The Host
Note moyenne
3,4
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754 critiques spectateurs

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MC4815162342

449 abonnés 1 489 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 octobre 2014
Et dire que j'ai failli acheter ce film en DVD à sa sortie, pourquoi je ne l'ai pas fait ?!
Depuis que j'ai découvert "Old Boy" de Park Chan Wook je m'intéresse beaucoup au cinéma Coréen qui avant cela ne m'attirait pas tellement, et Joon-ho Bong fait parti d'un des meilleurs réalisateurs Coréens que j'ai rencontré, j'ai beaucoup aimé "Memories of Murder" et "Snowpiercer, Le Transperceneige", j'ai aussi apprécié son court métrage dans "Tokyo" et j'ai hâte de voir "Mother", mais pour l'instant le dernier que j'ai vu de lui c'est bien "The Host".

Un drame familial sur fond de catastrophe chimique, ça promet déjà, le tout avec une réalisation énergique et classe, tinté d'une touche d'humour absurde et irrésistible et des effets spéciaux plutôt très bons, qu'ils soit kitch renforce un peu le délire justement.
En moins bref, L'histoire se révèle simple et parfois même très cul cul, mais l'ambiance est tellement prenante et l'humour qui accompagne le tout rend l'histoire fun et jouissive, Bong a l'air de vraiment s'éclater à faire des films sérieux remplis d'humour décalé, dans "Memories of Murder" j'avais déjà adoré ça donc ici je ne peux que me régaler, et heureusement qu'on sait que l'humour est voulu car sinon on ne croirait pas en le film une seule seconde, il y'a tellement de truc dingue et surréaliste, mais quand on le sait on prend un pied total, on ne cherche même pas à chipoter ou quoi, on prend juste son panard, et puis les persos sont tellement énormes et attachants, portés en plus pas un casting nickel, Kang-ho Song le petit chouchou de Bong reprend encore une fois le rôle principal, avec ses cheveux jaunes et sa manie de s'endormir il est juste extra, un excellent acteur, nous avons également Doona Bae, découverte dans "Cloud Atlas" pour ma part, ici elle est géniale avec son arc, Hie-bong Byeon et Hae-il Park qui ne vous diront surement rien sont très bons aussi, Byeon a un rôle si attachant et drôle, nous avons également une courte apparition de Park no-shik, le gosse attardé dans "Memories of Murder".

Pour ce qui est de la mise en scène, elle est vraiment top, la tension est souvent présente, surtout dans la scène de la première attaque du monstre au bord de l'eau, une scène époustouflante, le monstre est plutôt bien fait même s'il n'est pas ultra réaliste, le tout est de s'éclater devant le film de toute façon, donc qu'il soit réaliste ou pas on s'en fout un peu, la bande son quant à elle pète sa race.

En gros, du très bon Bong, hâte de voir ses films que je n'ai pas vu.
Ludo S
Ludo S

28 abonnés 15 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 octobre 2014
Quelqu'un pourra-t-il m'expliquer pourquoi le cinéma coréen (je dis coréen pour ne pas généraliser mais je dirais bien asiatique) pense qu'il faut mettre de l'humour partout ? Et encore je dis humour mais je devrais dire grand guignol... Je n'y arrive pas, je n'accroche vraiment pas. Désolé, ce n'est pas faute d'essayer pourtant.
J'ai noté 1/5 pour l'image qui était belle tout de même mais pour être tout à fait honnête je n'ai pas regardé le film en entier, j'ai zappé le milieu de "l'intrigue". Oui j'ai craqué. J'avoue.
Joe D.
Joe D.

