Note moyenne
3,4
23 titres de presse
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Brazil
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Cahiers du Cinéma
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L'Humanité
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Metro
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Télé 7 Jours
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20 Minutes
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Elle
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
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Première
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Télérama
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MCinéma.com
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Paris Match
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aVoir-aLire.com
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La Croix
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Libération
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Positif
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Studio Magazine
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TéléCinéObs
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L'Express
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Brazil
(...) C'est du grand cinéma, celui qu'on faisait après-guerre avec ses élans passionnels et ses aventures romanesques.
Cahiers du Cinéma
Lust, Caution est donc une histoire d'infiltration, peut-être la plus implacable et la plus problématique du moment.
L'Humanité
Rage, frustration, aimantation, bouleversements qui visent au coeur. Chaque geste, chaque silence agissent au plus profond.
Metro
Visuellement splendide, "Lust Caution" est un puissant film (...)
Télé 7 Jours
(...) drame majuscule.
20 Minutes
Cette fresque (...) prend tout son sens et son ampleur au fur et à mesure que le temps passe, et que les personnages s'abîment dans un jeu cruel, mais subtil, du chat et de la souris.
Elle
Cette relation d'une sensualité exacerbée est filmée de façon frontale par la caméra d'Ang Lee, qui ne craint décidément pas les mouvements du corps.
L'Obs
Décors et toilettes ont été dessinés avec art, l'atmosphère ainsi créée se révèle un écrin idéal pour le style assez impersonnel d'Ang Lee, plus académique qu'inspiré (...). Pourtant, par la force des situations et la présence charnelle des interprètes, la belle TangWei et le toujours impeccable Tony Leung, le charme opère.
Le Journal du Dimanche
Malgré une mise en place de l'intrigue un peu longue et saccadée de multiples flash-back, on se laisse prendre par le fascinant jeu de dupes qui s'instaure entre la jeune actrice (ravissante Tang Wei) et le tortionnaire (inquiétant Tony Leung).
Le Monde
Mais, au-delà de sa mise en scène (...) Ang Lee démontre une nécessité du travestissement des sentiments et de l'identité. Signé par un homme qui se définit comme un "faux Chinois à Taïwan qui vit en étranger aux Etats-Unis", Lust, Caution est un film sur le déni de soi.
Le Parisien
Un thriller psychologique sombre, entrecoupé de scènes érotiques troublantes, auquel on se laisse prendre peu à peu. La musique du français Alexandre Desplat (...) colle parfaitement à l'atmosphère sensuelle de ce bijou de mise en scène.
Première
Lust, Caution fait partie de ses réussites, même si le film est assez inégal (...) Ang Lee multiplie ces instants de grâce avec une subtilité qui fait complètement oublier les défauts mineurs du film.
Télérama
Se perdre, se retrouver, s'oublier dans la jouissance : ces moments de passion et de trouble constituent le fulgurant point d'orgue de cette capiteuse fresque romanesque.
MCinéma.com
Si le cinéaste ne révolutionne pas le genre, il construit le portrait complexe et captivant d'une femme dans la tourmente. (...)
Paris Match
(...) une dangereuse histoire d'amour dans la lignée de Casablanca.
aVoir-aLire.com
Le franc-tireur qu'il est à Hollywood devient ici un cinéaste officiel qui reste sagement dans les clous d'un récit au traitement classique (...) Reste pourtant le cadre d'une reconstitution historique soignée et raffinée. Et surtout l'interprétation (...)
La Croix
(...) Ang Lee finit par se laisser aller à une complaisance qui débouche sur l'ennui.
Libération
Ang Lee (...) nous revient avec une sorte de "mystères et splendeurs de l'Orient éternel" qui tient plus du travail d'ensemblier pour vitrines de fêtes que de la mise en scène.
Positif
Lust, Caution ne devient vite qu'un simple artifice, au pire décoratif, au mieux érotique.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
(...) le film est très beau : images soignées, sens du cadrage, plaisir visuel. Mais cette histoire de passion entre une résistante chinoise et le chef de la collaboration avec les Japonais à Shanghai reste, curieusement, glaciale (...) tout est prévisible, figé.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Les Inrockuptibles
Le film enfile les perles, dans une surenchère décorative (...) qui réduit toutes choses (...) à l'état de bibelots.