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Un visiteur
4,5
Publiée le 28 août 2013
Par film culte on entend un film original et par la façon particulière dont il est reçu par le public .Film que l’on déteste ou que l’on aime mais qui ne laisse jamais indifférent. Ces œuvres possèdent des groupes d’admirateurs, des fans qui cultivent leurs mémoires au delà de toutes générations. Le « cinéma de genre », ou « cinéma d’horreur » foisonnent de ces pellicules d’influences qui continue de hanter nos mémoires. « Massacre a la tronçonneuse » « maniac » « la colline a des yeux » « vendredi 13 » « carrie au bal du diable » « evil dead » « la dernière maison sur la gauche » « zombie (down of the dead) »…preuve supplémentaire de leur influence sur le cinéma entertaiment les années 2000 sont marquées par un phénomène récurrent : le remake ! A une époque où fulminent les séries TV vidant les tiroirs scénaristiques, les majors hollywoodiennes ont fleuré le filon. Le très bon filon même puisque qu’avec le retour en grâce du slasher depuis « scream » et « souvient toi l’été dernier » le remake est la garantie d’un bon retour sur investissement, le genre ne nécessitant pas de gros budgets. Pourtant, s’attaquer à une œuvre culte constitue un exercice de style périlleux quelque soit le genre abordé ,même lorsque le genre est encore considéré comme un …sous genre ; et les grosses machines a fric de l’oncle SAM oublient parfois de rendre hommage a l’original pour rechercher juste a le re-mixer. On reprend l’histoire, on met une poignée de poupées siliconées en screaming-girl, une bande de beaux gosses bodybuildés, on actualise le décor et le tour est joué ! Le tout étant destiné à un public qui n’était pas né lors de la sortie de l’œuvre originale, nos céréales killer (bouffeur de pop-corn !) n’ont aucun mal à apprécier le résultat. On citera pour les plus flagrants délires le « nightmar on elm street» et « vendredi 13 », films rendant involontairement grâce a leur modèle par un cruel et évidant manque de respect et de connaissance du genre. S’attaquer ( !) a « halloween », a première vue, c’est prendre le risque de se faire occire par un des plus frapadingue boogey man de l’histoire, ce putassier de Mike MYERS !d’autant que son créateur, CARPENTER, est lieu même un des plus géniaux artisans de l’histoire du cinéma. Aux manettes on retrouve rob zombie que l’on avait laissé avec son petit bijou de road (mad) movie « the devil reject » œuvre (culte ??) d’un forcément passionné du genre ,nouveau venu dans la cour des tacherons de BIS . De fait le choix inspire le respect. Et du respect il n’en manquera pas dans cette relecture du mythe .une relecture bicéphale, ce qui déjà par son essence même force le respect .En effet Rob choisi de découper son film en 2 parties bien distinctes en s’intéressant d’abord a la naissance du monstre, plus précisément a la jeunesse tourmentée de MIKE et ses petits tracas, qui enfanterons le barge que l’on connaît .Puis en remakant littéralement l’œuvre de référence, parfois au plan prêt, dans sa deuxieme partie. La première partie du film est en elle-même, n’ayons pas peur des mots, un chef d’œuvre, un pur bijou du genre ! Rarement l’origine d’un cultissime tueur en série n’aura été imaginée et brossée avec autant de fureur frénétique, passionnante et passionnée. La descente aux enfers de la folie humaine du jeune Mike, dans sa famille reconstituée est horriblement prévisible par le jeu tout en retenu de son interprète, effrayant de crédibilité. Un beau père alcoolique chômeur et violant, une mère stripteaseuse, une sœur qui déteste michael et un bébé. On découvre un Mike psychologiquement perturbé (il a quelques circonstance atténuantes !), brutalisé par ses camarades d’école .Mike déteste tout le monde sauf sa mère et son bébé de petite sœur .le soir d’halloween il laisse ses démons surgir et se livre a un massacre d’une sauvagerie inouïe .seul sa mère et sa petite sœur seront épargnés .Mike capturé sera enfermé dans un hôpital psychiatrique. C’est la qu’il sera suivi par le fameux professeur LOOMIS (Mickael mc dowel remplace le feu donald pleasance ).le petit Mike est a présent un géant de presque 2 mètres .il s’échappera poursuivi par loomis effrayé par le danger qu’il représente pour la société . C’est ce moment précis que choisit ZOMBIE pour reprendre le chemin du remake pur et dur. Ce virage de prime abord quelque peu déroutant, voire frustrant tant la première partie nous laisse KO, s’avère a bien y regarder, un tour de passe-passe scénaristique incroyablement maîtrisé. En prenant le partie de manière aussi franche et déterminée de mélanger préquelle et remake ROB ZOMBIE livre un formidable hommage a CARPENTER, celle de l’élève a son maître .Le film fonctionne comme deux œuvres qui pourraient se suffire a elle-même, mais qui respecte a la fois les fans du modèle et les nouveaux spectateurs. On frôle le chef d’œuvre, ce qui est en soit un incroyable exploit quand on connaît le monument de référence .On rêve d’un « massacre a la tronçonneuse » par ROB ZOMBIE.
