Note moyenne
3,5
2484 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
102 critiques
4
138 critiques
3
26 critiques
2
57 critiques
1
39 critiques
0
22 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
J'ai hésité entre 2 et 3 étoiles, et bien ce sera 3. D'abord parce que je suis sympa, et puis, il faut reconnaître à cette oeuvre une vraie originalité et une drôlerie burlesque des plus hilarante. La rencontre Arno/Bashung est en dça de mes attentes. Quelques moments sont un peu foireux et un peu longs, toutefois le noir et blanc est un bon choix et Benchetrit fait preuve de style. Pas mal du tout.
Un film à la fois hommage et novateur dans lequel se croisent quatre histoires farfelues aussi comiques et grisettes que le noir et blanc avec lequel elles sont filmées... Le réalisateur Samuel Benchetrit, visiblement très inspiré par la Nouvelle Vague et le cinéma indépendant américain à la Jim Jarmush, signe ici un film à sketches drôle, noir et décalé, dans lequel défilent des personnages tous aussi joyeusement maussades tels que ce braqueur blasé et paumé brillament incarné par Edouard Baer ou bien ces deux kidnappeurs maladroits si innofensifs qu'ils vont même jusqu'à souhaiter une bonne journée au père de la fille qu'ils viennent de kidnapper... "J'ai toujours rêvé d'être un gangster" est un film qui se laisse aller et qui s'étale peut être même un peu trop sur la longueur à certains moments avec des dialogues contemplatifs et étonnés, il règne sur ce film une atmosphère lente et douce qui tient à la fois des films comme "Mystery Train" et comme "A bout de Souffle" mais qui malgré certaines références appuyées (gros plans sur des photos de Belmondo, dialogues axés sur les actrices américaines) arrive tout de même à trouver sa voie à travers des personnages et des situations visiblement très personnelles... Une ambiance intéressante et un réalisateur à suivre pour un film comme on aimerait en voir plus souvent dans le cinéma français.
Un bon moment de cinéma complètement décalé. Image au format 4/3, noir-blanc, et mauvais cadrage sur plusieurs plans. C'était sans doute voulu par le réalisateur, mais je m'en serais passé. Les sketchs sont très sympas et le final permet de lier les différentes histoires. Essai réussi.
Bonne nouvelle: La comédie décalée n'est pas morte en France! Ce magnifique hommage aux films de gangsters est à la fois une déclaration d'amour au genre (rien que le titre, c'est quand même la phrase d'ouverture des AFRANCHIS!) et un sommet d'humour underground. Le casting est phénoménal, sa prestation impressionnante, la bande son d'une grande originalité et sans parler de la mise en scène avec un magnifique travail sur les plans séquence, qui rappelle les premiers films de Jarmusch. En bref, cette petite perle anodine est inratable.
"J'ai toujours rêvé d'être un gangster" est un film avec des types qui ont des collants sur la tête. Un film avec un flingue, des gueules d'acteurs, Jean-Louis Trintignant, une belle serveuse, du suspens. Un film avec des types qui croient avoir des flingues. Un film avec une cascade, un kidnapping, des discours philosophiques, le soleil, un terrain vague, de l'humour, des longueurs. Un film avec de l'inégalité partout, du N&B terne, une construction polie, des sketchs, des croisements, Humphrey Bogart. Un film avec un zèbre dans un parking la nuit, un film avec Jean Rochefort en vieux pourri loufoque, avec de la musique que l'on entend plus, avec des travellings, des silences, une cascade, des collants, un bar, l'autoroute, des chanteurs. Un film avec du burlesque, du goudron, un suicide raté, deux suicides ratés, trois suicides ratés, un film avec des tics, des cartes, un film avec de l'arythmie, une surdose de références, des déceptions, de l'amour (?), des rencontres, des problèmes personnels, l'ennui, le vide, le plein, des toilettes, de la lassitude, des irrégularités, des surprises, des mollesses. "J'ai toujours rêvé d'être un gangster" réunit toute la jeune garde du cinéma français, toute la culture ciné de partout (culture comme nourriture, en témoigne l'affiche), y compris du mauvais Tarantino. Un film atypique qui réunit 1000 éléments, 50 idées, 2 réussites. Et qui réunit toute la lourdeur du cinéma français, original dans le seul but de faire dans l'originalité. Tirant du burlesque muet que de pauvres clichés, de la Belgique tout ce que l'on a déjà vu d'elle, "J'ai toujours rêvé d'être un gangster" est en conclusion une déception, pleine d'auto-satisfaction et de complaisance posée. Si Benchetrit (dont on se rappelle l'excellent "Janis et John") croit amener une tension humoristique avec des plans économes qui laissent le décor (trop vide) parler, il se trompe ; Benchetrit n'est ni Lloyd, ni Tarantino. Il n'a rien de Jarmusch, ni de Scorsese. Il est un p
Plus une suite de courts métrages qu'un film à part entière, ce regroupement d'histoire est sympathique et fait sourire par ses situations peu communes.
