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FABULOEUF
28 abonnés
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1,0
Publiée le 23 mars 2009
D'accord il y a quelques traits d'humour léger et sympa. Ca peut arriver à faire rire, si l'on se soutient à plusieurs en ayant un coup dans le nez. Dans le cas contraire, on remarque trop que ce film n'avance à rien et ne mène nulle part. Entre l'horreur et la comédie, c'est comme entre la boisson et la conduite, il faut choisir.
spoiler: C'est l'histoire d'un groupe de vendeurs qui travaille pour Palissade, une société leader dans l'armement, invités à passer un weekend dans un chalet pour les récompenser de leurs bonnes ventes.
Mais que se passerait-il s'il s'était trompé d'endroit et se retrouvait dans la maison d'anciens mercenaires psychopathes qui détestent palissade ?
Eh bien, vous allez le savoir.
Histoire/scénario : je le trouve relativement original puisque ce film date de 2006. À l'époque, ce genre de film un peu déjanté ne courait pas les rues.
Acteurs : en ce qui me concerne, j'avais déjà vu Danny Dyer dans un autre film déjanté avec des zombies et Laura Harris qui a joué dans the faculty. Les autres me sont inconnus, mais ils se débrouillent plutôt bien.
Effets spéciaux : rien de bien fantastique, mais je trouve que les décors ont un certain cachet et aident à se plonger dans le film. VF/Bande son : la VF est plutôt bonne et rien à signaler, à part peut-être la musique dramatique qui revient assez souvent dans le film et rend plutôt bien.
Ce film fait partie de mes films de chevets, je le regarde au moins une fois par an, pourquoi je ne sais pas, mais il fait partie des films que j'adore, pourtant il n'a rien d'exceptionnel, probablement que c'est le fait qu'il mélange l'humour et le gore. Ou peut-être parce que la première fois que je l'ai vu, j'avais la varicelle avec 40 de fièvre et qu'il m'a marqué à cause de ça.
Le réalisateur de l'effrayant "Creep" remet le couvert et se permet ici de mélanger assez habilement humour noir et horreur. Toujours respectueux du genre dans lequel il officie, l'auteur ne signe pas une parodie, mais un vrai film d'horreur assez trash et plutôt bien saignant. Afin de désamorcer certaines séquences particulièrement violentes, le cinéaste a la bonne idée d'injecter un humour sympathique et ironique. Ainsi, il est assez jouissif de voir succomber un à un des vendeurs d'armes décimés par le produit de leurs ventes. Fable morale, "Severance" égratigne donc le cynisme de notre société actuelle en jouant à fond des clichés en vigueur dans le genre horrifique. Il réussit à installer une ambiance assez angoissante dès le début, et ceci même si les premiers meurtres tardent un peu à venir. Par la suite, on assistera à un véritable déferlement de violence qui fait mal. Vraiment fun pour tous les amateurs de trash.
Dans la lignée (et à peine en dessous) de l'énorme "Shaun of the dead" des vénérés Wright et Pegg, "Severance" c'est du fun du début à la fin. Réussi aussi bien du point de vue comique que du point de vue horrifique.
Plus réussi que Hostel, le film de Christopher Smith assume son côté gore par le biais de séquences assez douloureuses (dont un pré-générique choc et fulgurant) où bien sûr l'humour n'est jamais absent mais ne vient jamais désamorcer le côté horrifique. On peut toutefois regretter que la mise en scène ne soit pas assez léchée en ce qui concerne la partie "traque" du film, Christopher Smith ayant choisi de tourner presque à l'arrache pour faire ressentir le côté urgence qui se joue pour les survivants du groupe...
Adoré par les critiques de film de genre, annonçant une nouvelle exploitation du retour du film de genre anglais, Sevrance m'a laissé sur ma faim. Bien sûr le gore est très présent, l'humour, noir, très à propos mais baissant de régime à cause d'un scénario et d'une conclusion cousue de fil blanc et donc plus ou moins intéressante. Un bon slasher entre pote pour se foutre de la gueule de toutes ces victimes, mais loin de ce que peut faire l'anglais avec des exemples comme The Descent. Mention spéciale tout de même au piège à loups et à la décapitation, deux scènes très finement filmées et artistiquement intéressantes.
Sont forts tout de même ces anglais pour l'humour noir. J'aurai plutôt mis 2 étoiles, certains passages et les acteurs sont assez moyens mais le réalisateur s'est bien laché par moments.
Un nouvel opus de l'horreur-comique british tout à fait réussi. Le voyage au travers de ses collègues si caricaturaux et différents: le boulet, le patron sans charisme, le jeune drogué, l'intellectuelle humaniste, etc... Si le déroulement du film est classique dans un film de ce genre, il faut néanmoins saluer le subtil mélange d'humour et de gore, tout en maintenant des scènes de suspense.
