Touchez pas au grisbi
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135 critiques spectateurs

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Karussell
Karussell

13 abonnés 250 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 septembre 2008
Un grand classique du genre, une référence en matière de film policier à la française. Jean Gabin dans un rôle de gangster lui allant comme un gant, tour à tour chef de clan craint et respecté puis ami protecteur, face à Lino Ventura pas encore au sommet de sa carrière mais que l’on sent monter en puissance. Une pléiade de seconds rôles tenus par des noms tels que Paul Frankeur, Jeanne Moreau, Dora Doll. Et curiosité supplémentaire, le rôle de Marinette tenu par Gaby Basset, 1ère femme de Jean Gabin à la ville.
falex
falex

11 abonnés 509 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 janvier 2012
Un film noir à la française avec Gabin et également Jeanne Moreau et Lino Ventura aux débuts de leurs carrières. Le film a quand même vieillit mais reste intéressant pour son côté noir, sa thématique de l'amitié et son cadre d'époque. Dans le genre, pas mon Gabin préféré.
Régis B
Régis B

11 abonnés 651 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mars 2012
Un bon film de gangsters et un tres bon Jean Gabin
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 février 2008
tres bien joué par tous les acteurs
Topaze87
Topaze87

11 abonnés 673 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 mars 2025
Jacques Becker nous offre ce chef d’œuvre qui constitue pour moi encore aujourd’hui le meilleur film de gangsters. Jean Gabin est impeccable dans ce film qui est aussi une histoire d’amitié dans ce magnifique Paris des années 50.
marc sillard
marc sillard

11 abonnés 199 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 novembre 2023
Gabin a 49 ans. Il est svelte, pas de ventre. Pas de cheveux blancs non plus. Sept ans avant il a joué "Miroir", le prototype des films policiers qui feront la réputation de sa seconde carrière. Ici c'est Jeanne Moreau, 24 ans, qui tremble devant Max alors que la fois d'avant c'était Martine Carol, 27 ans. Max est un tombeur, les filles lui tombent dans les bras. "Comment tu fais, Max" lui demandent ses copains de bistrot. La fusillade finale est assez sommaire. C'est le boitillant Frankeur, ni sportif ni guerrier, qui règle son compte à coups de fusil mitrailleur au méchant Lino Ventura. A noter que ledit Ventura au générique est écrit en plus petit que Dary, Frankeur, ou Jeanne Moreau. Alors pourquoi cela a t-il marché cette fois-ci ? Plusieurs explications. La simplicité de l'histoire, le style cinématographique propre et net, la musique bien connue à l'harmonica qui revient comme un leitmotiv au juke box, les acteurs secondaires dont Ventura excellents, et peut-être surtout les dialogues à la Simonin en argot parisien littéraire qui collent complètement à la personnalité de Gabin. Pourtant il y a des longueurs dont la scène de lavage de dents, mais cela passe parce que c'est Gabin dit Max. Je me demande tout de même s'il ne faut pas avoir connu le Paris des années cinquante, ses bistrots à la bonne franquette, ses dancings ringards, ses tractions avant noires, ses rues mal éclairées, ses téléphones à cadran, pour apprécier ce film. Bon souvenir pour les vieux cinéphiles.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 mars 2010
L’archétype même du film noir à la française des années 50. Une belle histoire d’amitié, une scène de fusillade mémorable, une direction d’acteurs parfaite, une réalisation élégante et rythmée. Bref, un des plus grands polars de son époque, tous pays confondus. Sans oublier que ce film est le premier d’un futur monstre sacré du cinéma : Lino Ventura.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 24 janvier 2011
Touchez pas au grisbi est un classique français du film de gangster bien macho . Tout y est : des dialogues percutants , une superbe musique , une magnifique photographie en noir et blanc et un Jean Gabin qui s'impose par son charisme sur toute la durée du film , notamment lors d'une scène mythique où il distribue des baffes à tour de bras . Simplement un classique !
Thomas B
Thomas B

7 abonnés 348 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 avril 2025
Adaptation du célèbre roman d'Albert Simonin, cet excellent film policier possède un impeccable casting, une réalisation magnifique de Jacques Becker ainsi qu'une superbe partition musicale de Jean Wiener. Un classique du cinéma français des années 1950 !
CrystalEagle
CrystalEagle

4 abonnés 111 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juillet 2026
Un ancien champion de catch débarque aux studios de Billancourt avec ses petites valises et une seule exigence : voir Jean Gabin tout de suite, avant même de tourner quoi que ce soit. Gabin sort de sa loge, lui tend la main, lui dit "Ça va ? Alors à toute à l'heure !". Il ne lui demande jamais pourquoi ce nouvel arrivant est venu le voir. Lino Ventura racontera plus tard que sans cet accueil-là, il aurait repris ses valises et n'aurait jamais fait de cinéma. Tout le film, je crois le tenir déjà dans cette poignée de main : un monstre sacré qui sur mue en patriarche, et un type venu de nulle part qui va marquer le genre sur trois décennies.

