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    Red Road
    note moyenne
    2,9
    252 notes dont 57 critiques
    répartition des 57 critiques par note
    7 critiques
    20 critiques
    7 critiques
    14 critiques
    6 critiques
    3 critiques
    Votre avis sur Red Road ?

    57 critiques spectateurs

    Constant C
    Constant C

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    2,5
    Publiée le 19 août 2007
    Un film très fort mais malheureusement très lent. C'est un genre de film qu'il faut aimé. J'ai été pris par l'histoire (on a quand même envie de connaitre le dénouement) mais pas autant que je l'espérais. Les acteurs jouent très très bien et il y a une bonne mise en scène.
    ygor parizel
    ygor parizel

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    4,0
    Publiée le 22 novembre 2012
    Bon film, qui semble dans un premier temps être une sorte de thriller (un criminel, vidéo surveillance, paranoïa, ...). Mais qui en fait devient très vite un drame. La réalisation est réaliste et les images sont froides, la fin éclaircit la mystère du film avec une bonne charge d'émotion.
    🎬 RENGER 📼
    🎬 RENGER 📼

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    2,5
    Publiée le 10 décembre 2006
    Andrea Arnold apporte sa pièce à l’édifice. Une sorte de triptyque, un projet intitulé Advance Party et réalisé par trois cinéastes, qui doivent à chaque fois, reprendre les mêmes acteurs et les mêmes lieux de tournages. Donc, Red Road en fait partie puisqu’il est le premier volet de cette trilogie où seul le scénario change. Un drame destabilisant et à la mise en scène hyper réaliste.
    Un film un peu long, auquel on accroche facilement grâce à l’interprétation de Kate Dickie.
    Première réalisation pour Andrea Arnold, après avoir entre autres, réalisée deux précédents courts-métrages. On constate très vite les talents de cette cinéaste. Son Prix du Jury au Festival de Cannes 2006 peut en attester !
    Pascal I
    Pascal I

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    3,0
    Publiée le 30 décembre 2010
    Drame traitant d'un sujet (la vengeance) et entrainant une découverte d'éléments atténuants (sans en dévoiler la nature et les aboutissant). Belle interprétation, mise en scène classique et scénario conventionnel. Attention ! une scène très osée peut choquer les plus jeunes spectateurs. 3/5 pour ce drame qui ne convint pas toutefois certainement par manque d'émotion (essentiellement) et de quelques lenteurs. A découvrir !
    norman06
    norman06

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    4,0
    Publiée le 11 janvier 2007
    Prix du jury à Cannes, c'est une oeuvre forte par son scénario et son traitement. Une réalisatrice à suivre.
    Youmna C
    Youmna C

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    2,5
    Publiée le 19 décembre 2006
    Le film installe dès les premières minutes son ambiance. Mais met du temps pour démarrer vraiment. Il traine un peu, jusqu'au moment où il devient
    carrément attratif. A partir de là, il gagne l'attention du spectateur, et l'interpelle par le jeu intense du personnage féminin principal. Un cadre glauque et peu commun se fait sentir, et remue la psychologie d'un cinéma moderne et
    convainquant. Mais pour ça, faut patienter une heure, parce la première moitié du film, est quasiment inexistante.
    S M.
    S M.

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    4,0
    Publiée le 19 septembre 2014
    Premier long-métrage d'Andrea Arnold, "Red Road", tourné à Glasgow, est un très bon drame/thriller qui ne laisse pas indifférent. Porté par l'excellente "Kate Dickie", le film commence doucement et monte crescendo. Et plus ça avance et plus on a envie de savoir. Quelles sont les motivations de notre héroïne? Qui est cet homme? Etc... La première partie du film est du thriller pur. La deuxième (Surtout la dernière demi-heure) est, quant à elle, plus axée "drame". La mise en scène est particulièrement soignée et travaillée, la photographie très belle. La bande-son est bien choisie et colle parfaitement à l'ambiance. Un film marquant.
    thewall
    thewall