68 abonnés 45 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 octobre 2014
Bong Joon Ho, après l'atypque mais néanoins efficace Memories of Murders, démontre encore une fois le talent du cinéma sud coréen dans tous ces aspects atypiques. Avec the Host, il revisite le film de monstre avec une certaine dévotion, et un acharnement érudi qui forge le respect. Nous dévoilant la créature rapidement (environ vers les 10 premières minutes), il se débarasse ainsi des attentes des spectateurs à voir la bête pour se focaliser sur les codes typiques du cinéma du genre. En effet, en traitant l'histoire sous un angle humain d'une famille décomposée, le réalisateur parvient à créer une atmosphère tragi-comique, ce qui permet à The Host d'être un divertissement galvanisant. Mais Bong a l'intelligence de pousser à la réflexion plus loin dans ce film, en traitant ainsi des thèmes symboliques fort tel que l'enterrement ou encore la mort du père, il arrive à glisser subtilement l'intrigue vers la satire anticapitaliste dès lors que le monstre se pose en victime, symbole de la mainmise américaine sur la société sud coréenne par son mercantilisme et son audace à l'outrance. Le monstre est dépeint tel un véritable animal, qui peut ressentir, agir et comprendre, mais se confronte malheureusement dans l'enfermement de sa condition à l'abscence d'empathie malvenue de la part du peuple, excepté peut être le père, ce qui renforce le caractère tragique. La réminiscence au symbolisme de la peur de l'étranger, non conventionnel pouvant être une potentielle menace nous rappelle avec efficacité le traitement de King Kong de Peter Jackson. Preuve que l'américanisation réussit à tendre le filet nihiliste d'une amérique au delà des valeurs humaines dans un scénario sud coréen habilement traité. Vraiment une bonne réussite.
Pauline G.
Pauline G.

45 abonnés 561 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 octobre 2014
Beaucoup d'humour, de l'action, des personnages attachants (surtout le père de la petite fille, qui s'avère avoir une certaine profondeur malgré les apparences), des surprises et des effets spéciaux d'excellente facture pour ce film aux multiples facettes, qui se promène entre la comédie et le thriller en passant par l'action sans aucune difficulté si ce n'est quelques déséquilibres de rythme à partir du milieu du film et une fin qui traîne un peu en longueur.
gemanebu
gemanebu

94 abonnés 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 novembre 2015
Un film imprévisible, bourré d'allusions et de second degré, des personnages burlesques poussé à l'escalade dans l'action. Une première scène fascinante qui mêle réalisme et science fiction dans la veine d'une rencontre du troisième type. Jouissif.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 juillet 2014
Un très bon film inventif. Les effets spéciaux dus à Weta Corp (Peter Jackson Productions), à la fin deviennent très impressionnants. Les acteurs jouent à l'asiatique, cela ne me choque pas, j'adhère. Il y a enfin l'histoire. Bon, on y trouve une petite morale écologiste, moi j'y adhère aussi, surtout pendant que les cons qui sont envers et contre la protection minimale de l'envirronnement, se prennent des millions de tonnes de flotte et des milliers de tonnes de grêlons sur la gueule. Ben oui : rouler dans des diesels de 2l pendant 40 ans ça fait bobo à la tête. En plus il y a le drame familial. Les "faces de cul" d'un gouvernement Néocon à la botte des marchands de soupe Occidentaux tentent de couvrir une terrible erreur, alors que la famille, avec ses petits moyens espèrent sauver leur sœur. Pas de super héros et de courageux soldats blonds aux yeux bleux, juste des malheureux pris dans un engrenage stupide, poursuivis par les flics et l'armée autant que par la bestiole qui tient au frais la petite dans son garde-manger. Au passage, les petits qui volent pour se nourrir parce qu'ils sont orphelin dans la 6ème économie du Monde, c'est authentique et en même temps affligeant.
Blog Be French
Blog Be French

48 abonnés 263 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 juillet 2014
Du très bon cinéma, haletant, intelligent, bien construit ! Que demander de plus ? Bong Joon-ho va puiser au coeur du fantastique pour nous livrer une fable horrifique sur notre société ! Excellent !

