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Mesrine : L'Instinct de mort
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Pleymo210
54 abonnés
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3,0
Publiée le 8 décembre 2011
Premier volet du Biopic de Jacques Mesrine et un résultat final assez mitigé mais plutôt bon dans l'ensemble. L'ambiance des années 60 , les costumes, le casting 5 étoiles , la Bo , la réalisation , tout ceci est vraiment parfait mais le choix de RIchet de raconté l'histoire de Mesrine de façon romanesque peut diviser la critique. En effet, Richet à tendance à manipuler le spectateur en ne traitant que très peu la personnalité de Mesrine qui passe d'avantage pour un Robin des Bois violent mais attachant plus qu'un véritable gangster sans scrupule, ce qu'il était totalement. Les convictions de Mesrine sont vagues, Richet sous entend que c'est la guerre en Algérie qui l'a rendu ainsi et la haine envers son père qui avait collaboré mais tout ceci n'est qu'a moitié vrai puisque Mesrine n'a jamais dénoncé les horreurs qu'il a vu alors que d'autres l'ont fait et la collaboration à l'époque pouvait être un choix comme une question de survie. Le fait que Richet s'acharne à donner de l'attachement à son personnage agace par sa manipulation de l'histoire. Ce premier volet de Mesrine en reste pas moins assez agréable à suivre mais qui doit beaucoup à son casting parfait. Si "La haine" avait montré que "Cassel" pouvait être un acteur génial "Mesrine" et "Irreversible" l"ont totalement confirmé.
Nul à ch...!! Même pas eu le courage de voir le 2 tellement la première partie ne sert à rien; Vincent cassel est mauvais, c'est glauque, on a l'impression de voir l'apologie de la violence;
Mesrine : L'instinct de mort est une véritable réussite. Richet signe ici un énorme film avec une réalisation propre, réaliste, soigné et accrocheur. Jacques Mesrine, l'ennemi public numéro 1 durant les années 1970 a été une source de films plus ou moins réussis, mais dont la vie atypique pourrait en être un film . Ici, Richet réussi le pari de mettre cet homme en haut de l'affiche l'espace de deux volets immersifs. Un casting quatre étoiles avec une interprétation parfaite de Vincent Cassel, qui est absolument monstrueux et remarquable dans la peau de Mesrine. Ce role lui colle à la peau et, est fait totalement pour lui. Un univers sombre de gangsters, dans lequel actions et scènes dynamique sont au rendez-vous. Un scénario leché qui suit la vie de Mesrine. Du grand cinéma, qui plus est, francais ; avec un Cassel exceptionnel. A voir absolument.
Jacques Mesrine, l'ennemi public n°1 en France dans les années 1970 a été une source de films considérables mais l'une des interprétations les plus fidèle reste sans aucun doute celle de Jean-François Richet qui réalise fin 2008, coup sur coup le deux parties qui retranscrivent la vie de Mesrine depuis 1968 jusqu'à sa mort. Le réalisateur français qui réalise ses 5èmes et 6èmes oeuvre a été quasi unanimement acclamé par la critique presse et spectateur. Il faut dire que le scénario est plutôt bien conçu ainsi que la mise en scène dynamique, malgré quelques longueurs par moment. L'action est néanmoins présente mais aurait pu être un peu mieux exploitée. Cependant, il est à noter une interprétation parfaite de la part de Vincent Cassel, absolument somptueux dans un rôle de voyou un peu similaire à celui que l'on a pu voir dans "La haine" de Mathieu Kassovitz.
Un bon film, sérieux, avec un bon casting (Cassel très concerné par le rôle, ça se sent) et des scènes d'action bien réalisées. Néanmoins, le déroulement de l'histoire rapide et le rythme très saccagé font que le spectateur ne comprend pas très bien voir pas du tout la volonté qui anime Mesrine, pourquoi fait-il tout cela ; certes spoiler: la première scène nous montrant une séance de torture en Algérie apporte quelques réponses, mais ça reste très vague. Dommage.
