Bright Star
Note moyenne
3,6
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357 critiques spectateurs

5
78 critiques
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109 critiques
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46 critiques
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62 critiques
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38 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 23 janvier 2010
Récit de l'histoire d'amour entre le poète John Keats et la jeune Fanny Brawne, Bright Star marque le retour en grâce de Jane Campion. Après le déroutant In The Cut, elle revient au film d'époque, son terrain de prédilection, semble-t-il, tant le film est magnifique. La mise en scène de la néo-zélandaise est absolument sublime et d'une grande maîtrise. Elle parvient à donner au film cette touche particulière qui le sort de l'académisime et le rend encore plus fort. Après avoir travaillé l'érotisme de façon explicite, ici, derrière l'apparente chasteté des héros, derrière une lettre, derrière un regard se cache de la passion, de la fougue. La photographie se sert génialement des paysages anglais de fleurs et de nature. Mais cette histoire ne serait rien sans l'interprétation infiniment juste de la révélation Abbie Cornish et de Ben Whishaw, donnant vie à leurs personnages avec un bel abandon. Bright Star appartient à ces films qui sont un plaisir pour les yeux, et un baume pour le coeur. Renversant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 janvier 2010
Très beau film, superbement bien interprété et bercé par la poésie de John Keats. L'ensemble est certes trop long (surtout sur la fin) et manque de lyrisme, mais Jane Campion parvient à capter l'émotion d'une relation vouée à l'échec. Les costumes sont magnifiques et l'ambiance glaciale donnée à l'Angleterre du XIX ème siècle nous montre bien la difficulté de la vie de cette époque.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 22 janvier 2010
Horreur et damnation! Moi qui ai vu et revu la fantastique Leçon de Piano depuis mon plus jeune âge et dansé au son enchanteur de sa BO, le fait de voir que Jane Campion revenait pour un nouveau film m'a donné l'eau à la bouche. Lire les critiques très appréciatives ont fini de me convaincre. Allez hop, un petit tour au ciné.

Et là... Déception. Déception. Ennui mortel. La musique (dont on a une première écoute dès le début du film) est très (trop) souvent présente, et vite extrêmement agaçante. La trame de l'histoire est tout ce qu'il y a de plus classique, un poète maudit et une jeune fille qui n'ont rien en commun vont finir par tomber amoureux. Lui est désargenté et ne peut donc épouser sa dulcinée qui se désespère. Il est gravement malade (ah bon?) et lutte vaillamment pour pouvoir enfin être avec la jeune fille éplorée. Bref, un scénario qui me rappelle furieusement Orgueil et Préjugés.
La longue durée du film (2h!) le rend presque insupportable, les scènes s'enchainent à tour de bras et on en vient souvent à se demander quand est-ce que ca se termine. Je mets une petite étoile cependant pour le soin minutieux accordé à la reconstruction d'époque, aux superbes décors de jardins et aux acteurs qui malgré tout ne nous ont pas offert une mauvaise performance. Mais Bright Star reste un film à éviter à tout prix.
Parkko
Parkko

191 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 janvier 2010
Je n'ai pas été spécialement intéressé par Bright Star. Assez austère, le film a eu du mal à me captiver. Je n'ai pas été spécialement intéressé par cette histoire d'amour. Les passages avec la poésie ont eu du mal à me convaincre également.

J'ai trouvé que le film était même parfois un peu confus. Beaucoup vantent le côté très beau du film - à vrai dire je n'ai pas fait spécialement attention - mais je n'ai pas été emballé spécialement par le film.

Deux étoiles pour Bright Star. Le film a des qualités mais j'ai vraiment trouvé ça lent, et le film a eu du mal à vraiment m'intéresser pendant les deux heures.
Arnold38
Arnold38

12 abonnés 480 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 janvier 2010
Un film qui ne m'a pas vraiment emballé, trop de poésie pour moi mais pas d'émotion, les acteurs que je trouve peu attachant surtout l'acteur principal, bref l'histoire se laisse suivre mais rien d'inoubliable pour ma part
Linihila
Linihila

67 abonnés 620 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 janvier 2010
Excellent film plein de douceur, de poésie et de passion ! Nul besoin de connaître les poèmes de Keats pour profiter du film, qui peut d'ailleurs être une excellente initiation à la lecture de son oeuvre ! M. Keats et Mlle Broawne sont extrêmement touchants et les acteurs qui les jouent donnent une profondeur et une sincérité impressionnantes à leurs personnages. Le rythme est lent, mais on ne s'ennuie pas. La musique n'est pas envahissante et laisse place à la beauté des mots. Les jeux de lumière sont bien maîtrisés et donnent une certaine force à l'oeuvre ! Jane Campion a vraiment réalisé un beau film ! A voir pour les fans de Keats, d'histoires d'amour tristes à l'anglaise et de Jane Campion !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 8 janvier 2012
c'est un film poétique sur l'amour et la perte de l'autre. Malgré une actrice qui pleure un peu trop, le film est sensuel et tout simplement envoutant.
manoj94
manoj94