Retrouvez nos critiques ciné sur notre blog Be French !
Nico591
Nico591

53 abonnés 800 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juin 2014
Film de monstre sur le papier, "The Host" réussi le pari fou de mélanger tous les genres dans un film qui a priori devait essentiellement assurer le spectacle.
De la comédie familiale au film d'horreur en passant par la satire sociale et écolo, le film passe magistralement d'un genre à l'autre grâce à la mise en scène de l'excellent réalisateur coréen Bong Joon-Ho.
Mais ce qui fait la qualité du film en fait aussi son défaut, en effet en passant d'un style à l'autre, le métrage délaisse quelque peu en cours de route sa vocation première du moins à l’égard du spectateur, celle du film de monstre à grand spectacle, ce qui pourra en rebuter certains.
Le travail du réalisateur n'en est pas moins excellent mis à part les effets visuels qui datent et font un peu tache.
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juin 2014
Joon-ho Bong complexifie, élargit et transcende une fois de plus le cinéma de genre avec The Host, film de monstre sur lequel il appose une fois de plus sa patte satirique. Toujours si loin du cynisme dans lequel il aurait pu verser, ses piques sociales et politiques le mènent plutôt à une vision humaniste conciliante qui passe comme toujours par des tendances comiques cette fois mieux dosées, à mon goût. C'est là que The Host se rend de peu meilleur que Memories of Murder à mes yeux (dont j'attendais il faut le dire beaucoup plus et dont il n'est de fait pas étonnant que j'aie été déçu) : le cinéaste trouve le juste équilibre entre humour, drame, pathos et diatribe, fait essentiel pour produire une oeuvre cohérente à l'assemblage fluide et complémentaire. Le fond, très riche, mêle environnementalisme, critique de l'interventionnisme américain mais surtout à nouveau dérision au sujet d'une société coréenne en roue libre, dont seul un drame semble pouvoir colmater les fissures. Mais c'est surtout la forme qui me satisfait, la mise en scène prenant une ampleur bien supérieure à celle de Barking Dog et Memories of Murder, sans doute grâce au sujet du monstre géant, qui appelle à des prises de vues conséquentes et oblige peut-être Joon-ho Bong à lâcher la bride. Quoi qu'il en soit, je retiens vraiment quelques plans splendides d'intelligence et de convenance. On peut tout juste regretter que le rythme faiblisse pendant une bonne demi-heure entre une introduction géniale et une conclusion réussie, mais fin 2006, The Host confirmait quand même bel et bien Joon-ho Bong dans son costume de porte-étendard du nouveau - et brillant - cinéma coréen.
BlueSkull
BlueSkull

91 abonnés 523 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mai 2014
Il s'agit de ce que l'on appelle communément un ovni cinématographique. The Host impressionne de par son habilité à changer de registre de manière aussi facile, sans que cela ne crée de cassure dans le récit. Pourtant, ce n'était pas chose aisée en osant marier comédie, thriller et drame familial. De surcroît, à travers cette histoire de mutant marin attaquant la ville, le réalisateur Joon-ho Bong propose une véritable satire sociale, sur fond de message écologique. Ce mélange de genre en fait sûrement l'un des films de monstres les plus originaux jamais vus. Par ailleurs, les apparitions de la créature sont toutes gérées à la perfection, en particulier la toute première exécutée d'une main de maître. Le film multiplie les scènes et les plans mémorables, bénéficiant d'un esthétisme particulièrement soigné, même si certains effets spéciaux paraissent parfois un peu datés. Ainsi, on jongle entre moment de tension, de rire et d'émotions, sans jamais pour autant décrocher du film. Malgré quelques séquences un peu trop absurdes ou décalées à mon goût, le cinéma sud-coréen prouve qu'il n'a rien à envier à une grande partie des productions hollywoodiennes.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 6 mai 2014
Je commence mon coup de gueule par ce qui ressemble à du spoil, mais qui n'en est pas, étant donné que ça nous saute à la tronche dès la première minute : Il y a un scientifique américain à l'accent allemand (?) qui ordonne méchamment à un gentil petit scientifique coréen de jeter TOUTES les bouteilles de Formol dans l'évier, parce qu'elles sont poussiéreuses (Si, si.). C'est comme si un gars encourageait, en gueulant, les essais nucléaires pour que Godzilla apparaisse, parce que ça pourrait faire naître un scénario de m*rde.
Ouf.
Autant le préciser tout de suite : La VF est IMMONDE, et, pour les inconditionnels, la VO n'augmente pas le niveau.
Résumons ce que je n'ai pas envie de développer : Acteurs incroyablement mauvais, effets spéciaux datés, thème ecolo-anti-américain (Et social aussi, mouais) absolument lourd et pas subtile pour un sou, et à peu près toutes les tares du ciné Asiat' (Poésie pompeuse, etc).
Je ne comprend pas les critiques élogieuses qui vont jusqu'à placer cette chose en tant que "Meilleur film de monstre depuis Alien" ! Eh oh ! Les mecs ! Depuis 1979, y'a eu... King Kong, Godzilla, Cloverfield, Jurassic Park, Tremors, Les dents de la mer, Alligator, etc ! Et ceux-ci sont beaucoup plus intenses et justes !
Ah oui, et puis chers amis Asiatiques, ne placez plus d'humour dans vos films (Surtout pour les films de ce genre !!!), parce que vous les placez au hasard, c'est lourdingue, ça ne fonctionne jamais, et c'est inapproprié ! spoiler: Une scène censée être dramatique et triste, où le Papa raconte les problèmes de son fils à ses autres enfants pendant que celui-ci dort, et qu'il dit qu'ils ne doivent pas mal le traiter, etc..., ET LA TU VOIS QUE CES P*TAINS D'ACTEURS MIMENT QU'ILS DORMENT PARCE QUE C'EST PAS INTERESSANT ?!?!?!
Ca me fait réellement ch*er d'avoir cru en ce film, et d'avoir perdu 2h ! C'était tellement long et inintéressant qu'à un moment je me suis endormi profondément, et quand je me suis réveillé, à mon grand désespoir seulement 3 minutes s'étaient écoulées !!!
On ne voit pas assez le monstre, et quand on le voit, on le voit trop.
Les personnages ne sont pas du tout développé et suivent une ligne clichée impossible à avaler (Le flic et les médecins méchants qui ne croient personne, les scientifiques diaboliques avec un oeil qui veut faire un calin avec le nez, et j'en passe !
spoiler: Une autre scène supposée tragique, après que la fille du "héros" se soit faite mangée (Attention, retournement de situation cliché et improbable prévu), où la famille pleure, se transforme en un sketch ridicule où tout le monde se tape et se roule par terre dans un déluge de larmes surjoué et plein de comique lourdingue.

