j’ai trouvé ce film moyen car pour moi l’humour a mal vieilli et le scénario était trop évident. Je le conseille seulement aux personnes fans de patin à glace.
Deux champions américains de patinage artistique sont radiés à vie de leur discipline depuis qu'ils se sont chamaillés et battus sur un podium. Une faille de la réglementation et la complaisance du scénario leur permettent de concourir - ensemble ! -, dans une compétition de couple. Coproduit par Ben Stiller, le film fait partie de ces comédies "mal élevées", fondées sur le mauvais goût, le kitsch et une grivoiserie certaine. Ainsi, les chorégraphies et figures sur glace exécutées par l'équivoque blondinet Jimmy et son contraire, le viril et lubrique Chazz (Will Ferrell) sont-elles parfois cocassement suggestives et indisposent d'ailleurs les deux anciens ennemis des patinoires. C'est le meilleur de la comédie car, pour le reste, elle ne fait pas souvent mouche. D'une part parce que les personnages ne sont pas aussi corrosifs qu'il le faudrait et, d'autre part -et surtout pour cette raison- le scénario est médiocre, déclinaison certes parodique mais basique des épopées sportives du cinéma où le héros, parti de rien, triomphe contre toute raison. De la situation et des deux protagonistes, on fait trop vite le tour, l'une et les autres manquant de matière au-delà de l'argument initial et de l'effet de surprise.
Comédie complètement décalée, un humour burlesque et absurde, qui ravira les fans du genre. Will Ferrel en forme et bien entouré (notamment Amy Poehler et Jenna Fischer). Sympa de voir quelques scènes tournées à Montréal.
C'est grossier, un peu fou mais plutôt drôle ! Quelques scènes nous font tordre de dégoût quand on est maniaque mais il y a de l'idée ! Le côté trop caricatural est peut-être dommage mais les personnages sont quand même sympathiques ! 3,4/5
Après avoir joué au foot (Match en Famille/Kicking and Screaming, Jesse Dylan, 2005), roulé en Nascar (Ricky Bobby : Roi du circuit/Talladega Nights: The Ballad of Ricky Bobby, Adam McKay, 2006) et avant de jouer au basket (Semi-Pro, Kent Alterman, 2008), Will Ferrell incarne un patineur à l’esprit rock associé, d’abord malgré lui, à son double inversé, Jon Heder, dans une comédie signée par le duo Will Speck et Josh Gordon, peu habitués à l’exercice. Will Arnett, Amy Poehler, Rob Corddry, Luke Wilson, Jenna Fischer, Romany Malco sont également de la partie, plus ou moins habitué·es des productions du Frat Pack et de SNL, à qui s’ajouter encore Craig T. Nelson. Enfin, on retrouve comme souvent avec Will Ferrell une foule de caméos, ici d’anciennes patineuses et patineurs à l’image de Nancy Kerrigan, Peggy Fleming, Dorothy Hamill, Scott Scovell Hamilton, Sasha Cohen ou Brian Boitano.
Le scénario, lui, reprend les codes du genre en les secouant un peu mais on est loin de Ricky Bobby qui les explosait littéralement. On rit parfois, et franchement, on se prend au jeu vers la fin mais la faiblesse du scénario, le manque d’exagération dans la drôlerie et une direction d’interprètes assez faible finit par déclasser cette comédie passable, qui n’est pas mauvaise mais qui manque cruellement de punch et d’originalité.