55 abonnés 643 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 février 2010
"Bright Star" est une production relativement décevante. En effet, on assiste à un film assez monotone et sans grand intérêt... Le scénario est on ne peut plus basique, un brin ennuyeux et n'enflamme pas tellement le spectateur. On nous dépeint ici une histoire d'amour passionnée mais bien trop terne. L'idée de mettre en avant le poète John Keats était pourtant une bonne initiative mais elle n'est pas suffisamment attrayante. Pour ce qui est du contenu, les scènes se succèdent sans intensité, ce qui rend l'intrigue un peu mollassonne. Par contre, il faut avouer que l'atmosphère, les costumes et les décors valent le détour. Quant aux personnages, ils manquent de dynamisme et de charisme. En résumé, c'est un film quelconque qui nous laisse indéniablement sur notre faim.
Seemleo
Seemleo

80 abonnés 888 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2010
Jane Campion nous conte une histoire d'amour d'une simplicité désarmante. L'intérêt se situe ailleurs : une atmosphère bien particulière, un XIXème siècle explosant de couleurs avec des plans qui sont autant de tableaux et qui transposent par l'image la poésie romantique, l'état de l'Art à cette époque et les préoccupations et fascinations des protagonistes. Je pense que l'intérêt du film est certainement ciselé lorsque la langue de Shakespeare n'a plus aucun secret pour le spectateur. Le film intéressera d'une part ceux qui aiment les belles histoires d'amour et d'autre part ceux qui aiment plonger dans une ambiance confinée du passé. Et étant donné la haute tenue de l'ensemble on peut rajouter un intérêt certain pour les vrais cinéphiles.
Christoblog

920 abonnés 1 800 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 mai 2010
Comment filmer l'Amour ?
Hum, pas si facile. On élimine vite fait l'idée même des Twilight (de toute façon, je ne les ai même pas vu), et on se repose la question.
Oui, comment filmer l'Amour qui ne soit pas le sexe (car alors il y aurait Lady Chatterley de façon évidente, qui partage en plus bien des points communs avec Bright Star : le panthéisme, la sensualité, etc) ?
Finalement pas tant de films prennent le parti de traiter de ce sujet - et d'aucun autre.
Bright star arrive à se construire autour de l'idée de l'Amour d'abord grâce à une actrice en tout point exceptionnelle : Abbie Cornish, qui parvient à passer de la fofolle éprise de fanfreluches à l'amoureuse prête à mourir avec une grâce incomparable, dure comme un silex, impitoyable dans sa volonté farouche d'aimer, son désir physique - au sens corporel (mon corps a décidé d'arrêter de respirer) et non pas sexuel.
Il y arrive (le film) ensuite par la grâce d'une une mise en scène épurée, sensuelle, dans laquelle les textures, les sensations, les odeurs sont magnifiées (les robes, un brin de laine filmé en gros plan dans le chas d'une aiguille dès le premier plan, les papillons, les fleurs, le froid, la pluie, etc...).
Même si les seconds rôles sont un peu en retrait de l'actrice principale (Keats est moins charismatique) le tout reste très appréciable, agréablement ennuyeux dans ses langueurs.
Retour gagnant pour Jane Campion. D'autres critiques sur Christoblog : http://chris666.blogs.allocine.fr/
Clingo
Clingo

79 abonnés 128 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 décembre 2011
Bright is bright.

Bright Star est un film parsemé d'éclats. Eclats vifs mais jamais agressifs, éblouissants sans être aveuglants. Qu'est-ce que ça veut dire ? Tout simplement que la mise en scène de Jane Campion est un véritable modèle d'intelligence et de retenue, parsemée cependant de quelques fulgurances qui terrassent le spectateur de par leur beauté. Le genre du film pouvait susciter quelques craintes, dont celle de voir la réalisatrice verser dans le mélodrame le plus complet, une certaine lourdeur formelle qui généralement s'accompagne volontiers de violons toutes les 3 minutes. Mais le film prend le contrepied de tout cela, et Bright Star est une oeuvre d'une légèreté peu commune, où les corps et les sentiments prennent la forme d'une grâce absolument pure.

