 je crois).
Je m'installe donc sur le fauteuil, sans attente quelconque n'ayant jamais entendu parler du film. Et je reste bouche bée. Bouche bée par 2h30 de violences latente criante de réalisme. 2h30 de découverte d'un univers que je connaissais, comme tout un chacun, mais que je n'avais jamais vu sous cet angle. 2h30 où je suis témoin de la résurrection d'un jeune homme qui semblait condamné à se faire bouffer par ces murs, ces détenus et ces cellules de 6m2. Un jeune homme qui entre en prison, avec rien et qui ressort avec tout. Curieuse morale quand on sait que la prison est réputé pour briser les hommes. Mais c'est là, sur cette ligne extrêmement fine et dangereuse où d'autres réalisateur ce serait probablement casser la gueule que repose toute la force et l'identité "d'Un Prophète". Ce n'est pas une autre histoire d'évasion ou le quotidien des détenus est rythmé par l'ennuie et des altercations inutiles.
Malik n'a pas d'autre choix que d'accepter la prison comme une école, et d'y saisir chaque opportunités. Les 2h30 sont rythmé mais pas bâclés. On y suit le personnage du début a la fin de sa peine sans jamais avoir l'impression qu'on brûle les étapes. Les acteurs sont excellents, pas besoin de le rappeler, Tahar Rahim marque l'histoire des Césars en remportant la révélation et l'interprétation masculine de l'année. Niels Arestrup est froid et grandiose. Tout réussi à se film.
Moi, qui à été élevé aux blockbusters hollywoodiens et aux films à doublage, "Un prophète m'à réconcilié avec le cinéma français. La première grande claque cinématographique de ma vie avec "Les affranchis" et "Le Parrain". "Un prophète" est du même acabit. Un chef d'œuvre qui laissera personne indemne. Et c'est ça qu'on attend du cinéma. Du vrai cinéma. De filmer ce qu'il ne se film pas. Audiard ne fait pas de Malik el Djebnah un vulgaire criminel, il en fait un personnage complexe ambigüe et attachant, pour lequel le spectateurs va pouvoir créer de l'empathie.
Le moins que l'on puisse dire c'est que je suis déçu. Tout d'abord, le titre du film ne défini en rien l'intrigue. Le scénario est plat et je supporte assez mal cette façon de montrer un milieu aussi complexe que la delinquance, le milieu carcéral et le crime organisé. Je m'attendais à un film où le réalisme serait le maître mot. Pourtant les 2 premières minutes étaient intéressantes. L'acteur du chef de la maafia corse n'est pas du tout crédible dans le personnage. On a eu droit à un film typiquement français qui navigue entre un style film de gangster et un film dramatique. Je m'attendais à une sorte de rédemption du personnage campé par Tahar Rahim. Alors même si tout n'est pas à jeter, c'est une déception pour moi.
je pense que l'histoire en elle même ne m'a pas du tout intéressé, l'excès de violence est trop pour moi, après j'ai trouvé le film bien fait mais je ne suis pas la cible de ce genre d'histoire.
Du Audiard pur jus. Une très belle et bonne découverte : Tahar Rahim. Il est le prophète et porte le récit carcéral. Par contre, Arestup est peu convaincant, c est dommage.
Dans une démarche d'hyper intensité, Audiard nous assène une claque dès le premier quart. Problème : sonné par le coup, on relâche notre attention, on se laisse charrier par un film qui n'a pas grand-chose à dire.
On pourrait penser qu'Audiard, à la manière d'un documentariste, cherche à montrer le réel carcéral. D'abord, c'est user d'un contexte bien particulier pour s'adonner à un film ultra-viriliste, cynique, violent, s'appuyant sur le sensationnel pour choquer les âmes sensibles. Mais c'est surtout se déprendre d'autres sujets indétachables de la thématique "prison" : le poids de la justice, l'accompagnement social, la réhabilitation, les conditions sociales qui conduisent à la délinquance.
Et comme le propos d'Audiard est confus, on pourrait autant y voir une critique du milieu carcéral qu'une manière de le légitimer.