Réaliser un remake d'un film d'une telle envergure était extrêmement risqué de la part de Rob Zombie: ce dernier, en effet, a voulu donner un nouveau souffle au mythe de La Nuit Des Masques de John Carpenter. Pari réussi ? Pas si sûr. Au premier abord, le film est appréciable, disposant d'une mise en scène soignée, et copiée parfois dans sa deuxième moitié à celle de l'oeuvre principale (ce qui est efficace, cette dernière étant magistrale car instaurant avec brio le malaise). De plus, les personnages sont tous interprétés avec conviction, le casting étant servi par des acteurs dont le talent n'est plus à prouver (Malcolm McDowell, Brad Dourif, Danny Trejo et Sheri Moon Zombie). Seulement, le bât blesse au niveau de la construction du film: en effet, le fait de l'introduire par la jeunesse de Michael Myers était une bonne idée, sauf que cette partie représente toute la première moitié du film, ce qui est beaucoup trop long ! Et surtout, on y découvre Myers jeune et guère terrifiant, ce qui nuit totalement à la seconde partie d'Halloween, car le psychopathe y perd sa crédibilité, d'autant plus qu'on le voit beaucoup trop au début, contrairement à l'oeuvre initiale où l'on ne découvrait jamais son visage, permettant ainsi d'instaurer un mystère autour du personnage, et par là-même une profonde peur de lui. Du coup, ici, la flippe répond aux abonnés absents, et Zombie tente de se rattraper en foutant beaucoup de gore, ce qui ne respecte pas du tout La Nuit Des Masques, et également du sexe qui n'avait aucunement sa place ici. Le film est donc trop rarement fidèle au mythe original, et le suit seulement dans quelques rares scènes, et au travers de sa musique magnifique. La fin n'est également pas respectée, et je la considère comme totalement ratée. Halloween est donc très différent du film de John Carpenter, car la peur a disparu. Néanmoins, il dispose de certaines qualités au niveau de la réalisation, ce qui lui permet de ne pas rejoindre le ramassis de navets qui prédomine dans le genre.
En tant que passionné et boulimique de musique Metal, je dois reconnaître que Rob Zombie est un artiste apprécié et respecté de tous, dont moi. Sa musique déjantée et enivrante aura vite fait de vous conquérir. Le bougre est fan de films d'horreur et d'imagerie morbide, cela se sent rien qu'à son nom de scène (Rob ZOMBIE) et se confirme évidemment à travers sa carrière de réalisateur. Rob s'attaque ici à l'un des plus grands classiques du genre, à savoir "Halloween" de Carpenter, dont il propose ce remake pour le moins violent. Choquant serait un adjectif plus approprié, car le film ne déverse pas dans le gore mais plutôt dans le psychologiquement incorrect. Moralement abjecte, dénué de tout bons sentiments, Halloween est un slasher qui en choquera plus d'un. L'histoire suit Michael Myers, un enfant psychotique à l'enfance traumatisante. assassinant sa famille,il est placé dans un hôpital psychiatrique, épaulé par le docteur Loomis. À l'âge adulte, le colosse sanguinaire parvient à s'échapper. Déversant sa soif de violence sur de pauvres âmes, il tente de retrouver sa sœur, unique rescapée du massacre ... pour la tuer, évidemment. Le scénario ne fait pas dans la dentelle, et est redoublement bien mené. On jubile presque au fur et à mesure que la folie de notre psychopathe chevelu évolue. Ce film rend psychotique, un petit peu,et l'on partage presque le plaisir malsain qu'à Rob Zombie lorsqu'il filme ces scènes d'hérésie, avec une finesse qu'on ne lui soupçonnait pas. L'oeuvre est terriblement bien mise en oeuvre, la photographie est soignée, l'ambiance lugubre à souhait est pertinemment retranscrite. Tous les éléments sont là pour que l'on passe un excellent moment, scotchés à nos fauteuils tels de vulgaires pantins prêts à être écorchés par la lame de Myers. La magie opère, et ce film dru et brutal restera gravé dans vos mémoires pour bien longtemps. Un film de dérangés, pour dérangés, finement établi, morbidement réalisé. Enfin un remake intelligent et qui n'est pas une pâle et stupide copie de l' Zombie, tu gère le steak (saignant le steak) !