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    5,0
    Publiée le 19 décembre 2006
    Avec un sens de l'épure et de l'économie parfaitement maîtrisé, Andrea Arnold réalise ici une oeuvre à la fois froide et bouleversante sur le deuil et sur les êtres humains perdus dans un univers de plus en plus impersonnel. A partir d'une histoire qui sentait bon le manichéisme, elle nous emporte là où on ne l'attend pas et signe ainsi une oeuvre profondément humaine, d'une beauté séminale. Esthétiquement soigné, l'ensemble est habité par un profond désir de fouiller au plus profond des êtres sans pour autant avoir recours aux dialogues psychologisants. Un film à découvrir pour tous les amateurs de petits films d'auteur, lents et contemplatifs, mais finalement vraiment profonds.
    BeatGeneration
    BeatGeneration

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    1,0
    Publiée le 15 novembre 2007
    Malgré un scénario intéressant, tout est fait pour éviter de le mettre en valeur. La réalisation est le point d'orgue de ce claque-dent pelliculaire. On s'ennuie ferme de chez ferme. Pas de musique d'accompagnement pour ponctuer les rares moments forts du film, une ambiance glauque, désespérée (et désespérante !). Le voyeurisme live from Glasgow, en plus d'un catalyseur trash et d'un moralisme inhérent au genre restitué (un film mélo social où la banlieue écossaise est un condensé de souffrances diverses ...), desservent complètement l'oeuvre. On a voulu faire du style, et ça se sent malheureusement. Parfois, il y transparaît une perversité revancharde très intense, voire excessive. La seule bonne étoile va à K. Dickie. Cet ensemble d'incohérences fait de ce film l'exemple type du premier long métrage raté. Un bon revers cuisant. Il y a du boulot.
    MC feely
    MC feely

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    2,0
    Publiée le 23 janvier 2014
    Assez improbable et des prises de décisions inexplicables pour une conclusion qui n'est pas à la hauteur!Des scènes véritablement trop longuet qui n'était pas nécessaire!les acteurs sont quand à eux crédibles dans leurs rôles c'est à reconnaitre mais c'est vraiment ces longueurs inutiles et tout ce bazar pour en arriver la!2/5.
    Rik13
    Rik13

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    3,0
    Publiée le 5 novembre 2011
    « Red Road » est un film noir à la réalisation âpre sans décorum superflu. Pas de musique envahissante ni de dialogues inutiles, une image sombre et terne. Juste l’histoire de Jackie, employée dans une société de vidéosurveillance. Elle veille derrière ses écrans sur un quartier populaire de Glasgow. Un jour, sur son écran de contrôle, elle reconnaît un homme qui la ramène à un moment tragique de sa vie. Elle entreprend alors de rencontrer cet homme. La première partie du film présente le personnage de Jackie, dévoilant par petites bribes les aspects de sa personnalité. La mise en scène sèche d’Andrea Arnold et le rythme lent du récit rendent cette première partie assez fastidieuse. « Red Road », dans sa première moitié, aborde les thèmes du voyeurisme, inhérent au système de vidéosurveillance dans lequel tout le monde est scruté en permanence, à l’image de Jackie, observant la vie quotidienne des habitants ordinaires, semblant de ce fait se protéger de la vie extérieure. La deuxième partie, à partir de la rencontre avec Clyde, est plus prenante, laissant entrevoir le drame qu’a vécu Jackie, jusqu’au dénouement final, moment poignant où tout est dévoilé. Cette production, derrière sa construction rigide et épurée, se révèle émouvante dans son épilogue d’une grande intensité dramatique. Le film aurait cependant gagné en puissance en écourtant d’une quinzaine de minutes sa première partie qui risque de décourager pas mal de spectateurs. Kate Dickie livre ici une belle interprétation de cette femme qui a mis sa vie entre parenthèses et dont on ressent, au fur et à mesure qu’avance le récit, une douleur à fleur de peau et une rage intériorisée. Un film atypique et saisissant, imparfait dans sa réalisation et parfois bancal dans sa construction, mais qui a le mérite de sortir des sentiers ultra-balisés du cinéma d’aujourd’hui.
    anonyme
    Un visiteur
    2,5
    Publiée le 16 décembre 2006
    Andrea Arnold, récompensée à Cannes cette année pour ce premier long métrage, instaure une atmosphère lourde, faite de tension et de non dits et bâtit son film autour d'un personnage féminin, superbement interprétée par Kate Dickie. Sa réflexion sur la complexité du deuil et du sentiment de vengeance, sur la douleur intériorisée mais intense de cette femme brisée reste toujours pudique et forte.
    Elle capte avec justesse chacune des émotions troubles des personnages, leurs manques, leurs angoisses, leurs peines; elle immerge le spectateur dans cet univers glauque et gris, dans ce quartier pauvre et triste tout en gardant une certaine distance nécessaire à l'évolution de son personnage. En clair, on se retrouve comme Jackie à son travail: on la surveille, on l'observe, on devine ses pensées, on voit s'esquisser derrière l'écran tout ce qu'elle est, tout ce qu'elle aurait pu être... Mais on reste impuissants face à ce déluge de sentiments extrêmes et latents qui menacent sans cesse de nous exploser à la figure. Vient alors une scène terrible, d'une puissance presque gênante, une scène très crue mais complètement nécessaire.
    C'est avec cette violente - mais salvatrice- étreinte que le film bascule. Plus qu'une oeuvre sur la vengeance, Red Road est un film sur le pardon. Le final libérateur, quoique peut être trop optimiste, ou trop rapidement amené au vu de la noirceur du récit - clôt ce film dur, âpre et dérangeant dont l'intensité émotionnelle reste toujours contenue, cachée, étouffée. Comme s'il fallait taire pour mieux dire...
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 25 octobre 2007
    Prix du Jury 2006 à Cannes pour ce deuil impossible et invincible qu’Andrea Arnold pousse jusqu’à une relation ambiguë, où les intentions peinent à se définir, les pulsions à se contenir, la haine à surgir. Mais au delà de cette liaison, c’est un portrait brutal et sourd de femme brisée que dessine la cinéaste au style si particulier, croisement choc entre veine sociale et épure arty.
    pandani
    pandani

