Touchez pas au grisbi
Note moyenne
3,8
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134 critiques spectateurs

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selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 janvier 2009
Sans aucun doute l'un des meilleurs films policiers français.
Un gangster veut se ranger des affaires après un gros coup mais par amitié et loyauté il perd tout, le grisbi et son pote, après l'avoir libéré. Une fin digne d'une scoumoune ; d'ailleurs quelle fin, avec son lot de mélancolie.
Le scénario simple mais efficace et un casting solide avec un Gabin plus que jamais patron du cinéma français avec ce retour dans un NB de toute beauté.
Raphaël O
Raphaël O

184 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 novembre 2013
Un polar très sombre porté par un Jean Gabin excellent.
JamesDomb
JamesDomb

127 abonnés 1 061 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Touchez pas au grisbi apparaît aujourd'hui comme étant la pierre fondatrice du film policier français moderne, la quintessence du polar hexagonal. Un renouveau du genre qui inspirera entre autre les Melville, Grangier, Verneuil et compagnie. Jacques Becker en collaboration avec le grand Albert Simonin (auteur du roman et ici dialoguiste et co-scénariste) crééent des personnages crédibles, truands impitoyables mais pittoresques plongés dans le "milieu" de la pègre parisienne. Becker en fait par ailleurs une description minutieuse et jamais vue auparavant dans le cinéma hexagonal. Touchez pas au grisbi c'est aussi l'histoire d'une profonde amitié, une histoire de trahison et de ses ravages, un film sur le temps qui passe, une lutte entre les anciens qui cherchent à raccrocher mais qui se font toujours rattrapés par leur passé et la nouvelle génération encore plus gourmande qu'ils ne l'étaient. Becker souhaite que les personnages soient montrés dans leurs fragilités pour les rendre crédibles aux yeux des spectateurs. Il privilégie les petits détails du quotidien en montrant les truands chez eux, se brossant les dents et même en pijama. Ainsi, le film et les personnages (abordés avant tout comme des gens normaux) de Becker ne tombent jamais dans les stéréotypes. Les dialogues de Simonin sont succulents et surtout merveilleusement servis par la brillante distribution, Jean Gabin et René Dary en tête. Gabin qui retrouvait enfin le succès auprès du public et le rang qu'il occupait avant guerre dans le cinéma français entame avec Touchez pas au grisbi une nouvelle carrière florissante. Il pose également les bases de son rôle de vieux patriarche autoritaire qui deviendra récurrent et faisant de lui le "Parrain" du cinéma français. Le thème musical signé Jean Wiener est resté gravé dans toutes les mémoires. La photo noir et blanc de Pierre Montazel est sublime et parvient même à rendre les yeux de Jean Gabin lumineux. Ce film demeure aujourd'hui LA référence du genre.
Vixare
Vixare

43 abonnés 369 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 janvier 2009
Un classique du film policier de l'époque, Touchez pas au grisbi nous emmène dans le milieu Parisien du début des années 50 : une histoire simple, une réalisation efficace et parlante, puis une excellente interprétation voilà le secret de cette réussite de Jean Becker. C'est toujours un plaisir de se plonger dans cette atmosphère spéciale, clandestine du Paris d'après-guerre cette fois montrée sous un jour nouveau et à travers l'amitié sincère et forte entre Gabin et Dary, l'usage du Noir et Blanc apporte d'ailleurs encore plus de crédibilité au tout, la musique colle tout à fait à la réalisation et aux manœuvres de Becker. Le face à face Gabin-Ventura, une nouvelle fois réunis ravira les fans et nous tiendra en haleine jusqu'au bout. Un très bon moment de cinéma !
gerard stevenson
gerard stevenson

29 abonnés 1 295 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 décembre 2023
"Touchez pas au grisbi" classique du cinéma français. Pour ma culture, je me devais de visionner ce film hyper connu.
Chose faîte. Et quelle déception.
Cette réalisation monotone à filmer des plans banals. Aucune touche, aucun style. Logique quand le casting est plat dans leur jeu (Jean Gabin ne peut pas toujours entrainer et sauver les autres : parfois la tâche est impossible)
C'est mou, cela comble avec des scènes comme spoiler: celles du manger du pâté sur des biscottes ou du lavage de dents
.

