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Oeil HORUS
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3,0
Publiée le 14 mai 2013
Bright Stars de 2009 racontant l'histoire poétique du jeune John Keats a travers sa passions sa destinée: La Poésie. rencontrant une voisine Fanny ils vont tour a tour se rapproché , certes doucement mais surment avec une certaine mélancolie mêlé d'un ton poétique de la scène , douce, posé, avec retenue. Un Keats fragile émotionnellement et poétiquement qui donne ses mots a celle qui sera épris de lui la jeune Fanny , qui ouvrant les yeux dévoile ses sentiments son envie d'aimer cet homme qui s 'approche avec douceur et subtilité. La mise en scène est plutôt propre il manquerai plus d'action au sein mème de leur relation.. mais un film qui nous transporte dans la douceur de la séduction poétique.. Le rideau se ferme avec cette sensation de poème inachevé devant un amour perdue qui ne se retrouvera jamais.. Un film a voir et qui propose ici un jeu de séduction totalement décalé avec une ambiance d'automne et romantique..
Comment faire un gâteau fade avec des ingrédients plus savoureux les uns que les autres? Seul « Bright Star » le sait! Esthétiquement sublime, cohérent et porté par des acteurs talentueux, le film ne manque pas de qualités! Mais voilà, il n'y a aucune intensité, aucun rythme, finalement aucune émotion ... La fin se fait sentir dès la moitié du film et on ne fait qu'une chose : l'attendre! Une vraie décéption.
Il convient tout d'abord de remercier la personne en charge des costumes pour ces choix qui participent à rendre le film intéressant via un angle inattendu: la puissance comique. Au delà, c'est poésie romantique et histoire d'amour plus proche de l'eau de rose que du whisky. La mise en scène est extrêmement sage, le film traine bien trop en longueur, pour finalement bien peu de choses. Une glorification un peu stérile des élans amoureux? Sans doute.
Jane Campion a encore montré qu'elle avait un talent indiscutable et une passion indescriptible. J'étais déjà sous le charme de The Piano, mais là, je viens de recevoir une claque monumentale...je n'avais pas compris, jusqu'à présent, l'importance de la passion dans la vie de tous les jours, mais grâce à ce film, ce pure bijou, cette petite merveille de sentiment, j'apprendrai à vivre le jour présent comme si c'était le dernier! Je remercie Jane Campion pour ça et pour nous prouver qu'il n'y a pas besoin d'être trop démonstratif visuellement pour faire étalage de sentiments et d'amour. Les Acteurs sont époustouflants, une telle énergie se communiquent grâce à eux! Et puis, le scénario...des poèmes de John Keats, le plus grand poète romantique de tous les temps, assemblés les uns aux autres avec une grande dextérité. Un film Parfait au plus haut point, Merci John Keats et Merci Jane Campion de nous avoir fait découvrir un amour immortel et intemporel!
Ahhhhh, si Jane Campion n'existait pas il faudrait l'inventer ! La grande prêtresse des films de genre/cinéma d'auteur. Celle qui est encensée par la critique internationale. Je suis parti au bout d'une heure (une heure agrémentée d'assoupissements nombreux)
On connaît la délicatesse du cinéma de Jane Campion qui nous avait enchanté en 1992 avec sa « Leçon de piano » qui voyait une femme révélée brutalement à sa sexualité par une sorte d’ermite joué par Harvey Keitel. Ici point de sexualité mais un romantisme exacerbé incarné par le jeune poète anglais maudit, John Keats. Le film ne dit pas grand-chose du point de vue narratif puisque tout se concentre sur la passion amoureuse d’une jeune fille de bonne famille pour un jeune poète certes brillant mais désargenté et surtout malade et condamné à brève échéance par la tuberculose . Pour pouvoir vivre son amour elle doit braver les entraves de la société anglaise du début du XIXème siècle . Ils ne sont pas beaucoup à pouvoir réaliser de tels films où l’essentiel passe par les regards échangés et les atmosphères. Campion, tels Kubrick, Ivory et Polanski y parvient haut la main contribuant pour beaucoup à la grâce qui entoure le jeu tout en finesse des acteurs. John Keats était un poète aux envolées lyriques désormais reconnues ; Jane Campion avec son joli film lui rend le plus bel hommage qui soit.
L'interprétation, les décors et l'atmosphère n'arrive pas à compenser ce film d'une platitude très ennuyeuse et d'une lenteur fatigante à souhait. Très peu de chose à retenir, même la poésie n'arrive pas à ce mettre en avant. 1.5/5 !!!
trop long et c'est bien dommage, a un moment donné on fini par s'emmerder et sa en devient pesant. le début était excellent me passionnait était remplis de charme et on est tombé dans les mièvrerie. je ne connais pas particulièrement keats je ne suis pas bien fan de ce genre de poésie ou du moins je n'y suis que très peu sensible. abbie cornish au début est pétillante, parfaite et puis elle devient aussi chiante que le reste... car vraiment c'est une déception un démarrage drôle rythmé attachant je n'est que des compliments et puis plus rien ... pourquoi ? il y avait la passion, la beauté, l'amour tout et puis sa en devient des défauts a tel point que j’espérais la fin le plus tôt possible.
