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nikolazh
76 abonnés
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3,5
Publiée le 2 février 2013
Même si on est un peu à la recherche du souffle épique digne des grandes épopées, le film a un certain charme, surtout grâce à la performance de sa jeune actrice, confondante de naturel, et on se laisse porter avec un certain plaisir dans cette histoire qui ne se prend jamais vraiment au sérieux (un peu à la manière d'un Princess Bride, se servant des codes du genre pour les détourner). Un joli petit film, touchant et visuellement très aboutit.
Tout comme la petite héroïne qui se laisse embarquer par le récit épique, on se laisse embarquer avec délectation par le film tout entier. Un pur moment d’évasion magnifiquement interprété, somptueusement réalisé.
Un chef-d'oeuvre, imaginaire enfantin et hommage au cinéma. La mise en scène m'a scotché, tout les plans et séquences sont parfaits, les paysages, décors et costumes d'une beauté inouïe. Le scénario inventif et épique, avec une grosse dose de tendresse et d'émotion. La gamine Catinca Untaru est formidable. Une pure merveille !
Agréablement surpris par ce film fantastique que j'ai découvert complètement par hasard en naviguant sur le net. "The Fall" mène la double histoire entre rêve et réalité. La force de ce long métrage de 2h réside dans les décors et les costumes absolument splendides, tout y est très bien narré et au fil des minutes, nous comprenons se qui se cache derrière cette histoire construite entièrement de métaphores. Les acteurs sont bons, en particulier, la jeune protagoniste. Dès le début, la scène en noir et blanc est accompagnée d'une magnifique musique et nous lance pleinement dans le feu de l'action, cependant, il est difficile de cerner dès le début le pourquoi du comment. Je ne connaissais pas ce réalisateur et j'ai été surpris d'apprendre que le tournage avait duré 4 ans et avait été tourné dans une vingtaine de pays ! Au final, le rendu est vraiment sympa et original. A découvrir d'urgence. 14/20.
Dans le mal insupportable, le cascadeur s'aventure et se révèle conteur aux yeux de la fillette, pour le bien. La fiction prend possession. Ôde à l'espoir où la fatalité n'est pas reine. Un être, aussi petit et innocent soit-il, peut changer le cours de l'histoire. Tant qu'on nous permet d'y croire, la vie peut continuer. Magnifiques tableau et récit de deux personnages intéressants portés par des acteurs sublimes (Lee Pace et Catinca Untaru). --- Edit. : Ce film m'avait terriblement touchée. Au début on ne sait pas à quoi s'attendre, c'est très particulier, puis petit à petit on s'accroche et on ne veut pas que le film se termine. À la fin, c'est stupéfiant, on est bouleversé, perdu. Un drame semi fantastique, hors-norme, inclassable. Beauté et poésie absolues. Trois mois plus tard je sens encore toute l'intensité en moi... C'est troublant. Je vous le conseille fortement, et surtout ne vous arrêtez pas en cours si vous semblez regarder un truc bizarroïde... Vous n'en sortirez pas déçus !
Merveilleux, spectaculaire, féérique, tant de mots peuvent vaguement décrire ce film mais aucun ne lui correspond parfaitement. Un vrai chef d'oeuvre, vraiment trop méconnu.
Très beau film ! L'histoire est originale, les décors et les costumes sont à tomber par terre... et la réalisation de Tarsem Singh est maitrisée. J'ai eu l'impression de voyager devant 'The Fall', l'esthétisme du long-métrage est une grande réussite ! A découvrir car ce film est injustement méconnu. Personnellement j'ai passé un très bon moment devant, j'ai hâte de découvrir le prochain film de Tarsem Singh qui s'annonce encore plus "déjanté" visuellement : Blanche-Neige avec Julia Roberts !
Clipper de renom, Tarsem Singh avait un peu disparu depuis son premier long métrage. Le voila qui revient avec une sorte de conte qu'il va essayer de transcender par une litanie de couleurs et autres trouvailles visuels. Si le film a pour lui son originalité, il n'en reste pas moins assez moche et vite lassant. On a l'impression qu'obnubilé par ses expérimentation, il a négligé une bonne partie du film dont la substance même est creuse. Et ce n'est pas cette mise en abime du cinéma et du pouvoir des images que le réalisateur se permet sur la fin qui vont kui permettre de gommer ses défauts. Un dernier mot sur Lee Pace, le "gentil pâtissier" de Pushing daisies" n'est pas trop crédible en cascadeur/pistolero.
Il eut été surprenant qu'un film immense sorte directement en DVD, mais on ne sait jamais (il n'y a qu'à prendre les "Pusher" en exemple, pour savoir qu'il y a parfois des curiosités concernant la distribution de certains films). Ici c'est clair, si le spectacle n'est pas honteux - il y a bien pire en salle -, on n'est de loin pas en présence d'un chef-d'oeuvre. Visuellement, c'est vrai, c'est très beau. Les paysages naturels somptueux et les monuments indiens extraordinaires sont superbement mis en images, mais cela ne permet pas de compenser un scénario très moyen. Si la partie "hôpital" n'est pas mauvaise, on peut être fortement déçu par la partie "conte" vraiment très peu inspirée et simpliste (la fin est même totalement exaspérante). Et cette superbe visuelle n'est finalement là que pour masquer le principal défaut du film : son vide scénaristique.