Oui ne touchez pas au grisbi mais ce film n'est pas du grisbi.
Nangeuh
Nangeuh

21 abonnés 486 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 novembre 2013
Un film ou quand même il se passe pas grand chose mais appréciable pour les dialogues et un jean gabin au top.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 16 février 2014
Film noir, classique du polar français de l'époque réunissant Jean Gabin qui deviendra une vedette et Lino Ventura alors au début de sa carrière.

Touchez pas au grisbi pose les jalons du film de "gangster français" avec une description réaliste du "milieu" habité par des truands brutaux mais pittoresques, parlant un langage savoureux et fleuri, cet argot des voyous que l'on retrouvera dans les classiques de Verneuil, Melville ou Lautner.

Film nocturne où Max, truand fatigué, reste prisonnier de sa condition et ne peut échapper à son destin.
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 décembre 2016
Un film de Jacques Becker (à qui on doit entre autres "La grande illusion" et "Goupi Mains rouges"), lequel a co-écrit le scénario avec Maurice Griffe (qui a aussi signé le script de "Razzia sur la chnouf") à partir du roman éponyme de l’écrivain et scénariste Albert Simonin ("Mélodie en sous-sol", "Les tontons flingueurs"). La tête d’affiche revient à Jean Gabin, décidément très charismatique dans la peau d’un truand vieillissant, si convaincant qu’on croirait que son rôle lui a été taillé sur mesure. Un rôle qui lui aura rapporté un prix de meilleur acteur à la Mostra de Venise 1954. Un rôle qui va lui en amener quelques-uns du même genre dans les années suivantes. Quand on écoute les dialogues de "Touchez pas au grisbi", on pourrait les penser sortis de la plume de Michel Audiard, pour la seule et unique raison que l’argot (souvent lié au monde des truands et à celui des policiers) a été utilisé. Eh bien sachez que l’argot a été quelque peu édulcoré par rapport au roman (un peu trop même d’ailleurs, car les dialogues manquent parfois d’envergure), l’auteur de ce dernier s’étant vu contraint de rajouter un lexique en fin de l’œuvre littéraire afin d’en faciliter la compréhension. De plus, et c’est là que se démarque ce long métrage de ce qui se faisait avant, c’est le fait que l’histoire se place du point de vue des gangsters, tout en se démarquant du genre polar noir en prenant plus un air de thriller qu’autre chose. L’aspect policier est toujours là, mais de façon très légère, alors que le thriller se pose plus sur l’affrontement entre deux générations de bandits : les anciens contre les plus jeunes. Pour matérialiser tout cela, nous avons bien sûr Jean Gabin, à qui on a associé René Dary pour interpréter un Riton rendu un peu gaga sur les bords par la beauté étourdissante de sa belle (Jeanne Moreau si jeune qu’elle aurait pu être leur fille). Plus de vingt ans de différence, ça parait trop beau pour être vrai, surtout pour Riton. D’autant plus qu’apparait une nouvelle sorte de truands, plus motivés que jamais pour prendre la place des vieux, avec de nouveaux marchés comme la drogue. Il n’en faut pas plus pour tourner la tête aux femmes atteintes de vénalité. Pour incarner la génération montante assoiffée de pouvoir, un jeune acteur fait semble-t-il sa première apparition. Il s’agit de Lino Ventura, alors crédité sous son véritable nom : Angelo Borrini. Quoi de mieux que de débuter au cinéma avec un personnage qui porte le même prénom que lui ? Il n’empêche qu’il ne semble pas vraiment impressionné par l’aura de Jean Gabin. Mieux : il lui donne parfaitement la réplique ! Tout en étant différent de ce que le public avait alors l’habitude de voir, c’est de nous faire prendre en sympathie les bandits. Comment ? Eh bien c’est simple : en nous faisant partager leur quotidien. Outre le fait qu'on les voit en pyjama, prendre leur petit déjeuner, aller au restaurant comme des gens normaux, on découvre ainsi un univers où les liens peuvent être fraternels, donnant une dimension humaine à des personnes qu’on ne pensait alors que seulement obsédées par l’appât du gain quel que soit le moyen utilisé. Entre les deux générations, outre la différence d’âge, on peut voir la différence dans la façon de procéder. Les plus expérimentés croient en un code d’honneur, les morts de faim ne jurent que par la fourberie et la trahison. Tout cela donne une profonde réflexion sur la sagesse acquise par l’âge, et sur l’amitié. "Touchez pas au grisbi" est assurément un grand film, soigné jusque dans les moindres détails, d’une bien belle photographie à l’ambiance tendue juste ce qu’il faut spoiler: (et qui atteindra son paroxysme lors de la scène de l’échange)
, malgré une lenteur qui peut ne pas être appréciée aujourd’hui si on ne regarde pas ce film avec un œil ancien. Non seulement c’était un effet de style de l’époque, mais cela permet aussi de donner une présence incroyable au personnage de Gabin, doué d’une lucidité et d’une maîtrise à toute épreuve. Tout comme le jeu d’acteur de Jean Gabin, du reste, même si ce n’est pas ici son meilleur rôle…
Niko0982
Niko0982