On retrouve là tout ce qui fait le cinéma de Jane Campion, la précision, le détail absolu des costumes, des décors, des ambiances d'époque, une qualité incroyable apportée à la lumière et à la photo, mais aussi un style narratif extrêmement lent, voir sobre, presque ennuyeux. De plus Bright Star, film ultra romantique par excellence est basé sur les sentiments, les émotions, les regards, les attitudes, et inévitablement il ne se passe pas grand chose hormis la passion amoureuse romantique entre un homme et une femme. Abbie Cornish est magistrale, obtient un vrai grand rôle même si je la préfère largement dans des rôles plus physiques, énergiques et sexy comme Sucker Punch. Tout en reconnaissant la beauté et qualité de ce cinéma et de ce film en particulier, l'ennui à fini par me gagner .
On a reproché à Jane Campion ses préoccupations stylistiques et son apparente froideur. C'est pourtant dans cette tentation de l'esthétisme que résident précisément le frémissement intérieur et la complexité de son art. Film d'instrospection dans un récit romanesque, "Bright Star" est pure beauté.
Jane Campion, en France, fait partie de ces cinéastes adulés sans discussion, par automatisme. Qu'à cela ne tienne, la néo-zélandaise aligne les succès mais avant tout les drames intenses et documentés, engagés. Elle peut également se targuer de cet propension à la droiture qui ressort littéralement dans Bright Star, ou la biographie du poète romantique anglais John Keats, consacré après sa mort. Jane Campion signe ici une romance en costumes magnifiquement photographiée et mue d'une sobriété exigeante, jamais prise en défaut.
Malgré une bonne idée concernant l’écriture des sous-titres lorsqu’il traduise la poésie en français, je pense que le film perd une bonne partie de son charme pour un non anglophone. Mais si la poésie des mots à quelques difficultés à faire son chemin, celles des images frappent immédiatement. On peut rapprocher Bright Star de Lady Chaterlay, film d’époque racontant une histoire d’amour contrariée par les convenances sociales, se déroulant dans un milieu champêtre. Alors que ce sont les mots qui rapprochent les héros du film anglais, ils perturbent ceux du film français dont l’amour s’épanouit dans ‘’l’évidence’’ de l’exultation des corps.
De prime abord, il y a ce tendre tableau aux délicates teintes pastel. L’esthétisme est bien plus frais et fleuri que La leçon de piano, les paysages moins froids. Quelques touches d’humour modernisent ci et là le récit, et le jeu des acteurs (à voir en VO de préférence) frôle la perfection. Ben Whishaw dans la peau de John Keats est envoûtant et un brin facétieux. Abbie Cornish dans le rôle de la voisine du poète rayonne de douceur et porte avec grâce les toilettes qu’elle confectionne. Fanny n’a d’ailleurs pour distraction que la couture et la nature ; Puis les poèmes de Keats qu’elle affectionnera au fur et à mesure. La fin éblouissante m’a bouleversé, et l’ensemble se veut plutôt sincère et touchant. Je reste cependant, très mitigée quant au contenu. Le manque de rythme ne se fait pas ressentir immédiatement à contrario de longueurs évidentes. L’amour unissant Keats/Brawn est pur et chaste, un peu comme le serait, léger, celui de deux enfants. Il est dans le même temps si passionnel et torturé qu’il en devient presque « pesant » pour le spectateur qui assiste tour à tour à une romance tantôt exquise, tantôt indigeste. Oui parce que deux heures de poésie sous titrée, pour quiconque est profane en la matière : ça reste quand même assez long. Encore fallait- il oser à partir de simples indices (des vers, quelques lettres authentiques…) porter à l’écran la recette magique de cette passion dévorante. Seulement tout aussi délicieux soient les ingrédients, la sauce manque encore de saveur. Je retiendrai au final -j’insiste encore sur ce point, les acteurs qui sont absolument remarquables et convaincants, ainsi que les beaux décors. Le reste vient à me faire regretter l’audace de Jane Campion dans de précédentes œuvres tels qu’Holy smoke, Sweetie, ou In the cut. (Bien que ceux-ci ne soient des films dits « en costumes »). Toujours est il que cette « Etoile brillante » de Jane Campion n’égalera pas –je pense, l’étincelle brûlante de la leçon de piano.
Une drame qui retrace les dernières années de vie du poète John Keats avec habilité. Jeanne Campion, réalisatrice de La Leçon De Piano, rejoue les mêmes cartes avec une photographie sublime, une poèsie magnétique et des acteurs grandioses (ben Wishaw en tête). Un tèr sbon film qui pourra certes en ennuyer plus d'un mais qui réussit amplement son objectif : nous embarquer dans un monde où la poèsie métaphorique prédomine.