Du coup, l'histoire d'amour ( oui, le truc qu'on voit 12 fois par semaine au cinéma ) prend ici une tournure peut-être pas totalement originale, mais suffisamment démarquée de la production cinématographique moyenne pour intéresser le spectateur.
Pas de place pour le superflu ici, pas d'excès qui nuirait à l'ensemble. Jane Campion se débarrasse de toute afféterie pour filmer l'essentiel : une histoire d'amour dans ce qu'elle a de plus simple. La force du film c'est qu'il file droit vers son sujet sans s'embarasser des clichés du genre, qu'il atteint une vérité unique parce qu'il s'intéresse avec une sincérité désarmante à l'amour entre les deux personnages principaux. Bright Star atteint des sommets dans la description des sentiments amoureux et s'il semble si beau, c'est qu'ici le romantisme occupe une place importante. Les personnages du film en sont des vecteurs évidents, et c'est là qu'il faut parler de l'actrice principale.

A star is born.

Abbie Cornish incarne une héroïne passionnée, romantique, et l'actrice lui apporte une sensibilité folle, une intense fragilité. Il suffit de quelques regards, de quelques gestes de sa part pour que le spectateur comprenne qu'il assiste à un événement spécial. Bright Star ne fait pas que décrire la naissance d'un amour, sa fonction va plus loin : le film décrit aussi la naissance d'une actrice. N'ayons pas peur des comparaisons, le premier nom qui vient en tête à la vue de la performance remarquable de la jeune australienne vient du même pays qu'elle : on croit voir Nicole Kidman dans toute sa splendeur, dans sa grâce absolue, dans l'impression qu'elle donne de ressentir les choses sans que ces dernières ne l'affectent alors qu'au fond d'elle il y a une ébullition de sentiments. Abbie Cornish a cette même fragilité feinte, qui porte en elle plus de force qu'il n'y paraît. Et cela sied parfaitement à son personnage qui renferme en lui - et à l'image du film - une beauté souterraine qui jaillit parfois à la surface.

Bright Star brille également de par le travail somptueux sur les cadres, la simplicité avec laquelle la réalisatrice filme la nature, la manière dont elle organise un film pas seulement sur les sens mais qui joue aussi sur le sensoriel : le travail sur le son, le montage ( ou comment filmer un rideau qui flotte juste après la naissance de l'amour entre les deux personnages devient une séquence d'une profonde beauté ) permettent la naissance d'un film passionné et délicat. Voilà ce qui fait toute sa beauté.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 janvier 2010
"Bright star" signe le retour incontestable de Jane Campion, de celle qui nous a bouleversés avec "La leçon de piano", film inoubliable dont la force de suggestion reste intacte comme me l'a prouvé un visionnage récent. Ici aussi, cette passion dévorante et progressive entre Keats et Mlle Brawne confine au sublime et à la sublimation par une puissance érotique qui manquait cruellement à "In the cut" dont c'était malheureusement le sujet. Corsetés par leur époque, les conventions et leurs vêtements (qui, magnifiques, ont une importance capitale ici), les deux acteurs, en y opposant leur jeu très moderne, y sont pour beaucoup. L'interprétation de Abbie Cornish viscérale, douloureuse et bouleversante aurait amplement mérité le prix d'interprétation à Cannes dont il a été longtemps question. Par la convocation de grands maitres du cinéma (Dreyer) ou de la peinture (Vermeer ou Hammershoi) avec une utilisation magnifique et fortement symbolique de la lumière, Jane Campion parvient à nous faire vivre, avec une incroyable exaltation, cette histoire d'amour singulière. A l'image du piano lentement recouvert par les vagues, nous ne sommes pas prêts d'oublier cette chambre où volètent des papillons multicolores. Que la passion est belle quand elle est poussée si loin.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 18 janvier 2010
Très beau film, dont les images sublimes font honneur au romantisme et à la poésie de Keats, qu'on découvre ou redécouvre à l'occasion. Des acteurs émouvants, aussi bien les rôles titres (mention spéciale à Abbie Cornish) que les rôles secondaires comme celui joué par Kerry Fox
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 18 janvier 2010
Que ce soit beau et poétique je ne le nie pas, mais hélas après tant d'échos positifs et d'encensement je m'attendais à un meilleur film. Déjà tout le côté, sans bande musical m'a énormément gênée, j'aime un film pour sa musique, et là la poésie était la seule musique. Les interprétations des personnages principaux, aucune protestation, sublime. Mais je n'ai pas compris la logique du film, l'évolution des sentiments, les comportements des enfants, bref je n'ai pas compris le film qui n'a pas réussi à me toucher. Et pourtant il reste magnifique.
diehard5
diehard5

47 abonnés 482 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 août 2010
On a reproché à Jane Campion ses préoccupations stylistiques et son apparente froideur. C'est pourtant dans cette tentation de l'esthétisme que résident précisément le frémissement intérieur et la complexité de son art. Film d'instrospection dans un récit romanesque, "Bright Star" est pure beauté.
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