77 abonnés 1 331 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 avril 2008
Un vrai petit chef d'oeuvre dont on se lasse pas. Très bien joué, très sombre et très prenant.
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 avril 2021
Un classique du polar Français, dans toutes les acceptions du terme : bien fait et très représentatif d’un style mais manquant d’originalité. Sur un scénario banal et sans surprise, Jacques Becker parvient à créer une ambiance, dans le Paris nocturne des « caïds » de l’époque. Les dialogues signés Albert Simonin sont très bons, empruntant savoureusement à l’argot du milieu. Le tout génère un agréable moment avec cette histoire qui se révèle être avant tout une histoire d’amitié. Ce sont d’ailleurs les scènes entre les deux potes Max et Riton qui sont le mieux réussies, quand, dans des situations du quotidien (comme la belle scène du casse-croute avec des biscottes), les reproches sont exprimés avec regret, empathie et affection.
camray54
camray54

39 abonnés 1 010 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 août 2010
Un bon policer français comme on savait faire, comme savait le faire Jean Becker, et intelligemment interprété par Jean Gabin. A voir !
vivaBFG
vivaBFG

23 abonnés 1 624 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2020
Un bon film de truand, bien noir comme on les faisait dans les années 50-60, avec un Gabin excellent et un Lino pas en reste, à ses débuts. Le scénario est parfait dans sa simplicité. Ce film nous plonge dans le monde des brigands et de leur jargon : délicieux. Sans compter les vues de Paris de ces années là...
A voir par tous les amateurs de polar, de Gabin et de Ventura
Photo-cineaste
Photo-cineaste

83 abonnés 572 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 mai 2010
Ce film a été proclamé chef œuvre Absolut par pas mal de monde... Moi j'ai simplement eu l'impression de voir un film banal et qui a très mal vieillit. C'est certes sympa, ça se laisse certes regarder mais ce n'est pas non plus grandiose... Les acteurs sont d'ailleurs plutôt mauvais dans l'ensemble, mais ceci est surtout du à leurs répliques pas franchement tonitruantes...
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 novembre 2013
Gabin joue le caïd, Ventura le méchant, le tout dans le Paris dans années 50. Un peu carricatural sur les bords, ce polar relève pourtant du génie, grâce à une histoire bien foutue et des dialogues magiques!
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 février 2018
Petit film sympathique de l'ère Gabin – Ventura.
Le personnage de vieux truand de Gabin est très bien écrit (ses dilemmes, ses craintes, sa psychologie). On se prend d'affection pour ce hors-la-loi très attachant.
Les scènes de fusillade – malgré un côté évidemment vintage du fait de leur âge – sont assez divertissantes. Gabin est évidemment excellent. On découvre un Ventura à ses débuts déjà très convaincant.
Il y a quelques longueurs, mais c'est un classique bien sympathique.
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