Encore un remarquable film d'horreur britannique ... Alliant avec une confondante habilité un survival de haute tenue avec un humour noir trés mordant sans que celui ci ne vienne attenué l'angoisse créee par celui la, le film est un coktail impressionnant de maitrise. Gonflé, vivant, subservif il apporte une satisfaction et un plaisir presque jubilatoires !
Un groupe de vendeurs d'armes se rendent dans l'europe de l'est pour une partie de paintball. Mais rapidement les ennuis arrivent avec une bande de tueurs psychopathes. Ici on retrouve le même style de (grand) film que Shaun of the dead c'est-à-dire horreur/comédie. Ici aussi les dialogues font mouche, les scènes hilarantes sont au rendez-vous... mais il manque ce petit côté british pour autre au même niveau.
Après le dégueulasse Creep, Christopher Smith nous refait son Delivrance à la sauce rosbif et à l'humour noir et bien trash. Si la galerie des personnages est antipathique dés la première vision, c'est pour mieux apprécier leurs morts ou choisir celui auquel on s'identifie, on suit surtout le paumé camé et loser du groupe qui entend et voit des choses qui sont peut être réels. Après l'exposition de presque 30 minutes ponctué de morceaux choisis( la tourte, le cauchemar, les histoires sur le gîte pas si dingues que ça...) Passons ensuite à la transition tant attendue: la partie de paintball, les choses dégénèrent à une vitesse folle et les morts s'aligent tout autant avec cruauté et inventitivité ( le gag de l'allumette, la jambe dans le frigo, l'accident de Car, l'intrusion surréaliste d'un des méchants dans la maison) avant qu'évidemmeent nos survivants décident de ne pas se laisser faire mais continue dans les gags ( le bazooka, la mine) et un double twist l'un vraiment cocasse l'autre beaucoup moins achève le film là où il a commencé et finit de manière absurde mais jubilatoire.
Le vendeur darmes désarmé. Cest peut-être pour rétablir une certaine morale que le réalisateur Christopher Smith a choisi que ses personnages issus dune société de vente darmes soient les appâts humains à une bande de maquisards sanguinaires et bien armés, eux. Histoire de renforcer leurs liens au sein de lentreprise, ils se rendent, le temps dun week-end, dans un gîte dune forêt hongroise. Prétexte acceptable à une boucherie qui se distingue par son aspect à la fois terrifiant, sarcastique et drôle. Si les exécutions, loin de toute parodie, sont impitoyables (merci pour la scène du sous-sol !), certaines situations sont, à lopposé, très cocasses (jambe et tête coupées, les filles dans le trou). Le tout est habilement ficelé et ne pêche ni par dhâtifs raccourcis ni par manquements scénaristiques. Malgré le choix dun double jeu épineux, Severance reste donc cohérent. Après langoissant Creep en 2005 qui livrait une femme aux horreurs nocturnes du métro londonien, Smith se fait un spécialiste du film dépouvante moderne : imaginatif sans être révolutionnaire mais hyper efficace. A conseiller.
Les pays dEurope de lEst semblent être le nouvel El Dorado des scénaristes de films dhorreur : après le très mauvais Hostel dElie Roth, et le plus réussi Ils de Xavier Palud et David Moreau, cest au tour de Christopher Smith de planter le décors de son Severance en Europe centrale. Sauf que son but à lui, cest de mêler humour et horreur. Le pari était très risqué, mais le résultat est tout à fait satisfaisant. Tout dabord, Severance est mené avec un dynamisme appréciable par des acteurs tout à fait crédibles, qui sinvestissent énormément dans le film. Certes, leur prestations ne mérite pas un Oscar, mais de toute façon ils ne sont pas là pour ça. Lambiance très personnelle et la réalisation tout à fait convenable contribuent également à nous faire passer un agréable moment devant Severance. Finalement, le moins réussi dans tout ça, cest le scénario. Tout dabord parce que Severance nest pas plus original au niveau de lhistoire quun autre film dhorreur, même sil nous surprend assez régulièrement par son côté amoral très appréciable (ici, ne croyez pas que parce quun personnage est handicapé ou souffre douleur des autres quil va survivre à la fin). Le film de Christopher Smith oscille sans arrêt entre comédie à lhumour noir et film dhorreur très gore. Et on a malheureusement limpression que le réalisateur na pas su choisir sur quel pied danser : même sil propose des moments de franche rigolade (de bonnes répliques qui font souvent mouche, et un humour assez varié, ce qui est très appréciable), Severance nest pas une comédie extraordinaire. De même, niveau horreur, malgré des séquences qui sont vraiment sanglantes et se veulent stressantes, le film ne peut pas nous angoisser car on ne le prend jamais au sérieux, faute au côté humoristique. Severance nest donc ni une excellent comédie, ni un film dépouvante brillant. Cest juste un divertissement qui ne vous prend pas la tête ni ne vous ennui. C'est déjà pas mal!