Il y a bien une mitraillette, un enlèvement et un magot à se disputer mais Becker filme autre chose. Un homme qui n'a plus la force de son propre rôle, des corps fatigués dans des codes qui le sont autant. Pendant une heure, le film ne raconte presque rien, on regarde le Milieu à table, ses rituels, ses arrière-salles, des truands qu'on attendait flamboyants et qu'on surprend en train de se brosser les dents. Si je devais garder une seule scène, ce serait celle du coucher, quand Max installe Riton pour la nuit, sort le pyjama, la brosse à dents, les biscottes, et que la caméra s'attarde sur ces gestes. C'est cette trivialité qui m'a emporté, tout le glamour du genre passé au papier de verre du quotidien. Simonin adapte son propre roman et son argot sonne plus sobre que celui d'Audiard, moins virtuose, mais il ne sonne pas faux. Le danger ne vient jamais du dehors, ce qui perd Max, c'est d'abord la vanité de Riton devant une gamine de 25 ans, une Jeanne Moreau presque débutante à qui il ne sait pas se taire. Les grands codes du genre tiennent encore : Max et Riton croient à la loyauté, Angelo ne croit à rien, et entre eux, deux générations de voyous ont cessé de parler la même langue morale. La police ne paraît jamais, l'amitié occupe toute la place. Peu d'enquête, beaucoup d'humain.

J'ai décroché par contre par moments. Ce n'est pas forcément la lenteur qui m'a perdu, c'est qu'elle cesse par endroits d'être habitée, quelques scènes n'avançant plus rien avant que tout n'explose d'un coup dans le dernier quart d'heure. Le film vaut moins par son intrigue que par son atmosphère, une nostalgie latente. En toile de fond, cet harmonica lancinant de Jean Wiener, qui ressurgit chaque fois qu'il y a un enjeu. Mais ce film, c'est d'abord la renaissance de Gabin, phénix revenu aux premiers rôles après une longue traversée du désert d'après-guerre. Il y entre en idole des années 30, il en ressort patriarche fissuré, cramponné à un reste de gloire. Car il était rentré les cheveux entièrement blanchis, et le public a d'abord refusé de faire le deuil de sa gueule de jeune premier. C'est Becker qui saura sublimer ce blanc : sous sa caméra, la chevelure devient l'insigne de l'élégance, du sérieux et du respect qu'on doit à un homme du milieu. En face, Ventura ne sait pas encore jouer, mais dès qu'il entre dans le cadre je ne regarde plus que lui, et l'amitié nouée sur ce plateau tiendra toute une carrière. L'un apprend à vieillir, l'autre commence à peine.
LAvisDuNeophyte
LAvisDuNeophyte

4 abonnés 668 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 novembre 2023
Assez difficile de rentrer dedans si on a pas l'habitude des films de cet époque, d'ailleurs plus a cause du son que de l'image qui est très belle bien qu'en noir et blanc. Grands acteurs, beaux éclairages. Le film monte crescendo en intensité avec des scènes d'action assez prenante La fin est assez forte. Évidemment les rapports hommes femmes ou le vocabulaire ont des siècles de retard.
Joëlle Roubine
Joëlle Roubine

5 abonnés 30 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mai 2017
Gabin est au plus grand de son art dans cette histoire de truands entre deux vies. D'ordinaire si pudique, voilà notre Gabin national tantôt plaquant ses mains grandes ouvertes sur les seins d'une des "cocotes" qui lui tourne autour, en embrasser à pleine bouche une autre... et on y croit. Gabin, le distingué, le gentleman, amant d'une aristo séduite parce qu'il lui est mystérieux. Et pour cause, elle ne sait rien de ses affaires. C'est qu'il n'y a pas de retraite dans le banditisme et quand on a envie de se ranger des voitures il faut tenter le dernier "coup", le gros. C'est là la naïveté du bandit, la même naïveté qui mène le joueur de casino plein aux as à jeter tous ses jetons sur le tapis pour les multiplier, mais qui en sort toujours perdant. Les jetons de Max, c'est le grisby, un grisby bien planqué, de l'or que toutes les polices recherchent, et d'autres malfrats aussi (Lino Ventura débutant) parce que Josy a trop parlé. Josy (la très jeune Jeanne Moreau) est le micheton de Riton (René Dary) ami de toujours et associé de Max. Il en est mordu, elle pas. Une histoire qui se construit scène après scène, bien tenue et formidablement menée qui donne à penser que tout de même le grand banditisme des années cinquante en tout cas tel qu'il est décrit dans le film où la violence ne s'exprime qu'entre malfrats tranche avec celui d'aujourd'hui bien plus impitoyable et pervers. Enfin, les dialogues - qui ne sont pas de Michel Audiard ! - sont si exquis, si drôles même dans le tragique qu'on pourrait presque se passer d'images... à condition d'accepter de se priver de voir les costumes époustouflants d'élégance des personnages que, Gabin particulièrement, porte à la perfection.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 décembre 2006
Bon film de gangsters réalisé par un grand cinéaste : Jacques Becker. Meme si je lui préfère Goupi mains rouges et surtout Casque d'or, ce film est quand meme trsè interessant. On retiendra notamment la composition de René Daly et le dernier quart d'heure, noire et surprenante venant d'un film de cette époque.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 janvier 2008
C'est bien écrit, bien réalisé. L'atmosphére de la nuit d'aprés guerre est bien la, avec son milieu, ses truands et ses réglements de compte. Rien ne manque à ce polar, ce film noir, ce pur chef d'oeuvre. A voir, revoir et rerevoir sans fin.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Voilà du grand Gabin. De bons dialogues. Des surprises. On ne va pas de cliché en cliché avec des personnages et des situations évidentes.
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