Ce film ne m'a pas emballée . Au bout de quelque temps j'étais déjà lassée de l'histoire. Pas assez flippant à mon goût, je me suis pas mal ennuyée durant le visionnage.
Barbare, Violent, insensible, Puissant et Incarnant le Mal à "l'état brut"... Voici un Michael Myers qui promet d'envoyer du lourds. Certes, il tue énormément mais ce n'est pas cela qui fait un tueur charismatique. Terminer les malaises des apparitions de Myers dans La Nuit des Masques, terminer les meurtres hors-champs. Ici, Michael regarde ses victimes "procréer" (pour ne pas être insultant) et ou il laisse finir ses victimes ou il y va franco! On sent bien la patte de Rob Zombie, les insultes, le sexe et la violence. Un film sans subtilité, un film dont on clame le fait d'être non-conventionnel et pourtant il est énormément conventionnel, aucune originalité dans les morts (un coup de couteau, une bonne strangulation ou un coup sur la tête) Ce film n'est absolument pas choquant (contrairement à ce qu'on a pu dire à son sujet) il est juste vulgaire à un point qui en ai alarmant et était-ce utile de voir Michael enfant et surtout de l'entendre parler? Absolument pas! Encore un Remake (même si il ne l'ai pas tout à fait) Inutile!
Le remake qui dépasse enfin l'original, un Myers plus sombre et macabre que dans dans celui de Carpenter. Rob Zombie revisite l'original en y ajoutant des scènes et des moments inédits pour mieux comprendre la vie de notre psychopate. Les meurtes sont extremement réaliste et assez sanglant ( sans tomber dans le gore ). On comprend aussi que Myers poursuit ses victimes dans un but précis. En même temps il n'était pas tellement difficile de dépasser l'original. "Halloween" de Rob Zombie est moderne et culte ! A voir absolument si on adore les slasher !
Et... patatras ! la malédiction du remake raté a une fois de plus frappée. Halloween, de Rob Zombie, rejoint la liste déjà (trop) inondée, des remakes ratés. Ça ne donne qu'une envie : revoir l'original. Une insulte à La Nuit des masques qui a révolutionné l'idée (entre autres) du tueur psychopathe au cinéma. Ne perdez pas votre temps devant cette bouse intersidérale ! La relation fraternelle chaotique, mais touchante, de Michael Myers et sa soeur on ne le voit même pas à l'écran ; et il n'y a pas que cela de chaotique : ce Michael Myers est juste ridicule physiquement et comportementalement. Il en impose pas du tout dans le côté inquiétant, impassible et énigmatique du personnage là où celui de La Nuit des masques arrivait justement rien que par sa froide présence à installer un climat inquiétant. En plus son masque est hyper laid, trop mal fait. Scout Taylor-Compton n'arrive pas du tout mais alors du tout à la cheville de la performance de Jamie Lee Curtis, elle est tellement fade, c'est une bien mauvaise actrice. Pareil pour Malcolm Mcdowell, je préfère de loin Donald Pleasence.
