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3,0
Publiée le 21 novembre 2023
En 1997, Eddie Murphy nous revient dans un polar efficace qui èvoque plus ou moins les aventures de son « Beverly Hills Cop », appellè ici à de très hautes fonctions puisque ce dernier incarne un flic / nègociateur pour les prises d'otages. "Metro" est clairement plus axè sur le thriller que sur la comèdie policière dèlirante, jouant règulièrement la carte du suspense et de l'action dans les rues de San Francisco avec quelques carambolages dans la pure tradition du cinèma US spoiler: (cf. le tramway complètement fou qui ne veut plus s'arrêter) . Et malgrè la star Eddie Murphy, plane sur ce polar, prèvisible mais attachant, le voleur de bijoux sans scrupules incarnè excellemment par une gueule et une voix, Michael Wincott, qui èclipse clairement tout le monde! Très distrayant...
Scott Roper est flic, spécialisé dans les négociations. Lors d’un braquage chez un joaillier qui vire à la prise d’otage, il parvient à neutraliser Korda, mais ce dernier n’a pas dit son dernier mot et va tout mettre en oeuvre pour récupérer son butin et surtout, se venger de Roper…
Axel Foley aurait-il été muté ? Détrompez-vous, contrairement à ce que laisse supposer le titre (trompeur), Le Flic de San Francisco (1997) n’a absolument rien à voir, ni de près, ni de loin avec Le Flic de Beverly Hills (1984), bien que l’on retrouve à chaque fois en tête d’affiche Eddie Murphy. Alors que dans le premier film, il incarnait un flic insupportable, imbu de sa personne et toujours porté sur la blague, ici, il est clairement dans la sobriété, même si l’on est pas à l’abri qu’il fasse une ou deux vannes, on est vraiment dans un tout autre registre et c’est tant mieux.
Thomas Carter réalise là un film policier tout ce qu’il y a de plus classique et sans la moindre envergure. Du haut de ses 120 minutes, l’ensemble s’avère bien trop long pour ce qu’il a à raconter, le film met un temps fou à démarrer et peine vraiment à nous tenir en haleine sur la durée.
Heureusement qu’il est ponctué de quelques (rares) scènes d’action, histoire de nous sortir de notre léthargie, on retiendra bien évidemment la séquence du "cable cars" (les tramway), bien que cette dernière soit réalisée et montée avec les pieds. Bref, aussitôt vu, aussitôt oublié.
Contrairement à ce que pourrait laisser supposer son titre français (son original étant Metro dont on se demande bien quel est le rapport avec l’histoire), Le Flic de San Francisco n’est pas un film reproduisant l’ambiance du Flic de Beverly Hills. En effet, malgré la présence d’Eddie Murphy, l’humour n’est pas présent (c’est peut-être pour cette raison que la version française a choisi de ne pas donner à l’acteur sa voix habituelle, à savoir celle de Med Hondo) et nous sommes face à une histoire policière vue et revue sans aucune originalité. À l’image de celle-ci, la mise en scène est assez télévisuelle et arrive même à rendre peu palpitante une séquence aussi prometteuse sur le papier que celle de la course-poursuite avec le tramway. Le Flic de San Francisco n'est donc pas un polar désagréable mais extrêmement banal dont seule la présence d’Eddie Murphy au générique le ressort très légèrement de l’oubli auquel il serait destiné autrement.
Vous allez me trouver sans doute un peu idiot, mais j'ose le dire, j'ai toujours aimé ce film au titre français épouvantablement racoleur (histoire de capitaliser sur le succès de la trilogie du "Flic de Beverly Hills"), vu qu'il n'y à franchement pas grand chose à voir avec la trilogie, justement (titre original du film : "Metro"). Le flic joué par Eddie Murphy, ici, est totalement différent, plus sérieux, le film est plus sombre, moins comique (des passages amusants, certes, mais dans l'ensemble, ceci n'est pas une comédie policière, mais un polar, tout simplement). Evidemment, ce sera un retentissant bide commercial, un peu partout dans le monde, vu que les gens espéraient rigoler avec un film d'Eddie Murphy, et pas se retrouver avec un "Dirty Harry" black. Franchement, sans être un monument du genre, "Metro" est un film efficace et parfaitement regardable. Des poncifs, des longueurs, mais pas plus que d'ordinaire.
