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galau7
30 abonnés
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4,0
Publiée le 28 janvier 2008
Ce film se présente comme l'Empire du Milieu: magnifique, les costumes et décors sont de toute beauté; mystèrieux et violent, une lutte de l'ombre pour le pouvoir; envoutant et passionnant, l'amour dans tous ses excès; et grand, comme l'Histoire qui balaie tous ces personnages. Seul bémol, un peu long, comme le théatre chinois pour le pauvre occidental que je suis...
Dommage que le scénario ne soit pas crédible, surtout la seconde partie et encore plus la fin. C'en est presque grotesque. Un peu trop d'érotisme limite pornographie qui n'apporte rien au récit (une belle photographie malgré tout de ces scènes). Le reste y était pour en faire sinon un excellent film. Mérite malgré tout d'être vu pour les deux acteurs principaux et la superbe reconstitution qui en fait un beau spectacle.
Espionnage, drame intimiste et fresque romanesque dans un contexte historique troublé. La petite et la grande histoire se rencontrent. C'est un peu confus au début, puis parfaitement maîtrisé. Ang Lee a du métier, à défaut d'avoir un style très personnel. Outre l'expression de la passion charnelle, violente, entre les deux personnages principaux, le bourreau et la soumise, le film affiche un classicisme efficace. Belle reconstitution d'époque, travail soigné du chef opérateur Rodrigo Prieto (qui collabore également avec Alejandro González Iñárritu), interprétations convaincantes de Tang Wei et de Tony Leung, belle musique d'Alexandre Desplat.
Un nouveau film réussi pour Ang Lee. Un scénario vraiment passionnant, les scènes explicites sont très bien mise en scène et montée je trouve. C'est un film sur le patriotisme accru des gens qui vont très loin pour leurs causes prostitution, assassinats, ... . Film historique plus que politique tant mieux, l'Histoire de la Chine est finalement peu connue et grâce à ce type d'oeuvre on découvre un pays finalement méconnu.
Très beau film qui mêle avec brio l'histoire (l'occupation de la Chine par les Japonais début 40, avec son lot de traitres au service de l'envahisseur, dont Toni Yeung dans le film) avec le développement et l'explosion du désir et de l'amour (vache ?) entre le traitre et une jeune idéaliste chinoise qui, entrainée par sa bande de copains étudiants théâtreux prônant la résistance et l'assassinat du traitre pour l'exemple , joue avec le feu. Des moments forts, comme le cadeau de la bague où l'héroïne croit sauver son amant et qui se condamne en fait ainsi elle même. Très prenant, superbement filmé. J'ai hésité à mettre 4 étoiles, car par moment quelques touches d'irréalisme, sauf pour les scènes d'amour, vraiment extraordinaires, mais indiscutablement à voir.
D’un scénario plutôt simple, Ang Lee signe un film magnifique par sa mise en scène épurée, sa direction d’acteurs sobre et intériorisée et par un soin méticuleux des plans et des images. Merveilleusement équilibrée, sa narration ménage toutes les ambiguïtés des rapports entre les deux principaux protagonistes. Le jeu plein de finesse de Tony Leung et Tang Wei, entre amour-haine et désir-répulsion, se déroule avec une intensité croissante sans surcharge émotionnelle. Du grand art.
Jusqu'à ce jour Ang lee donnait l'impression ne pas avoir retenu d'option precise quant à ces propositions de cinéma.Resultat: des films un peu impersonnels et vaguement ennuyeux à l'exception quand meme de Brockebak mountain. Lust caution séduit vraiment car le cinéaste travaille et assume son parti pris de la ligne claire. Mise en scene au cordeau , rythme tenu,plans d'une incroyable beauté (notamment les travelings à la grue): Ang lee fait du cinéma comme à la grande époque des Studios. Evidemment pas de grandes audaces formelles et narratives ici mais si à aucun moment le film ne sent la naphtaline et l'académisme on aurait tout de meme aimé etre d'avantage dérangés et bousculés. du classissisme Hollywoodien comme on voit plus que ches Eastwood on pense à Eastwood et Le film est d'une beauté classissisme iassuson réa
Après le plat et pas très passionnant BrokeBack Mountain, Ang Lee retrouve enfin un peu d'inspiration romanesque. Plus haletant, subtil, et surtout très bien emmené par les acteurs, et soutenu de bout en bout, sans un instant de faiblesse, d'ennui ou de relâche, par une Tang Wei très troublante et diablement douée. Dénouement un peu en deçà hélas. La Mostra de Venise aurait mieux fait de donner le prix d'interprétation féminine. Les derniers films de M. Ang Lee sentent quand même un peu le camouflage "grosse production", avec costumes et décors exotiques, même si dans les films chinois c'est plutôt réussi et au service de l'histoire (le Wyoming de cowboys du XXe siècle de Brokeback était tellement ennuyeux...). "Ice Storm" reste sa réussite géniale et son chef d'œuvre, qu'il n'a hélas jamais réédité depuis. On craignait le pire, mais ya du mieux. Y compris dans le choix du compositeur de musique, même si Alexandre Desplat se contente de faire l'arrangeur. Doué, mais quand même...
J'ai été très surpris de voir autant de sexe dans un film seulement interdit au moins de 12 ans. Certains films interdits aux moins de 16 ans en montrent moins... Que dire de Lust, Caution ? Si ce n'est un scénario relativement classique (période de guerre : une jolie fille de la résistance doit "piéger" le super méchant collabo), la reconstitution d'époque est très bien faite et on est véritablement plongé au cœur de cette tourmente. Bien que les acteurs(trices) jouent bien, le scénario reste cependant trop prévisible et la fin reste donc sans surprise.
J'ai du mal à exprimer ce que je ressens au sortir de la salle. J'ai aimé ce film, je ne me suis pas ennuyée (malgré c'est vrai quelques longueurs), le scénario est intéressant, les acteurs sont extraordinaires, mais il manque quelque chose. D'ordinaire le cinéma asiatique est plus subtile dans la suggestion des émotions et de l'amour. En fait en y réfléchissant la relation de M. Yee et de Wang Jiuzhi est empreinte de rage, de sensualité sauvage, d'érotisme rien à voir avec l'amour et la tendresse. Je pense que certaines scènes desservent le film (elles auraient bien plus marqué en restant suggestives) et c'est dommage. Mais je pense que cette relation est la transposition des "occupations" de Monsieur YEE, sauvage et cruel dans la répression politique ; il a besoin de dominer dans sa relation avec Wang, il ne peut pas se départir de sa méfiance. La seule réelle émotion qu'il laissera passer sera en l'entendant chanter. Décidément ce film me laisse un goût de manque. La véritable histoire d'amour est entre Wang et Leehom Wang, c'est pour lui qu'elle va accepter de servir d'instrument pour atteindre YEE). Malgré ces regrets, il n'en reste que ce fut tout de même un bon moment de cinéma
Des résultats mitigés pour ce film contenant une sorte de glorification du viol un brin complaisante , et puis doublé de longueurs inconstantes ; mais la peinture de la chine des années 40 pris dans cette guerre larvée jointe à une description du rare efface le tout; quand ce n’est pas les scènes définitivement crues ainsi que ,par exemple; cette peinture de cette maison à « geishas « de seconde sinon troisième catégorie - Jamais vue - & enfin de cette fameuse ville à 2 vitesses pleine de cette fameuse bourgeoisie de tout temps non-résistante ne respectant que l’argent et si engoncée dans ses habitudes .