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Un visiteur
0,5
Publiée le 21 mars 2008
un film qui n'a pas d'interet, les acteurs sont fades, rien ne se passe. on s'ennuie a mort. je regrette avoir vu ce film, j'ai l'impression d'avoir perdu mon temps pour rien. une chose tres deplaisante: la mere qui est morte etait amoureuse de son oncle, et si j'ai bien compris, ils avaient une relation. c'est degoutant. en plus, il y a une adolescente qui fume du crack, son pere, au lieu de la punir, lui demande d'etre plus discrete en le faisant, c'est peut etre comme ca que les choses se passent chez les riches mais cela ne se fait pas dans un film sense etre fonde sur les liens familiaux et sense donner une morale. je deconseille d'aller le voir, voila mon opinion.
lorsque je lis les autres critiques jai vraiment l'impression de ne pas parler du meme film!! très beau casting, avec une juliette binoche dans un role que l'on oubliera très vite. C'est dommage car la bande annonce avait fait de belles promesses hélas non tenues!! En tout cas malgré une très jolie réalisation, l'histoire est franchement banale, et redoutablement pauvre. Pas un soupçon d'intéret pour moi. Mais vous savez, les gouts et les couleurs...
Une maison et ses trésors, une mère et des biens signés à vendre à Orsay afin que le Peuple soit autoriser à les contempler. Trois enfants qui se doivent de garder le sanctuaire de la mémoire familiale... ah non! de l'Amant exceptionnel de la maman puisque la grande Dame avait, hélas!, tristement épousé un fabricant de radiateur, leur père. Des héritiers donc, qui découvrent l'existence de l'Amant, s'escusent d'aller hors frontières pour gagner leur croute, un fils/papa qui, lui au moins, est intelligent puisque lorsqu'il fume un pétard ne se fait pas prendre... Finalement une trame pauvre, un secret maternel sournois et beaucoup de prétention maniée sur du vide.
Un film qui peut faire réfléchir beaucoup de monde sur le le temps qui passe, les familles qui s'éloignent, les enfants qui se dispersent, notre rapport aux objets, les racines qui se déracinent, notre vie qui s'accélère...
Oui, bon... que dire de ce film qui commence en fanfare, style "Milou en Mai" et dont on se dit qu'on va le savourer comme une pâtisserie de l'enfance... et qui finalement déçoit de plus en plus au fil de l'histoire à mon avis mal ficelée ! Je suis sortie déçue moi qui me faisais une joie de voir ce film après avoir vu la bande-annonce !! Ceci n'enlève rien au jeu des acteurs, mais on se sent un peu grugés, on reste sur sa faim... Bof !!
Une histoire a priori banale, mais tellement bien racontée, mais tellement plus profonde qu'il n'y parait et qui renvoie à la continuité de la famille, de son patrimoine matériel et immatériel et au temps qui passe et efface. Un joli film.
Les souvenirs d'enfance d'une fratrie, une page se tourne à la suite de décès de la mère. Mais il ne s'agit pas d'une enfance banale; celle-ci avait été entourée de beaux objets, de beaux tableaux appartenant au patrimoine culturel du siècle dernier. La mort de la mère, la découverte a mi-voix d'un secret, les divergences de point de vue sur le devenir de ces biens puis ... et c'est là dans les silences et les renoncements que s'inscrit ce film. Et la "petite fille" (de la grand-mère qui n'est plus) jeune adolescente qui dit a son ami qu'elle ne pourra pas à son tour dire à sa petite fille les secrets du parc, de l'étang et des bois de cette maison. Du banal, du quotidien, mais plein d'émotion et de poésie. Tous les personnages sont à leur place et ont leur place.
Un film pour abonnés ou pour ceux qui ne payent pas leur place de ciné... On se demande pourquoi ça passe au cinéma, c'est plat... et quand la fin arrive on se dit qu'on aurait du se fier à la bande annonce, nul quoi...