J’ai du mal à croire que Mesrine ressemblait à ça, un nerveux moustachu qui sort son flingue à tout bout de champ et qui tue tout le monde. C’est un peu simple comme portrait. Après tout c’est un bio pic, c’est censé refléter qu’on le veuille ou non la réalité, un tout petit peu, sous une bonne dose de fiction ; et bien là, il y a trop de fiction, le cinéaste sans jamais s’impliquer une minute, la fiction devient réalité-fiction, et les dialogues ne sont pas au niveau, (je ne demande pas du Audiard, mais quand même…). Vincent Cassel sur-joue son personnage, style culte de la personnalité, et le rythme effréné de la narration n’arrange rien. On en ressort complètement essoufflé, sans avoir eut le temps de goûter à la mise en scène. Un peu raide, il est vrai peu de choix, ou plutôt choix assez classiques. La course contre la montre dont tout le monde connaît la fin, (on nous le rappelle dès le début, si on n’était pas au courant), ça marche si le réalisateur est réellement inspiré par son héros ou par sa mise en scène, ce qui n’est pas flagrant dans le film. C’est d’autant plus dommage que le plan final est génial et laisse augurer de ça aurait donner, si il avait risqué sa mise en scène, le gars, quitte à se planter, c’est pas grave. Là, ça manque clairement d’audace. Si il avait prit le parti de raconter une histoire plutôt que de faire un sorte de réalité-fiction, on aurait eut un vrai film, pas un biopic de plus, ou alors fallait changer de titre. Des voyous comme celui là, il y en a des milliers à l’écran, et de beaucoup plus intéressants même.
Quand un film d'excellente qualité est fait sur l'histoire d'une légende, avec un acteur qui atteint la perfection, ça donne ça. C'est-à-dire du grand cinéma, et très réaliste. En ne peut qu'en redemander, et on est servit avec le deuxième film, la suite, qui est tout aussi remarquable! Chef-d'oeuvre.
Super film. Ambiance des années 70 magnifiquement réalisée. Au début on se dit que l'on est en train de regarder un Derrick mais le jeu de cassel et l'histoire tiennent en haleine.
C'était une gageure de faire un film sur Mesrine. Comment aborder ce personnage contradictoire, sympathique par moments, odieux par d'autre ? Vincent Cassel prouve une fois de plus que c'est un acteur complet, et Jean-François Richet rentre définitivement dans la cour des grands avec ce film qui raconte très bien l'ascension de l'ennemi public n°1
Un film très riche ; un épisode sur la Guerre d'Algérie, une histoire de gangsters, trois histoires d'amour et une histoire de prison, le tout en un seul film. Autant dire qu'on ne s'ennuie pas une seconde. Vincent Cassel et Gérard Depardieu réalisent d'excellentes performances.
Mesrine est de ces films qui se veulent très fidèle à l'histoire du personnage à qui ils font hommage, tout en romançant le scénario afin de le rendre crédible et de s'assurer un résultat relatif au box office. Le dosage est risqué, mais s'avère bien maitrisé ici. Porté par un véritable virtuose qu'on le présentera sous le nom de Vicent Cassel, le film est noir, angoissant et transforme sa mention "fait réel" en une véritable fascination des spectateurs. Oui, toute cette histoire est fondée, non, ça n'existe pas que chez les Américains. Le film ne s'essouffle pas, mais se targue d'un défaut qui finit par nous faire grincer des dents, le fil est parfois difficile à suivre. Multipliant les ellipses plus ou moins longue, il devient fastidieux, si l'on ne connait pas le personnage de saisir ce qu'il s'y passe, sans compter que cette attitude coupe aussi la fluidité du film. Mesrine, l'instinct de mort n'en demeure pas moins un film abouti et travaillé, que l'on prendre plaisir à découvrir !