Un chef-d'oeuvre. A ce jour l'un de mes films préféré. J'ai adoré être transportée dans ce monde dure mais merveilleux que l'imaginaire torturé de Roy et Alexandria.
- La photographie est LE point fort de film, visuellement magnifique. Des couleurs, des paysages (tourné en décors naturels dans une vingtaine de pays), une mise en scène parfaite. - Les acteurs sont excellents, Catinca Untaru est naturelle, on dirai presque qu'elle ne joue pas, et Lee Pace est parfait. - L'histoire, certes triste (mais la fin est ouverte de manière très intelligente), est crédible, les personnages cohérents et assez fouillé. Le parti pris de raconter l'histoire du point de vue d'Alexandria est peut être difficile à saisir au début, mais il permet de se laisser emporter dans ce conte poétique à la fois irréaliste et très ancré dans une réalité parfois brutale.
A voir, ne serait-ce que pour la photographie, la mise en scène et les acteurs; même si il n'y a rien à jeter dans ce film.
Quand j'ai décidé de me faire toute la filmographie de Lee Pace après avoir vu à quel point cet acteur sait se diversifier (Thranduil dans "le Hobbit", Garret dans "Twilight Breaking Dawn partie 2", Ned dans "Pushing Daisies", etc.), je ne savais pas trop à quoi m'attendre. Toutes les synopsis que j'avais pu lire pour ce film disaient à peu près la même chose : un cascadeur et une fillette de 5 ans qui sympathisent à l'hôpital, le premier racontant à la pitchoune un fabuleux conte...
Finalement, j'ai été complètement bouleversée. Émouvant, fantastique, déboussolant, humain. A mon sens, ce film est une belle leçon de vie sur fond de philosophie. Il rapproche les idéaux humains, les vertus auxquelles tout homme souhaiterait croire, et les tristes réalités d'une vie désenchantée. A mesure que le conte avance, on s'aperçoit qu'il fait écho à la personnalité dépressive de son conteur et que l'enjeu est - bien qu'il en rit au début du film - le salue de son âme. Heureusement, l'innocence de la petite chipie est là pour ça : elle sera son encre dans la sombre tempête, celle qui lui donnera la force et le courage.
Sans aller plus loin dans l'histoire pour éviter de trop en dire, parlons du casting. La petite actrice au nom imprononçable est tout simplement adorable. Et c'est principalement ce qu'on attend d'elle. Mais la difficulté à dû être grande pour cette jeune actrice qui manque d'expérience : elle parvient à ne pas surjouer ni à, au contraire, sembler trop lointaine. Elle convainc parfaitement. Quant à Lee Pace, qui campe dans ce film non pas un mais deux rôles, il montre encore une fois sa polyvalence. Tantôt héro masqué, tantôt cascadeur au coeur et au corps brisé, il est génial. Comme quoi il n'y a pas que les superproductions qui lui réussissent !
Le scénario, dont j'ai fait un très bref résumé plus haut, table dans le fantastique, l’héroïque, mais aussi le drame et la comédie. De quoi vous faire passer du rire au larmes en clin d'oeil. Et surtout, il y a une vrai profondeur des personnages : on ne sait pas grand chose sur chacun d'eux mais le peu que l'on découvre au fil du film suffit amplement à appuyer le côté tragique. Côté technique, les décors sont vraiment beaux, les costumes hauts en couleur, et les accessoires font très authentique !
En somme, un film à avoir dans sa DVDthèque car c'est le genre d'oeuvre qu'on aimera revoir, comme "L'imaginarium du Docteur Parnassius" ou "Le fabuleux Destin d'Amelie Poulain".
L'histoire extraordinairement belle d'une histoire fantastiquement original. Génialement mise en scène! Un film pas comme les autres :) Merci pour ce chef-d'oeuvre!
Un très beau film, émouvant et époustouflant d'un point de vue esthétique ! Le scénario est original et l'histoire devient de plus en plus poignante. J'ai passé un très bon moment à regarder ce film.
Certes inédit, mais pas forcément frais,…Un faux drame qui se répand en dramatisation mélo lorsqu'il tente de dresser un énième éloge aux pays imaginaires étayé par une onirocritique léchée et artificieuse. Même la puissance de Beethoven ne parvient pas à rehausser l'atmosphère plate dans laquelle baigne "The fall". Au reste, pour quelques beautés formelles, il faut subir pléthore de péripéties farfelues et ennuyeuses; si les décors paraissent joliment à l’écran et s’il y a bien quelques trouvailles visuelles - pas spécialement grandioses - le rendu demeure bien plus esthétisant qu’esthétique. Film pauvre à gros budget, tout à fait décevant!
Même si on est un peu à la recherche du souffle épique digne des grandes épopées, le film a un certain charme, surtout grâce à la performance de sa jeune actrice, confondante de naturel, et on se laisse porter avec un certain plaisir dans cette histoire qui ne se prend jamais vraiment au sérieux (un peu à la manière d'un Princess Bride, se servant des codes du genre pour les détourner). Un joli petit film, touchant et visuellement très aboutit.