j ai été deçu de ce film qui parle d un sujet triste la perte de qqun , ce partage de souvenirs , je n ai ressenti aucune emotion , des comediens fades , lents etc etc , je ne le conseille pas
Assayas enfin grand ! Jusqu’alors, les beaux exercices de style de ce très bon cinéaste m’avaient toujours tenu un peu à distance. Beaucoup de mise en scène, peu d’incarnation. Je voyais l’ancien critique monter en puissance, explorer son énorme potentiel, mais ses recherches sur une modernité cinématographique à la française (Clean, Demonlover…) sentaient trop l’effort et, surtout, achoppaient sur un récit peu convainquant. Et soudain, tout s’éclaire. Avec l’Heure d’été, impression que le puzzle est enfin au complet. Le talent qui s’éparpillait trouve ici son point de concentration. Tout est cohérent, lumineux. Tout vibre. Tout parle dans les moindres détails. Le plus remarquable est ce sentiment de sérénité qui émane du cinéaste face à son sujet - le film de famille - qui prête pourtant le flanc aux pires excès du cinéma français. En ciblant une famille aisée, Assayas a le courage de ne pas jouer la carte de l’identification consensuelle (ce que lui reproche la plupart de ceux qui n’ont pas aimé le film). Pourtant, la vérité pudique qui émane de chaque plan - visages, objets, paroles, gestes, lumière, silences…- devrait pouvoir bouleverser chacun, pourvu que ce chacun aie conscience de la place qu’il occupe dans son environnement, et dans une histoire qui est bien plus grande que lui. Enfin, j’ai le sentiment que pour la première, Assayas parvient à rendre compte du temps générationnel presque aussi bien que son maître et ami Hou-Hsiao Hsien. En filmant la transition entre trois générations, l’auteur tisse un destin qui est le nôtre. Avec lucidité quant à la génération des quadras, mais sans pessimisme. Les jeunes qui vont investir bruyamment la maison à la fin du film ne savent pas encore qu’ils vont devoir écrire la suite de l’histoire. Merci Olivier Assayas.
La famille et la culture : deux thèmes qui semblent tenir à coeur du cinéaste Assayas, et il brode autour d'eux une intrigue tout à fait convainquante, aidé en cela par des interprètes très concernés par leur rôle. Avec finesse, il imagine ce que pourrait être les problèmes d'héritage dans une famille où tous les enfants ont réussi socialement, et où la mère était devenue l"amie" d'un peintre relativement célèbre et collectionneur. Il est clair que les scènes dramatiques trop appuyées, les conflits trop caricaturaux, ne sont pas la tasse de thé d'Assayas, et il entends plutôt atteindre une certaine vérité psychologique et sociologique. Décrivant de façon sous jacente une la perte des valeurs familliales liée à la modernité, la distanciation inévitable due aux contraintes de la réussite sociale, il le fait dans un style qui rappelle parfois Rohmer, mettant avant tout en avant des dialogues chargés de sens (la mère et le fils ainé, le fils ainé, son frère et sa soeur, le fils ainé et sa fille...). Son utilisation d'ellipses temporelles bien étudiées (le décès de la mère en particulier) ajoutent une note émotive au processus du déroulement romhérien. Le temps et les nouvelles générations peuvent bien tout effacer, il reste toujours, selon le cinéaste, et c'est bien là le rôle du personnage parfaitement interprété par Charles Berling, qui pourrait être l'alter égo du cinéaste, un fonds de nostalgie et peut être de regret.
Voici un film auquel on ne peut vraiment rien reprocher.(bons acteurs, bonne mise en scène,bonnes prises de vues) Mais le scénario est plat, l'histoire trop convenue et les thèmes abordés trop "bateaux" pour qu'on soit emballé.Ce sera bientôt un bon téléfilm pour FR3 mais ce n'est pas tout à fait du cinéma. Donc ça vaut la moyenne et on peut aller voir "l'heure d'été" s'il pleut(c'est mon cas) mais s'il fait beau il vaut mieux aller se promener
merci au printemps du cinéma! car sans ça, j'aurais payé plein tarif. déjà 3,5 € je trouve cela du gachis. l'heure d'été n'est que fric, évaluation de biens et "problème" de taxes sur héritage... La grand mère n'a-t'elle donc laissé derrière elle que de l'argent, des meubles et des oeuvres d'art? c'est triste de ne résumer un testament qu'à du matériel... Et finir par des clichés: la jeunesse qui se drogue, s'alcoolise.... c'est pitoyable d'en être arrivé là pour remplir de la bobine... Plus jamais ça svp.
Un film fade qui ne m'a pas touché. Les images ont défilés pendant 1 heure ½ et je n'ai rien ressentie, à peine de l'empathie pour certains personnages. J'essaie de m'expliquer ce sentiment mais c'est difficile. L'histoire est peut-être trop banale. On aurait aimé qu'Olivier Assayas creuse plus les personnages, qu'il aille jusqu'au bout de leurs sentiments. Ils sont trop "politiquement corrects". On aimerait voir des sentiments plus forts mais tout est minoré.