Le titre en Français nous pousse à croire à une version hybride tiré du film à succès du même acteur, mais, il n'en est rien, erreur marketing, ou coup judicieux, va savoir. Toujours est-il qu'ici on a un bon polar musclé, avec quelques bons mots de Eddy Murphy, mais en ne tombant jamais dans le grand guignol. La première partie est certainement celle la plus intéressante, avant de tomber ensuite dans le film d'action basique, où l'on enchaine les poncifs et le dénouement que tout le monde attend. La scène d'action centrale au cœur de San Francisco avec ce tramway incontrôlable est dantesque, le côté négociateur de Murphy est truculent, là, où le film va vers la facilité, c'est lorsqu'il bascule , sur la confrontation bête et méchante entre le good guy et le bad guy. De prime abord, Michael Wincott joue un personnage froid, calculateur et sûr de lui, voilà un méchant intéressant; et deux scènes plus tard, il se transforme en psychopathe, incontrôlable, caricaturale et la suite ne fera pas arranger les choses. Le film n'est pas déplaisant, il s'inscrit dans la lignée honnête des films d'actions de cette époque, on regrettera les facilités scénaristiques, et la fainéantise du réalisateur pour donner un peu plus d'envergure à l'ensemble.
Une série B d'action musclée,qui se sait limitée,et qui en conséquence mise tout sur l'image de gouailleur d'Eddie Murphy,imitant même le titre de sa saga culte... "Le flic de San Francisco"(1997) n'est pourtant pas capable de tenir ses "petites" promesses,puisque le film est plus un thriller noir qu'une machine à vannes. Eddie Murphy est moins à l'aise lorsqu'il ne peut pas faire son show,et ça se voit. Le spectateur aussi est déçu de voir l'humour se réduire à peau de chagrin. Le reste n'est que de la routine. Un négociateur face à un psychopathe dans les rues de San Francisco. Une vengeance personnelle. Un coéquipier encombrant. Une petite amie kidnappée... Et un énorme trou d'air vers le milieu du film. Certaines scènes d'action restent efficaces comme le tramway dévalant la ville ou le final sur les docks. Mais bon,c'est seulement valable pour une soirée sur la TNT.
C'est un pur produit de série dont le scénario copie tout ce qui se fait dans le polar américain contemporain : un prologue indépendant de l'intrigue à venir, histoire de faire les présentations avec un flic héroïque. Puis apparition du méchant psychopathe de service. Qu'on ne s'attende à rien d'original dans ce film, à moins de considérer sa séquence d'action emblématique à bord du fameux spoiler: Cable Car de San Francisco dévalant les rues à toute vitesse comme un spectacle inédit. Voilà pour le grand moment de bravoure et pour l'aspect touristique. Pour le reste, Eddie Murphy, moins vulgaire et moins cabot que par ailleurs, est un flic spécialisé dans les prises d'otages, profession qui requiert de la circonspection...dont est dépourvu le policier. Ce n'est pas la moindre invraisemblance dans ce film où le sadisme du méchant prend un tour voluptueux, où plus l'action est explosive, moins on y croit. Hormis quelques scènes musclées, on s'ennuie devant ce florilège de banalités et de clichés policiers.
Rien de bien nouveau dans ce film tiré de la même veine que Le Flic de Beverly Hills, Eddy Murphy demeure dans un registre qu'il connaît et maîtrise bien, la répartie facile mais tout le temps à la ramener et à marcher sur les autres. Le film a cependant le mérite de montrer les failles du personnage, de créer une certaine originalité narrative malgré une intrigue l Wincott, peu expressif mais aidé par la voix de Stallone en doublage alterne le bon et le moins bon pour affronter notre super flic. Pour le reste, entre clichés et réchauffé, le film n'apporte pas grand chose au genre.
En 1997, Eddie Murphy fait encore des films R-Rated pour son fidèle public qui l’a suivi depuis sa première apparition au cinéma dans le très bon 48 Heures de Walter Hill.
