Note moyenne
1,8
16 titres de presse
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TéléCinéObs
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aVoir-aLire.com
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20 Minutes
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Ciné Live
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L'Express
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L'Humanité
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Studio Magazine
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Télérama
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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MCinéma.com
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Metro
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Ouest France
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Positif
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
TéléCinéObs
Paul Auster s'amuse de la confusion entre illusion et réalité, et réussit à nous faire partager son plaisir.
aVoir-aLire.com
Un miracle où chaque mot est pesé, où les séquences sont fébriles parce qu'elles saisissent les inclinations des sentiments. (...) C'est le genre de confidence à ne pas manquer.
20 Minutes
(...) un conte bien trop maniéré.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Humanité
(...) pas grand-chose à se mettre sous la dent. Quelques arabesques romantiques dans une jolie demeure méridionale. Réalisation sans caractère, comme le décor et la musique.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
(...) très vite le film s'embourbe dans une réflexion mièvre et oiseuse sur l'inspiration.
Le Monde
(...) Auster se prélasse dans les clichés avec une naïveté et un nombrilisme gênants.
Les Inrockuptibles
Rien ne fonctionne dans cette sitcom campagnarde étirée (...).
Libération
Un film vain.
MCinéma.com
(...) le film n'est que succession de lourdeurs scénaristiques abracadabrantes, de dialogues plombés et de lourds symboles traités comme d'habiles paraboles.
Metro
Paul Auster est un excellent romancier, un bon scénariste et un très mauvais réalisateur.
Ouest France
Pas grand-chose à retenir de cette fantaisie impossible, à laquelle Irène Jacob et David Thewlis eux-mêmes ne semblent pas croire.
Positif
Un apologue littéraire court, daté de 2002, transformé par l'écrivain lui-même en long métrage long.
Première
Cette dérive dans l'univers intérieur d'un écrivain hésite entre bluette romanesque et méditation poussive sur les ressorts de la création. Passons.