Une villa isolée, sous un soleil de plomb avec pour fond sonore, les grillons. Une piscine avec vue sur la Méditerranée, des corps de rêve au bronzage parfait. Tout est calme, du moins en apparence. A première vue, rien ne devrait venir chambouler ce train-train quotidien, un peu trop paisible. Si ce nest la venue dun homme, à la fois mystérieux et secret. Que veut-il, que cherche til réellement ? Pourquoi est-il là et surtout, pourquoi simmisce t-il autant dans la vie des autres ? Cest avec toutes ces interrogations que lon va suivre petit à petit ce qui se trame au cur de cette splendide villa. Adapté du roman homonyme de Serge Joncour, Gilles Paquet-Brenner réalise bien plus quun simple thriller, U.V. sapparenterais plus à un polar sombre associé à un thriller psychologique. Accompagnée par une mise en scène et des acteurs brillants, tels que Jacques Dutronc, Marthe Keller, Anne Caillon, Laura Smet, Pascal Elbé et létonnant Nicolas Cazalé. Si le film accuse quelques passages lents ou peut motivant, lensemble savère convenable, grâce à cette ambiance si étrange mais envoûtante ! Un savoureux thriller dans la lignée de Plein Soleil (1960) ou encore La Piscine (1968).
U.V. pâtit dune intrigue peu profonde, trop légère, qui ne parvient pas vraiment à décoller. Le peu de temps quelle décolle, celle-ci sessouffle aussi sec. Reste une ambiance solaire léchée et agréablement reposante, grâce à une mise en scène inspirée qui utilise ses décors à son avantage, ainsi que de bonnes compositions dacteurs. Il est facile de deviner les influences : « Harry, un ami qui vous veut du bien » ou encore « Swimming Pool ». Au mieux on ressort avec un coup de soleil. Dans le pire des cas cest linsolation.
Une intrigue assez prenante dans une ambiance lourde. Langueur, lenteur, chaleur, luxe, oisiveté et la beauté de Nicolas Cazalé, personnage dérangeant, séduisant et mystérieux. Mise en scène ré ambiance qui peut rappeler certains films de Chabrol. A découvrir.
Bravo ! Le navet de l'année voir des cinq dernière années ! Que c'est mauvais...voir pathétique...la réalisation, l'écriture, les raccords (différents bâteaux "Riva"....les connaisseurs comprendront :-) )....des mauvais comédiens...mamamia quelle catastrophe ! je propose l'interdiction à vie de laisser le réalisateur tourner un autre film....on dirait un film d'étudiant fait avec du pognon de papa !...et je ne parle même pas des plans ratés de panorama...pourtant si facile à faire....
Rien que par son titre, « U.V. » suscitait l’intrigue. Au final, c’est une mi-déception, malgré un démarrage et un déroulement de récit des plus singuliers ou l’étude de mœurs, le huis clos et le polar se mélangent avec beaucoup d’habileté. Ce que l’on retient surtout, c’est la mise en scène ultra esthétisante de Gilles Paquet-Brenner qui arrive à créer une ambiance à la fois malsaine et perverse ou le spectateur devient malgré lui au fur et à mesure une sorte de voyeur d’un jeu de massacre cynique et sans limites morales (« Bienvenue chez les Rozes » sur un mode plus tendu). Cette atmosphère si particulière est du aux soins extrêmes apportés à la photographie du décor paradisiaque d’ « U.V. », une villa luxueuse bordée par la Méditerranée sous une canicule étouffante. Ce parti pris s’essouffle sur la fin et devient vite synonyme de fégnantise de réalisateur et d’ennui pour le spectateur. C’est d’ailleurs en associant le fond et la forme que découle le scénario du film, à la fois enfer et paradis, ce décor va peu à peu faire tomber les masques, montrer des angles de personnalités assez ambiguës face à l’arrivée d’un étranger, et c’est de ce côté que Paquet-Brenner se fourvoie, en alignant des dialogues insipides, des rebondissements éculées ou invraisemblables, et une scène finale que l’on arrive pas à juger bonne ou mauvaise, puisqu’elle arrive après une succession d’âneries dans tous les domaines. Il reste néanmoins Jacques Dutronc, qui accroche l’œil on ne sait par quel moyen. « U.V. » est donc un film en demi-teinte, qui restera malgré quelques égarements formellement plutôt abouti et assez original, intéressant dans son étude de caractère mais peut-être pas assez creusé, par contre la fin est totalement raté. Peut-être décrochera-t-il le César du meilleur premier film sur la Canicule de 2003 ?
j'avais deja tout compris apres 10 minutes que ce film est une vrai connerie gros plan sur le visage des filles et gros plan sur jacques le tout acompagné d'une musique de merde aucun suspense NUL
mon Dieu comme on s'ennuie dans ce film languissant, avec ce héros insupportable qui sait tout faire, pêcher conduire une vedette, se battre, jouer au tennis nager, j'en oublie, il excelle en tout, et en plus il est beau...on comprend que Pascal Elbé, seul perosnnage un peu crédible du film, en soit si jaloux. c'est creux, et la fin vraiment idiote; seul grand plaisir, revoir Marthe Keller, grande actrice des années 70, aujourd'hui trop rare.
Film d'une réel platitude, il faut dire que le scénario est creux, que les personnages n'ont aucune profondeur et que la soit-disant intrigue qui ferait bouger le film n'arrive pas. Malgré la plastique des jeunes acteurs et l'esthétisme voulu par le réalisateur, le film ne décolle pas. Comme dit Laura Smet à la fin du film "On s'emmerde".
De belles images de vacances dans une villa de rêve, deux jolies filles au bord de la piscine, un beau mec genre Banderas jeune, ne suffisent pas à faire un bon thriller quand l'intrigue mal ficelée ne décolle pas. Même l'immense talent d'un Jacques Dutronc, trop rare à l'écran, ne parvient pas à sauver le film.
Un scénario qui se développe, se développe… on se demande où tout cela va nous mener. Une tranquillité oppressante dans ce film qui finit presque en queue de poisson… Le plus difficile à supporter dans ce film est probablement le fait que pratiquement tout passe par l’image (le personnage principal n’étant pas très bavard) et que les dialogues sont très peu développés… Les images sont cependant plutôt belles (vu le cadre) et on tient bien la durée du film… Mais au final, on se demande ce que tout cela nous a apporté…
Intéressante à la base, cette œuvre pleine d'ellipses & à la fin escamotée semble emprunter son intrigue à d’autres ; ne valant finalement que pour son esthétisme : Un peu maigre !
C'est un peu une illusion... l'illusion d'un thriller, l'illusion d'une étude de moeurs... mais à la fin que reste-t-il? Rien, un grand vide, d'autant qu'on n'est pas vraiment sûr d'avoir compris grand chose à l'histoire...