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    3,0
    Publiée le 26 avril 2011
    Au delà des qualités cinématographiques de ce film, déjà relevées par d'autres et saluées à Cannes, je trouve que l'une de ses forces est de nous montrer de façon intelligente et saisisante ce que nous réserve la généralisation de la video-surveillance.
    D'autre part, j'y ai vu une variation sur le thème du deuil aussi subtile que "dérangée". Certes on peut trouver ce film parfois chiant par ses lenteurs, souvent glauque et minimaliste dans sa mise en scène, mais il draine également une telle tension et un tel réalisme qu'on se demande parfois s'il ne s'agit pas d'un docu filmé avec des "vrais gens". A découvrir, sauf en cas de grosse déprime.
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    4,0
    Publiée le 25 juillet 2008
    Plongée dans l’univers glacé d’une employée chargée de surveiller les allées et venues des habitants de sa ville scrutés par des caméras installées un peu partout. Le débat fait rage en Angleterre, pays pionnier dans le domaine de la prévention policière par caméra interposée. Le film nous montre les possibles dérives du système et la façon dont on peut sans même s’en rendre compte détourner l’outil de sa vocation initiale. Mis en scène selon les canons du dogme le film instaure une ambiance irrespirable dès son début. On devine que cette façon de vivre sa vie à travers l’observation de celles des autres est le seul refuge trouvé par cette jeune femme (remarquablement interprétée par Kate Dickie) pour oublier un passé qu’on devine lourd. Plus de surprise, plus de sentiment, plus de chaleur humaine, juste un peu de sexe consommé à la va-vite avec un collègue de travail dans une zone industrielle sordide sur le siège avant d’une voiture de la société. Puis doucement la tension monte quand la jeune femme devenue en quelque sorte une morte en sursis croit reconnaître sur un de ses écrans de contrôle l’homme qui a causé le malheur de sa vie. Le film s’oriente alors dans une autre direction sur fond de film de vengeance. La rencontre du « bourreau » supposé nous dévoile l’humanité de celui que l’on croyait trop facilement condamnable sans pardon possible. D’ailleurs le film est si bien mené que l’on est amené à juger le quidam sans savoir ce qu’il a commis décrétant que l’état de détresse de la jeune femme est suffisant pour justifier l’application d’une nouvelle peine (il a effectué sa condamnation légale). La vengeance accomplie la jeune femme découvre que celle-ci à un goût trop vite passé et que surtout elle n’arrangera rien. C’est après avoir parcouru le chemin qui mène à la vengeance qu’elle peut enfin pardonner et retrouver peut-être le goût des autres. Très bonne surprise qui nous amène à réfléchir sur notre société sécuritaire qui amène à placer chacun sous sur
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