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Eowyn Cwper
168 abonnés
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3,5
Publiée le 27 septembre 2016
Cadre : un écrivain de nature sceptique rend visite à des personnes qui se disent victimes de poltergeists. Illusion ou réalité, ni vu ni connu, l'artiste met l'histoire en forme, la fourre dans un bouquin et en fait son gagne-pain. C'est donc un contexte prosaïque, profondément enraciné dans le réel et le déni du surnaturel qui est proposé au spectateur lorsque...le personnage fait la connaissance de la chambre 1408 où - comme on pouvait quand même s'y attendre - il n'est pour une fois pas capable de rationaliser les manifestations de l'au-delà.
La question qui s'impose alors à l'esprit (bouuh !) du spectateur est la suivante : comment un film rationnel, sherlockholmsien, peut-il manipuler l'histoire jusqu'à ce qu'elle prenne la forme du moule étiqueté "film d'horreur". Réponse : proprement, en imposant au spectateur de vivre la même chose que le personnage (procédé classique d'identification) mais aussi et surtout en le forçant à toujours raisonner, à réfléchir avec la lucidité dont sa position "bien à l'aise dans son fauteuil" l'autorise à faire preuve.
Ajoutez à ça un final trompeur et cauchemardesque et le film a tout son charme : plus jamais le réel ne vous le paraîtra aussi peu. Mention spéciale, enfin, pour l'astucieux tournage très imaginatif en huis clos.
Question adaptations d'oeuvres de Stephen King, on a vu bien pire. Vu l'impressionnante bibliographie de SK, il est juste dommage qu'un réalisateur s'attaque à l'un de ses scénarios les plus redondants. Un écrivain qui perd la boule à cause d'une présence hautement maléfique dans un hôtel... tiens tiens tiens, ça rappelle un film culte mais lequel ? La présence de Samuel L.Jackson n'y change rien puisqu'il n'a qu'un rôle très secondaire. En fait, il n'y a qu'un seul personnage : Mike Enslin (John Cusak). Si Enslin devient un peu trop vite parano alors qu'il est pourtant blasé des hôtels hantés bidons, la montée de la claustrophobie se fait bien sentir. Le souci c'est que Cusak a beau se démener comme un beau diable (hinhinhiiiin!), le rythme a beau être soutenu et sans temps mort, les changements de décors perturbants et certains passages un peu plus tendus, la sensation de déjà-vu a toujours le dessus. Un peu frustrant. Le final se révèle être particulièrement brouillon. Mais ne boudons pas notre plaisir. Un "Chambre 1408" reste quand même bien supérieur à n'importe quelle adaptation d'un SK en téléfilm dans les 90's. Ce n'est pas non plus très difficile de faire mieux.
Un film d'épouvante qui m'a fait penser à une maison fantôme de parc d'attraction. C'est divertissant mais pour le frisson il faudra aller voir ailleurs. La mise en scène est plate et peine à créer la tension dans la fameuse chambre. John Cusack seul à l écran quasi tout le film lui aussi peine à donner un sentiment de terreur que son personnage ressent pourtant. En revanche la scène dans le bureau du directeur de l hôtel maudît joué par Samuel L Jackson est brillante et se trouve être une des rares à soulever la tension. Cela suffira sûrement aux âmes sensibles pour ma part je suis resté sur ma faim.
Un bon divertissement ! J'ai passé un agréable moment devant ce film, les idées sont là et le scénario (adapté de la nouvelle de Stephen King) tient en haleine. Cependant, il y a quelques passages, notamment à la fin, qui deviennent un peu trop loufoque selon moi. Les acteurs quant à eux sont au niveau, même si le film à été bien aider par le talent de Samuel L. Jackson. Un film d'horreur réussi.
Film plutôt pas mal dans l'ensemble. Cependant, certains passages restent compliqués, voir incompréhensibles. Je recommande ce film, qui me semble horrifique.