Un joli voyage qui rend hommage à la beauté de l'imagination. Les paysages aux couleurs chatoyantes et teintes oniriques sont magnifiques. Les costumes sont dans la même veine et les personnages à défaut d'être très fouillés ont une exubérance qui rajoute au dépaysement. Le spectateur est totalement désorienté entre les paysages et la mise en abime des deux histoires croisées. J'ai en effet beaucoup aimé l'idée de départ du scénario et les situations ambiguës entre le réel (tellement cru) et l'imaginaire poétique développé. Mais notre intérêt tend à faiblir faute d'une trame efficace ce qui anéanti tous les efforts stylistiques déployés pour nous arracher à notre siège et nous emporter. La relation entre Roy et Alexandra constitue heureusement un fil conducteur émotionnel efficace mais il peine à se substituer à un fil conducteur scénaristique absent. Une œuvre innovante à qui il manque un peu d'âme pour être autre chose qu'une simple expérience agréable
"Ton mot est tombé sur mes genoux. Je n'ai rien compris quand je l'ai lu. Tu pas comprendre ce que tu pas à comprendre ! Quoi ? Comment t'appelles-tu ? Alexandria. Qu'est-il arrivé à ton bras ? J'ai tombé. Tu sais qu'Alexandria vient d'Alexandre Le Grand ? Qui ? Viens, je vais te raconter. C'était un empereur ..." J'ai tant à dire sur The Fall mais c'est inutile. Il faut le voir.
D'un rare ennui. Nous étions quatre à regarder, une est partie au bout de 10 mn, une autre au bout de 30 mn, les deux derniers ont tenu jusqu'à la fin pour voir. Et bien non. Une photo magnifique ne suffit pas à faire un film. Scénario mince comme une feuille de cigarette, quelques inutiles scènes de violence (pour faire vendre ?). Bref, un loupé et, encore une fois, une moyenne spectateurs (quel âge moyen ?) qui ne veut rien dire.
Peu commun comme film...d'un côté, on pourrait le résumer en deux lignes: le patient d'un hopital raconte un conte à une petite fille, dont les personnages possèdent des liens avec le monde réel. De l'autre, c'est réalisé avec une créativité hors norme et le film aborde des thèmes extrêmement complexes. Tarsem Singh est un génie visuel, les plans de "The Fall" sont parmi les plus beaux qu'il m'ait été donné de voir au cinéma, semblables à des tableaux de Salvador Dali. Ses images aux teintes chattoyantes sont à la fois oniriques et surréalistes, peuplées de décors extraordinaires, de personnages délicieux de bizarrerie et de paysages indescriptibes de beauté. Le film a été tourné dans vingt pays différents, et cette variété est visible à la diversité des lieux et des influences culturelles qui transparaissent à travers le film. Le spectateur assiste tantôt à la retranscription d'une anecdote de l'épopée d'Alexandre le Grand, tantôt est transporté dans des labyinthes orientaux, tantôt sur une île déserte au milieu d'une mer irréelle. à la beauté graphique de l'oeuvre s'ajoute sa splendeur sonore: l'Allegretto de Beethoven constitue un magistral thème musical qui agrémente le film du début à la fin (pour une fois que mettre de la musique classique dans un film est une bonne idée)...Le spectateur a l'impression de vivre un rêve pendant deux heures, tantôt un songe poétique et coloré, tantôt un cauchemar mystérieux, mais qui trouve son unité dans sa beauté visuelle et sonore. On pourrait en revanche regretter un manque de cohérence par moments, une certaine lenteur dans l'ensemble. On déplore également la présence d'un vrai fil conducteur. Voilà ce qui manque: une trame efficace. Pourtant, the Fall, très loin d'être une belle coquille vide, traite de différents thèmes avec brio: la manipulation, l'art, la dépression... Certaines scènes frisent le génie autant visuel que scénaristiqe, notamment lorsqu'il s'agit de jouer sur l'ambigüité entre le réel et l'imaginaire. On peut également apprécier la mise en abîme opérée par le film: n'est-on pas nous-même en train d'écouter un conte, comme Alexandra? De plus Roy et Alexandra forment un duo attachant et constituent un fil conducteur émotionnel efficace, qui remplace le fil conducteur scénaristique qui manque au film. Pas forcément un film passionnant, mais intéressant à chaque instant, fascinant même. Par moment quelque peu lent et ennuyeux, the Fall époustoufle le spectateur par ses plans oniriques (qui on de quoi rendre jaloux Christopher Nolan), par la poésie de son récit et la richesse de sa narration. Une oeuvre originale et inventive, qui rend un hommage unique à l'art et à l'imagination!