Metro, premier du yes man très doué Thomas Carter, renoue avec les premières amours d’Eddie Murphy et au contraire du Professeur Foldingue, le film précédent, est un thriller pas forcément comique, mais léger dû à la présence d’Eddie Murphy. C’est d’ailleurs là qu’on trouve la limite du film : on est en présence d’un film avec Eddie Murphy et non pas sur un Eddie Murphy vehicle, cependant personne d’autre n’aurait pu jouer Scott Roper avec autant de classe. Le film est donc totalement dépendant de sa star, plutôt exceptionnelle encore une fois, tout en sachant rester sobre dans la partie polar. Le film est d’ailleurs plutôt spectaculaire, tout en ménageant ses effets, avec un climax très réussi, avec l’excellent Michael Wincott en méchant imperturbable et Michael Rapaport dans ce qui est sa meilleure utilisation : l’ami un peu hébété du héros. On y retrouve aussi la charmante Carmen Ejogo. Le film ouvre beaucoup trop de portes et ne les ferme pas toutes à la fin (la love story est quand même sacrément étrange), mais son enquête est assez prenante, bien ficelée et bien mise en scène pour promettre au spectateur deux heures de divertissement plutôt bien remplies.
On trouve même le R’n’B usuel en toute fin de film et le plan d’ensemble sur les lieux du climax pour le générique de fin : un vrai film des années 90’s, une sorte de fin d’une époque. Un bon divertissement.
Un film au titre scandaleux : "Le flic de San Francisco" n'est certes pas la suite du "Flic de Beverly Hills" qui a fait la renommée d'Eddie Murphy mais surtout le ton n'est en aucun cas le même (malgré une bande-annonce trompeuse). Malgré quelques touches légères (Murphy oblige), on est dans un film sérieux et, malheureusement, beaucoup trop banal pour sortir du lot (ce qui explique sans doute les efforts marketing dénoncés ci-avant). Au final, un film policier comme on en voit tant avec un Michael Wincott qui assure en méchant et la découverte de Michael Rapaport.
Diffusé à la télévision, j'ai décidé de visionner Le Flic de San Francisco, avec Eddie Murphy, Michael Rapaport (Prison Break) et Michael Wincott (Robin des Bois, prince des voleurs).Bien que sanglant par moment, ce film ne réussit pas à s'extirper des clichés habituels du genre ni à surprendre le téléspectateur plus que ça. On le qualifierait presque de série B par moment, voire de téléfilm à gros budget. Il est aussi surprenant de voir Murphy dans un rôle assez sérieux, bien qu'il y ait 2-3 scènes où il nous sert son sourire de toujours. Film moyen.
Malgré certains passages qui font vraiment cliché, c'est interressant de voir Eddie Murphy dans un rôle sérieux. Il s'en sort pas mal même si son image de comique lui colle un peu à la peau. Côté histoire, c'est assez classique mais efficace.
Le même flic mais on le change de ville avec une vie qui lui a enlevé l'humour... Bof, je préfère de loin le premier "Flic de Beverly hills". Ce dernier film est le premier d'une longue série de films mauvais pour Eddie Murphy. Un poil plus sérieux que "... de Beverly Hills" le héros est officiellement négociateur mais passe plus de temps à dézinguer qu'à discuter. Le vrai soucis du film sont les énormités et les incohérences qui parsèment le film. Par exemple son collègue se fait descendre parce qu'il le laisse seul, c'est aussi peu professionnel que de dire à sa femme d'aller seule dans sons appartement alors qu'il sait que le tueur s'est évadé et qu'il risque de venir justement à cette adresse... Bref le héros est un con fini. Autres exemples... Un tueur est d'une maladresse hilarante pour tueur ne femme sans défense, crédibilité zéro avec le couteau qui se plante comme de par hasard au ralenti sur la table plutôt que sur sa cible, ou encore notre héros qui prévoit un pistolet mais dans lequel il ne met que 2 cartouches ?! (pour un chargeur qui peut encontenir plusieurs dizaines ?!). Franchement trop stupide ce flic. Les scénaristes, producteurs et le tacheron derrière la caméra ne se sont pas foulés. Un nanard qui fait illusion grâce à un rythme éffréné mais qui finit surtout par être risible.