Un mec blasé qui écrit des bouquins sur des thèmes qu'il ne croit pas, puis au final, jusqu'au jour ou ça arrive vraiment. Jamais le mal pur, le diable n'a été aussi bien filmé ! On connait le Diable pour retourner vos faiblesses contre vous et jouer avec vos sensibilités et émotions, et le film est en plein dedans, jamais encore ça n'a été aussi bien fait ! 5/5
Cela fait un moment que j'ai vu ce film, mais j'en garde un agréable souvenir, vous savez c'est un des films qui fait parti des films qui nous marquent, pas par la qualité du film, mais pour les conditions dans lesquelles on l'a vu, et Chambre 1408 Fait parti de ces film, mais est en plus un bon film, je me souviens avoir eu de belles frayeurs durant le visionnage, même si avant les films d'horreur me faisait beaucoup plus d'effet malheureusement ce n'est plus le cas et je pense qu'au prochain visionnage mon souvenir de ce film se détériorerait, alors je trouve ce film bon, pas du tout le meilleur dans son genre mais il y a Samuel L Jackson et John Cusack, alors moi je valide. 13,5/20
16 219 abonnés
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2,5
Publiée le 19 juin 2015
Le schèma de "Amityville Horror", avec une pincèe de "Shining" : thème sans surprise mais distrayant si on aime le genre, histoire de briser les mythes du surnaturel! La première partie, comme toujours dans le thriller fantastique, est une exposition truffèe de clins-d'oeil (« Si vous n'en avez jamais entendu parlè, c'est que les journaux n'en ont pas parlè ! »). On peut-être certain que chaque lieu montrè, chaque objet, servira pendant l'action! L'intérêt du film de Mikael Håfström est la prestation de John Cusack! Elle est aussi ailleurs! Dans le huis-clos d'èpouvante, certes! Et aussi dans le sens que recouvre ici l'angoisse chère à la nouvelle de Stephen King ! Mike Enslin n'est peut-être pas rèel ? C'est peut-être un cauchemar ? Un cauchemar extrêmement vif et lucide! Quand Mike Enslin a t-il dormi pour la dernière fois ? il est arrivè hier...ou bien aujourd'hui ? il ne se rappelle pas! il ètait dans un train ? il s'est rèveillè quelque part et il a pris un petit-dèjeuner! il ètait où ? Qu'est-ce qu'il a mangè ? Saviez-vous que 22 morts naturelles se sont produites dans la chambre 1408 ? Au total, 56 dècès ont eu lieu dans la chambre 1408! il y a eu entre autres un infarctus, une attaque, une noyade...En dèfinitive, n'allez pas dans cette chambre 1408 où vous pourriez le regretter...
Adaptation d'une courte nouvelle de Stephen King, ce petit thriller horrifique fait face aux démons d'un père pour faire le deuil de sa fille. Sans être transcendant, le suspens prend le spectateur grâce à un excellent travail du fantasque John Cusack, quelques effets quelques frissons. Pas mal sans être inoubliable.
Etant grand amateur de Stephen King, je voulais voir cette adaptation cinématographique de sa nouvelle éponyme. "Chambre 1408" est une œuvre dérangeante et angoissante. L'ambiance de cette histoire est lourde et prenante, mettant ainsi le spectateur dans une légère angoisse. Le scénario est bien conçu est insuffle un suspens maitrisé tout le long du film jusqu'au twist final. Les protagonistes sont charismatiques et effrayants. John Cuzack ("Maps to the Stars") interprète cet homme refusant d'affronter la réalité avec une grande crédibilité et monopolise quasiment tout l'écran durant 1h40. Toute l'histoire repose sur son personnage. Son excellente prestation nous rapproche du personnage tout le long et apporte une certaine émotion. Samuel L. Jackson ("OldBoy") est tout aussi convaincant malgré sa petite apparition à l'écran. Les enjeux scénaristiques sont quant à eux peu visibles tant la mise en scène est complexe. L'histoire nous plonge dans des retournements dignes de "Réalité" de Quentin Dupieux tant on se retrouve totalement perdu au fil du déroulement. On est directement embarqué dans le scénario grâce à un rythme prenant malgré quelques éventuelles longueurs. La réalisation de Mikael Hafstrom, metteur en scène de "Dérapage", est quant à elle bonne et efficace. De nombreux plans grandement inspirés de "The Shinning" de Stanley Kubrick, nous plongent dans l'ambiance claustrophobique de cette chambre maudite. Les séquences où la peur est présente sont bien gérées, notamment grâce à la non-présence de jump scares, aux effets spéciaux plutôt réussis et à la bande sonore sympathique et rythmée. Ce huis clos effrayant est en conclusion un bon divertissement intelligent et original que je reverrai avec plaisir.
Un auteur spécialisé dans les maisons hantées passe une nuit dans une chambre d'hôtel réputée maudite. Peu crédule au départ, il va s'apercevoir que le lieu exerce bel et bien un pouvoir maléfique. "1408" démarre plutôt correctement, avec une introduction où Samuel L. Jackson plante efficacement le décors, puis un paranormal qui s'accumule petit à petit. Et John Cusack est à l'aise en auteur en déclin amateur de boissons. Sauf que le film a tendance à sombrer dans le grand guignol. La mise en scène, très générique, hésite entre le thriller et le film d'horreur, et aboutit à un choix qui ne satisfait personne. Elle n'est pas suffisamment habile pour être angoissante, tandis que le scénario enchaîne sans trop de logique des séquences surréalistes, ce qui nuit au suspens. Enfin, la conclusion, assez abrupte, semble un peu bâclée (à noter que le final diffère sensiblement entre les versions cinéma et vidéos). Un film fantastique assez moyen.
Ça ne fait pas véritablement peur mais le suspens et l'atmosphère très pesante et tendu ne m'a pas laissé indemne. John Cusack, qui incarne ici le personnage principal, et très convainquant et nous entraine avec efficacité. La fin m'a tout simplement donné des frissons, réussi. 14/20
Un huis-clos d'une richesse formidable. Pour moi 1408 est un chef-d'œuvre de l'épouvante insoupçonné. Cet parabole de l'homme qui se retrouve dans son propre enfer... La puissance émotionnelle de certaines scènes... Bref, inoubliable.