Les films mettant en vedette Will Ferrell revendiquent un droit à la bêtise continue qui ne trouve que peu d’équivalents dans le cinéma français ou européen : ni burlesque ni théâtre de boulevard, plutôt parodie vulgaire d’un élément de la culture populaire (souvent américaine) où les idiots parlent aux idiots et le schéma ascension/chute/reconquête, typique de l’american dream, se fait scénario – pensons à la NBA de Semi-Pro (Kent Alterman, 2008), aux concours de chanson représentés dans Eurovision Song Contest: The Story of Fire Saga (David Dobkin, 2020), au journal télévisé à sensations dans les deux volets Anchorman (Adam McKay, 2004 et 2013) etc. Blades of Glory investit le petit monde du patinage artistique en multipliant les références et les caméos bienvenus, sur fond de rivalité entre deux champions puis entre deux duos. La caractérisation stéréotypée des personnages – le manichéisme ange/démon, blond/brun, asexué/obsédé – emprunte au cartoon, si bien que l’essentiel réside dans l’altercation sous la forme de sketchs assez drôles, quoique prévisibles par instants. L’intérêt du long métrage tient au détournement des codes du patinage à des fins mercantiles et comiques, ce qui suppose une pleine compréhension de ladite discipline, portée par une mise en scène à l’unisson des figures et du mouvement des corps. Un divertissement à recommander !
Que dire sinon que ce film est génial! Les scènes de patinage sont à mourir de rire. J'ai eu l'impression de sourire tout le long du film ce n'est qu'une succession de gags aussi improbables les uns les autres mais qui réunis fonctionnent parfaitement! A voir et revoir sans souci!
Une parodie sur le patinage artistique complètement farfelue, à l'humour bien potache avec quelques gags plus ou moins drôles, portée par le toujours génial Will Ferrell.
En général je n’ai pas de demie mesure pour les films avec Will Ferrell soit j’adore soit je déteste. Et pour le coup les rois du patin fera figure d’exception, j’ai trouvé ça vraiment moyen. Ça ne m’a pas fait rire aux éclats mais la parodie du monde du patinage artistique m’a amusé. Il y a comme dans beaucoup de film de Will Ferrell une caractérisation des personnages qui est bénéfique. La première scène de compétition ou l’on découvre les principaux personnages sont avec le programme Aerosmith les deux moments très bons du film. A noter la présence de Jenna Fischer de The Office qui a été prise pour faire du Pam dans The Office et ça fonctionne toujours.
Il faudrait faire preuve de beaucoup de mansuétude pour voir dans ce film plus que ce qu'il est: une comédie américaine typique des années 2000, avec des personnages aux traits forcés et un scénario qui tient en trois lignes. Le plaisir pris par les comédiens (qui semblent vraiment s'amuser) aide à faire passer la pilule, les exagérations ne passent pas toutes avec le même bonheur, et fort heureusement il y a la bande-son pour relever la sauce. Un peu plus d'inspiration dans les dialogues et péripéties n'aurait pas été un luxe. Soirée télé sans prise de tête, c'est toujours ça.
L’artistique patine Quand on lance un film avec Will Ferrell, on sait qu’on va pas se faire un claquage du cervelet. C’est peut-être même pour cette raison qu’on le lance. Deux stars rivales du patinage artistique sont exclues à vie de la compétition car elles se sont joyeusement foutues sur la tronche en direct à la télé. Après quelques années d’errements, elles tentent leur come back en couple. Alors, oui c’est lourd, too much, pas très joli. Oui mais c’est drôle parce que l’absurde est totalement assumé. Quand on aime le style Ben Stiller et compagnie, on y trouve son compte. En cas de grosse fatigue, voilà un remède concon qui peut faire du bien.
Des moments hyper drôles, désopilants, de l'humour trash, décalé, parfois au dessous de la ceinture mais toujours maîtrisés et dans le second degré assumé. Du pur et bon Will Ferrel ici Will Ferrel champion de patin à glace en couple avec son pire ennemi et des situations complètement improbables. Avec Will Ferrel on a toujours un film à part, un Will Ferrel et quand le scénario est bon, tous les seconds rôles excellents, son jeune partenaire inconnu qui arrive à lui servir correctement la réplique, on a une perle d'humour absurde et déjanté. J'ai bien ri et je repense à certaines scènes en en riant encore. Même si ça ne vole pas très haut, quel bon moment de franche rigolade.