Superbe film américain, d'une grande splendeur esthétique, d'une incroyable imagination avec un scénario qui tient même s'il peut sembler irréaliste, mais c'est normal, puisque c'est une sorte de conte issu de l'imagination d'un enfant. Il faut "jouer le jeu" d'un film totalement basé sur l'imaginaire. La réalisation est une réussite totale quant aux décors, aux couleurs, aux costumes. La petite fille est tout à fait "supportable". La poésie n'est pas absente non plus, mais ce sont surtout les décors et les lieux choisis qui donnent au film cette beauté incroyable d'un voyage dans l'imaginaire. La fin un peu trop larmoyante aurait pu être plus brève. Mais l'ensemble est d'une très haute tenue. Le cinéaste s'est donné les moyens de faire un grand spectacle. Dans le genre fantastico-poético-surréaliste, c'est une réussite.
Un chef-d'oeuvre, imaginaire enfantin et hommage au cinéma. La mise en scène m'a scotché, tout les plans et séquences sont parfaits, les paysages, décors et costumes d'une beauté inouïe. Le scénario inventif et épique, avec une grosse dose de tendresse et d'émotion. La gamine Catinca Untaru est formidable. Une pure merveille !
Entre le naufrage (pour sa carrière) The Cell et sa version meringuée de Blanche-Neige, Tarsem Singh a livré un chef-d'oeuvre qu'il a mis des années à concrétiser, The Fall. Dès la scène d'introduction, on reste scotché devant ce superbe générique à la photographie démentielle. Et tout le reste du film est du même acabit: réalisation, décors, costumes, lumière,.., tout est d'une splendeur visuelle à couper le souffle. Sur le fond, le scénario use habilement des liens métaphoriques entre le conte et la réalité, épaulé par une interprétation irréprochable (la jeune actrice roumaine est d'une vérité désarmante et Lee Pace en cascadeur dépressif, parfait), et aboutit à un final bouleversant où il est difficile de ne pas être ému. Un très grand film.
Une petite fille et un cascadeur suicidaire vont se rencontrer dans un hôpital dans les années 1920 et vont s'attacher au travers d'une histoire racontée par l'un à l'autre. Ce pitch est surtout le prétexte pour Tarsem Singh de nous offrir un des films les plus visuellement maitrisés que j'ai pu voir. On sent nettement la patte esthétique du réalisateur avec ces couleurs éclatantes, cette photographie très lumineuse, ces plans larges, ces cadrages symétriques. Tout est parfait du début à la fin. Rien que la première scène avec sa photographie sépia est ses ralentis très esthétiques est d'une beauté à pleurer. Certaines scènes sont d'ailleurs semblables à son précédant film The cell notamment la scène finale de ce dernier. Cependant à trop vouloir se concentrer sur le visuel, on sent un manque au niveau du scénario, qui s'il n'est pas inintéressant, manque un peu de profondeur. Même remarque pour les personnages, bien interprétés mais manquant de consistance hormis les deux principaux. Le film souffre également de quelques longueurs surtout lors des scènes en dehors de l'imaginaire du conteur d'histoire, bien moins intéressantes visuellement. Les qualités visuelles restent donc le principal intérêt de ce film mais sont peut être aussi un défaut en vampirisant un peu trop le film et en l’empêchant par son scénario trop léger de nous émouvoir comme je l'aurais espéré. Un beau film oui, un grand film non !
C'est si beau que ça ne peut que devenir merveilleux ; et finalement ça ne le devient jamais, bien qu'on se pâme en permanence des déluges imaginaires orchestrés par Singh. (...) Il y a un paradoxe entre la volonté de jouer la carte mélodramatique et l'aspiration exubérante à voguer en roue-libre. Celle-là s'exprime à chaque embarquée introspective, déborde de toute part et fait toute la puissance et le charme de The Fall. C'est ce qui confirme que, sans surprise sauf peut-être pour l'artiste lui-même, le mélo n'est pas la discipline appropriée.
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Tout le monde n'appreciera pas l'originalité de ce film, c'est bien d'ailleurs pour cela que nos chers producteurs n'ont pas daigné le sortir au cinema, en effet l'investissement n'aurait pas été rentable à court terme, et c'est bien dommage Superbe Photographie en tout cas.
Une vrais merveille, pétillante de couleur et d'originalité. Incomparable, drôle et intrigant, parfois dur. On à envie d'entrer dans l'écran et faire parti à notre tour de cette fabuleuse histoire.
Merveille du 7ème art!!! A tous les niveaux!! Éblouissement total !! On est embarqué dans une aventure personnelle et universelle, qui parle à notre enfant intérieur, à la personne lourde d'expérience que l'on est parfois devenue, à l'être humain que nous sommes, plus généralement.