Un film divertissant.
Un film divertissant.
Je ne m'attendais à rien en regardant J'ai toujours rêvé d'être un gangster. C'est un film perturbant, on ne sait s'il faut rire ou être consterné. Dès le début, on se demande devant quel film beauf sommes-nous. Il faut parvenir à entrer dans son rythme nonchalant, tout en sachant que face à l'inégalité des scènes, on peut le quitter à tout moment. Mais c'est uniquement en se laissant immerger par la déconcertante banalité des répliques ou du noir et blanc que l'on pénètre de plein fouet dans une atmosphère absurde d'une grande douceur et d'une grande mélancolie. Pari plutôt réussi.
Totalement décalé et délirant - en particulier l'acte numéro 2 -, un humour novateur dans le cinéma français. Réalisateur trop peu connu, et pourtant ses films valent la peine d'être vus. Géant, hilarant, à voir pour tous ceux qui aiment les films originaux.
Une b-o prenante un peu à la Tarantino. Des idées originals, touchante...La seul faiblesse est : de divisé le film en 4 épisodes il était evidant que certains serais dévalorisé comme celui avec les crooners qui ne réponds pas au code de l'histoire. Le reste est un grand moment de ciné bourré d'hommage et de clins d'oeil ponctué par des interpretes d'une grande sincérité. L'épisode avec les vieux est drôle et jubilatoire. On y ajoute une belle pellicule de noir et blanc et benchetrit a fait du jolie!
Nul, prétentieux, pompeux, ennuyeux, creux, honteux! Avoir une telle brochette d'acteurs et faire un film aussi mauvais, c'est donner de la confiture à un cochon. Monsieur Benchetrit, faut bosser, d'une part et le talent, et bien, ce n'est pas donné à tout le monde! Film parfait pour s'endormir....
Mon gros coup de coeur de ce début d'année, une merveilleuse surprise pleine d'humour, de tendresse mais surtout de noirceur sociale. Le film ne copie pas les films noirs des années 60 ou ceux d'audiard, loin de là il rend hommage mais traite plutôt de cas sociaux dans la dèche que de réels as de la gachette. Le second degré du film est jouissif, d'autant que le film est très bien cadré et est un régal pour les yeux. Acteurs géniaux pour des personnages hauts en couleurs. J'ai adoré!
Une comédie à sketches réunissant une galerie de personnages de loosers, qui n’en finit pas de lorgner vers le cinéma noir d’antan dans un style lent et affecté. Le résultat est très inégal, mais on retiendra quand même la réussite de l’épisode des deux kidnappeurs ringards au cœur tendre, et quelques bonnes répliques des papys gangsters à la retraite.
Ce film est un OCNI (Objet Cinématographique Non Identifié) qui baigne dans une douce poésie un peu fo-folle. Une série de 4 sketches ayant pour point commun une cafétéria au milieu de nulle part où se croisent des pieds nickelés dans un Noir et Blanc lumineux. Des braqueurs désabusés, des kidnapeurs maladroits et indécis, des vieux qui fêtent des retrouvailles imprévues, une ado suicidaire mais empathique, deux chanteurs qui se lancent un concours d'ego surréaliste , une serveuse un peu perdue... Le tout sur un thème social societal réel. Il y a un faux air de Tarantino dans le découpage, de film burlesque, de film noir, un hommage à Audiard et les Tontons Flingueurs... C'est parodique tout en tenant bien la route. Un film décalé à savourer comme il se doit dans sa fraîcheur (un peu comme 'le film "Wanted")
Je suit ressortit de la salle tres joyeux ,car ce film est un pur regal,du cinema tres original,mais du vrai cinema ou les acteurs sont biens filmer.
Courez voir le film de Benchetrit vous passerez un bon moment.
Courez voir le film de Benchetrit vous passerez un bon moment.
Savoureux et attachant, J’ai toujours rêvé d’être un gangster s’impose comme l’un des meilleurs films français de ces dernières années, véritable déclaration d’amour au septième art d’un Samuel Benchetrit qui n’a pas froid aux yeux. On se délecte de chacune de ses petites histoires, toujours drôles et raffinées, et toutes servies par un casting impeccable. On en redemande !
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse