Note moyenne
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Je me suis bien ennuyée...
Un bout d'étoile pour la beauté des images...
Jane Campion a du confondre romantisme et mièvrerie.
Quelle déception...le couple déménageuse qui aime les froufrous et gringalet chétif ne fonctionne pas.
Restent certaines jolies scènes mais l'ésthétisme n'est pas tout dans un film...qu'elle est loin la leçon de piano qui prenait aux trippes!
Jane Campion a du confondre romantisme et mièvrerie.
Quelle déception...le couple déménageuse qui aime les froufrous et gringalet chétif ne fonctionne pas.
Restent certaines jolies scènes mais l'ésthétisme n'est pas tout dans un film...qu'elle est loin la leçon de piano qui prenait aux trippes!
Un vrai oeuvre d'art sur un maitre d'art! Ma seul critique: c'est un peu long.
Une belle photographie mais long et ennuyeux
Le style formel de Jane Campion dans une histoire qui manque parfois de rythme et de force émotionnelle.
je suit tres emu par l'interpretation, tres jolie film qui se trainent malheureusement.
Magnifique !
Quelle poésie dans ce film ! C'est remarquable ! Il faut du talent pour faire un film sur la poésie ! Un chef d'oeuvre !
Bluette entre un poète inconsistant et une couturière rondouillarde sur fond de carte postale au pays des culs pincés. D'un ennui plus mortel que la mort, joué par des acteurs aussi insipides qu'insignifiants, ce film s'il représente dans l'esprit de Jane Campion ce qui pourrait ressembler à de l'amour (ou de l'action) laisse des questions préoccupantes sur ses goûts et sa libido ! Une oeuvre mineure très égoïste et contrairement à Télérama qui déclare que "la force du film est de provoquer chez le spectateur une profonde empathie" je corrigerai en parlant "d'Apathie". Ici, Campion est juste très douée pour filmer les insectes et la nature (jolie photographie qui mérite un demi point), je l'encourage à produire un projet pour Microcosmos 2. J'ai honte de la presse française qui a descendu LE premier chef d'oeuvre de l'année qu'est Mister Nobody de Van Dormael et qui a encensé ce film pour vieilles veuves frigides !
L'étoile filante, c'est ce poète, John Keats, mort à 25 ans d'une brève et douleureuse existence. Mais c'est aussi la jeune Fanny Browne apparut à la fin de sa vie et qui lui valut un amour presque malgé tout. Car le jeune Keats n'est pas riche et reste encore un poète non-officialisé.
L'histoire est connue et nous savons sa fin, mais c'est ici que le film s'apprécie parce qu'il ne tombe jamais dans le pathos mais assume son héritage. La souffrance et la mort sont présentes, en témoigne le frère de Keats et pourtant le film se dessine dans l'espoir et dans l'expérience d'un amour.
"Un objet de beauté est joie pour l'éternité" disait Keats avant même de rencontrer la jeune femme. Le film en est alors l'expérience sensorielle, comme cette nature rarement aussi bien filmée. La caméra décrit des compositions aux couleurs incroyables. On est à mi-chemin entre les pré-raphaléites et les couleurs d'une toile telle que Carnation, Lily, Lily, Rose de Sargent.
Le traitement de la poésie s'avère à mon goût un élément mal traité. Quitte à l'évoquer, il aurait fallu gratter davantage mais son absence n'était pas imaginable.
Jane Campion, que je ne connaissais pas, se tire bien d'un sujet difficile.
L'histoire est connue et nous savons sa fin, mais c'est ici que le film s'apprécie parce qu'il ne tombe jamais dans le pathos mais assume son héritage. La souffrance et la mort sont présentes, en témoigne le frère de Keats et pourtant le film se dessine dans l'espoir et dans l'expérience d'un amour.
"Un objet de beauté est joie pour l'éternité" disait Keats avant même de rencontrer la jeune femme. Le film en est alors l'expérience sensorielle, comme cette nature rarement aussi bien filmée. La caméra décrit des compositions aux couleurs incroyables. On est à mi-chemin entre les pré-raphaléites et les couleurs d'une toile telle que Carnation, Lily, Lily, Rose de Sargent.
Le traitement de la poésie s'avère à mon goût un élément mal traité. Quitte à l'évoquer, il aurait fallu gratter davantage mais son absence n'était pas imaginable.
Jane Campion, que je ne connaissais pas, se tire bien d'un sujet difficile.
Ce film m'a rappelé étrangement le film de Pascale Ferran et sa Lady Chatterlay. La thématique est universelle, celle d'un amour platonique qui se veut pure, le désir pris dans le langage.
Jane Campion ne s'intéresse pas tant à Keats qu'à cette Fanny, jeune fille ingénue qui va tout à coup s'intéresser à la poésie par amour.
C'est donc un film sur l'émancipation, l'amour, le sacrifice... Porté par de magnifiques costumes, des décors splendides et une prestation exceptionnelle d'Abbie Cornish.
Malgré tout, je n'ai pas ressenti tant d'émotion que ça. A quoi la faute ? Je me le demande.
C'est donc un film sur l'émancipation, l'amour, le sacrifice... Porté par de magnifiques costumes, des décors splendides et une prestation exceptionnelle d'Abbie Cornish.
Malgré tout, je n'ai pas ressenti tant d'émotion que ça. A quoi la faute ? Je me le demande.
Malgré une bonne idée concernant l’écriture des sous-titres lorsqu’il traduise la poésie en français, je pense que le film perd une bonne partie de son charme pour un non anglophone. Mais si la poésie des mots à quelques difficultés à faire son chemin, celles des images frappent immédiatement. On peut rapprocher Bright Star de Lady Chaterlay, film d’époque racontant une histoire d’amour contrariée par les convenances sociales, se déroulant dans un milieu champêtre. Alors que ce sont les mots qui rapprochent les héros du film anglais, ils perturbent ceux du film français dont l’amour s’épanouit dans ‘’l’évidence’’ de l’exultation des corps.
Superbe photo mais on reste en dehors de leur histoire car paradoxalement elle n'est pas interdite.
film doux et tendre et touchant!!! à aller voir de tout urgence!!!
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