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Un visiteur
4,0
Publiée le 26 juillet 2008
En débutant la projection, j'avais peur de tomber sur un herzat de "TWO DAYS IN PARIS", finalement l'histoire prend forme. L'aspect lose de la trentenaire entre parfaitement dans l'air du temps, et on se laisse vite aller au romantisme. Malgré tout, je dirai qu'il manque un petit quelque chose pour que le film soit "bon". A voir pour passer un bon moment et rêver...
Film indépendant, comme on ne les aime pas. Mou, direction d'acteur catastrophique, clichés... Dégoût pour tout dire. Au moins une seule chose peut nous faire espérer en sortant : le fait que les progénitures de réalisateurs, ne sont pas des réalisateurs.
Zoe R. Cassavetes dresse le portrait type de la comédie romantique, aucune originalité et scénario plutôt étrange, seul les acteurs principaux s’en sortent idem. Broken English se situe à New York où Nora rencontre un Français dont elle tombe amoureuse. Plutôt complexe comme fille, elle laisse partir le Frenchy, ce n’est que plus tard qu’elle décide de le retrouver à Paris. Que l’on se réjouisse, la réalisatrice nous épargne les clichés type sur les Français. Malgré un scénario inégal, on peine à rester attentif jusqu’à la fin du film, trop long (sans doute). A noter l’excellente B.O signée par Scratch Massive !
ce film avait un air attendrissant sur le papier.. malheureusement souffre avant même son visionnage d'un air de déjà vu.. dans le genre bridget jones donc en moins hilarant, en moins percutant, en plus touchant peut être? L'actrice joue juste certes et Melvil Poupaud est vraiment trognon (vaut une étoile à lui seul) avec son accent frenchy à couper à la machette mais trop de gnan gnan et pas assez de profondeur. Dommage
Sitôt vu, sitôt oublié. Broken English de Zoé Cassavetes est une oeuvrette inoffensive qui tente, sans succès, de concilier comédie romantique et film indépendant. L'histoire, désarmante de simplicité, est celle d'une trentenaire charmante (magnifique Parker Posey) mais esseulée dont les relations sentimentales ne durent jamais. C'est tout ? Oui, à peu près, et on se passerait volontiers des tombereaux de clichés qui vont avec : la grande copine dont le couple bat de l'aile, les amants d'un soir donc sans lendemain, et, last but (very) least, le séducteur français qui l'entraîne à Paris. Le film n'est pas dénué de charme mais d'intensité il n'y a point. Forget it !
Un sublime film sur la dureté de s'engager avec quelqu'un. La musique est sublime, Melvil Poupaud est magnifique et l'actrice principale attachante. A mi chemin entre Sofia Coppola et l'humour de Julie Delpy, un film vraiment raffraichissant et qui fait du bien. A voir !
L'exemple même du ratage indé américain: une fibre d'intrigue et quelques décors bucoliques, qu'ils soient new-yorkais ou parisiens, ne font pas un film. Alors que son père alignaient les oeuvres coup de poing, Zoe Cassavetes déçoit fortement pour son premier long. A oublier d'urgence!
Alors bien sûr ce film d'auteur a quelques imperfections notamment au niveau des dialogues mais franchement pour un premier film de Zoe, je le trouve réussi, fin, frais et qui sonne juste sur la peur d'aimer et d'être aimé. Les acteurs sont formidables à commencer par Parker Posey et Melvil Poupaud. Je déplore seulement que peu de salle le mette à l'affiche. Si vous voulez le voir, allez-y vite !
Par la fille Cassavetes, une petite bluette sympathique qui vaut essentiellement pour la présence de l'adorable Melvil Poupaud. Un petit charme malgré la naïveté de l'ensemble et la forte impression de déjà vu.
Amatrices de comédies romantiques foncez! Parker Posey est vraiment bien en trentenaire névrosée en quête du grand amour, le scenario ne tombe jamais dans la mièvrerie, et Melvil Poupaud est très sexy... bref on passe un très bon moment. En plus La BO de Scratch Massive est terrible!
Ce n'est pas sex in the city et son humour décapant mais plutôt alcools et névroses existentielles à NY. Je ne suis pas sûre que le célibat à plus de 30 ans en soit vraiment la cause principale. Dommage, les "angoisses" qui se répètent, autobiographiques comme l'avoue la réalisatrice, qui visiblement font fuir les amants potentiels feront aussi fuir les spectateurs potentiels. Super BO du début à la fin du film. Les bonnes interprétations ne compensent pas la faiblesse du scénario.
Il est facile de différencier ceux qui savent faire du cinéma, et ceux qui font de leur mieux pour faire semblant. La fille de Cassavetes connaît le cinéma, il n'y a aucun doute, mais "Broken English" n'en est aucunement la preuve, du moins la mise en pratique de ses connaissances. En voulant revisiter le jeu de l'amour, la romance arty (New York V.S. Paris, acteurs peu connus, B.O. éthérée, composition de plans simples et montage contemplatif), la cinéaste signe un film totalement impersonnel, amusé parfois, sûrement un beau moment de tournage et d'intimité entre techniciens et interprètes, mais d'un rendu esthétique totalement fade et sans interêt. Le problème ne provient pas tant de la banalité du métrage, mais surtout dans sa manière de vouloir faire 'dans le genre de' . La caméra essaye parfois de s'envoler, de se faire discrète, de se ballader dans des couloirs l'air de rien, mais les clichés alourdissent ; lorsqu'arrive Paris, c'est peu dire que tout le monde devient con. Il y a le passage inévitable du taxi, celui de l'hôtel médiocre et le bar de luxe la nuit, sans oublier le verre de vin, sans quoi nous ne serions pas en France. La lourdeur de vision, souvent bloquée à la simple imagerie enfantine que l'on se fait d'une culture, empêche le film de décoller vers la grâce et la délicatesse. Même Melvil Poupaud, d'une subtilité infinie, à la fois paysan et gentleman, bourru et charmant, triste et déconneur, ne parvient pas à rendre cette romance crédible. Le générique de départ, pourtant magnifique, faisait croire le tact de l'amour en son regard, avec une énergie errante dans ce personnage comme un coeur lové dans sa propre mélancolie. La douceur de la caméra, collée à la peau, charnelle quand entrent en collision des lèvres sur un verre d'alcool, fera soudainement place à la comédie new-yorkaise lourdaude, plate, aphone. Les mots essayent mais ne parviennent pas jusqu'au coeur. La B.O. signée Scratch Massive, pourtant délicieuse, n'arrive pas non plus à déjo
Quel ennui... Après une demie heure, ça décolle un tout petit peu... mais la fin reste dans les choux... Très décevant, même Melvil Poupaud ne tire pas son épingle du jeu...