J'en suis à 2670 caractères, je m'arrête là, y'en a beaucoup trop à dire, il faut le subir pour le croire.
Ne passez pas votre chemin ! Regardez cette énorme bousâsse pseudo-fine, pseudo-comique, avec son pseudo-message, ses pseudo-acteurs, et son pseudo-monstre ! Vous aurez l'impression que n'importe quel autre film est un chef-d'oeuvre !
Merci, les pseudo-critiques professionnels ! Vous avez définitivement fait naître une haine envers le cinéma Asiatique ! :)
Kana57
Kana57

59 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 avril 2014
Quel Daube mais comment peut on produire des Merdes pareil mention spécial aux Effets Spéciaux carrément lamentable et le film ma achever quand la bestiole fait son spiderman sous le pont
NANARLAND
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 avril 2014
Film de monstre, film d'épouvante ou d'horreur, film catastrophe à message écolo, mélodrame familial, satire sociale et politique, comédie burlesque... Aussi improbable que cela puisse paraître, The Host est tout cela à la fois. Le scénario est un peu délirant et déroutant ; on ne sait pas toujours sur quel pied danser. Mais la réalisation est très maîtrisée et parvient étonnamment à emballer toutes les tonalités du film. Le réalisateur Bong Joon-ho avait déjà créé un drôle de mélange dans Memories of Murder (2003), polar-thriller aux accents bouffons et très noirs. The Host est encore plus hétéroclite, mais probablement moins profond ou intense. Quoi qu'il en soit, on suit avec curiosité les aventures horribles, loufoques et tragiques de cette famille de Pieds Nickelés lancés à la recherche d'une des leurs dans les égouts de Séoul. Et de-ci de-là, entre deux chassés-croisés avec un néo-Godzilla, on note quelques considérations acides sur la société sud-coréenne (notamment sur les laissés pour compte du système économique, jeunes diplômés au chômage, SDF...), sur un État peu à l'écoute de sa population, sur les relations de soumission-domination entre les Sud-Coréens et les États-Uniens (présentés au passage comme d'arrogants pollueurs, irresponsables et désinvoltes), sur l'angoisse parano contemporaine des virus et autres saletés contagieuses (visiblement plus forte que la peur du monstre), mais aussi sur la folie médiatique, la désinformation, etc. Bref, il y a dans ce pastiche de film de genre à fort ancrage social une imagination et une créativité bien azimutées, qui donnent envie de suivre la carrière du réalisateur.
Elthib7
Elthib7

91 abonnés 1 287 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 avril 2014
Pas trop emballé par ce film, le début est pas mal mais après le film traine en longueur et l'intrigue principale... bof.
la moyenne, mais pas plus 2,5/5
l'homme qui murmurait à l'oreille des chameaux
l'homme qui murmurait à l'oreille des chameaux

25 abonnés 166 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 avril 2014
The host ne casse pas des briques, il se laisse tout juste regarder. Le scénario est vraiment rudimentaire. On aurait même pu (dû) l'écourter d'une demi heure superflue car on s'ennuie par moment.
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