Lorsque le reboot de la franchise sort en salles, nombreux sont ceux à dire que la nouvelle version de Rob Zombie surclasse le film original de John Carpenter. Après avoir finalement regardé cette version, je dois bien admettre que je ne suis pas de ceux-là. Sans être un ratage complet, je dois admettre que, pour moi, Zombie nous offre un film en demi-teinte. Il réussit haut la main la partie sur l'enfance de Michael Myers. Là où le film original laissait le spectateur dans l'ombre concernant la psychologie du boogeyman, Zombie nous offre presque la moitié de son long-métrage pour nous expliquer ce qui a fait qu'un enfant comme Michael Myers devienne un meurtrier de masse et force est de constater que cette partie est absolument fascinante. Puis vient la deuxième partie ! Celle qui risque de déplaire aux fans de la version Carpenter. Outre un Michael Myers plus "poisseux" (et donc plus flippant) dans sa tenue, Zombie ne nous offre rien de guère palpitant. Pire encore : il trahit presque complètement le film original tant dans le déroulement de l'intrigue que dans les personnages. Le personnage le plus trahit étant, hélas, Laurie Strode qui devient ici une écolière insipide et légèrement garce, une victime potiche à laquelle on ne parvient pas à s'attacher (alors que Jamie Lee Curtis avait fait d'elle une victime forte et vulnérable à le fois). Dommage donc : si cette version est plus qu'acceptable pour qui ne connait rien à la saga, elle n'est pas non plus la franche réussite qu'on pourrait croire.
Un chef d'œuvre ! Rob Zombie reprends ce film de légende avec succès. On en apprends un peu plus ici sur le tueur Michael Myers. Certe, il te faut pas très peur mais le scénario est bon. L'acteur qui joue Myers est charismatique, le docteur Loomis au top, sa petite sœur Laurie très bien joué également. Du sang, du couteaux, un masque blanc, du frisson... Préparez-vous pour remake de Rob Zombie.
Rob Zombie signe ici un remake digne de ce nom et arrive a égaler l'original qui a lui tout de meme un peu vieillit . Dans la première partie on en découvre plus sur l'enfance de Michael Myers et l'on comprendra donc pourquoi il devient ce tueur sanguinaire , une partie très intéressante qui fait que ce remake se détache du simple copié collé de l'original , la seconde partie elle est beaucoup plus classique , du slasher remplit d'hémoglobine au effet gore vraiment bien fait . L'ambiance est bonne quoi que moins oppressante que dans le film original mais le style Rob Zombie s'en ressent et c'est vraiment bon . Ce remake est donc très bon quoi qu'en disent les fans absolue de la franchise original , a voir ne serais ce que pour la première partie très intéressante .
Comme tous les grands classiques horrifiques américains, "Halloween" a donc droit à son remake. Rob Zombie s'attarde d'abord sur la nuit où tout a commencé, qui n'était qu'une brève introduction dans le film de Carpenter, et bien lui en a prit car il s'agit de la meilleure partie du film, le jeune Michael Myers est campé avec talent par un jeune comédien charismatique et le background familial lui donne une épaisseur bienvenue. Par la suite guère de surprises ne nous attendent, ni dans la mise en scène, ni au niveau du scénario platounet à souhait, on retrouve l'univers déglingué de Zombie où tous les mecs ont les cheveux longs!!, le colossal Michael Myers enchaîne les exécutions jusque retrouver une Laurie Strode anecdotique a laquelle on ne s'attache guère puisque le réalisateur n'en à pas envie (préférant s'intéresser au rôle de la mère tenu par...sa compagne),une relecture correcte surtout pour sa première partie réussie.
Un remake de fou !!!! L'histoire reprise par Rob est splendide, le personnage de Micheal Myers est terrifiant du début à la fin et le film est vraiment bien tourné... j'ai été fasciné du début à la fin !!!! Un slasher à ne manquer sous aucun prétexte !!!! Vite sortez le 3...
Ce film aurait pu être un chef d'oeuvre qui aurait totalement fait oublié le classique de Carpenter cependant il a quelques defauts non negligeable. En points positifs, on a la première moitié du film, centrée sur l'enfance de Michael, son environnement familiale et ce qui va le faire plonger avec son tout premier meurtre et le massacre de sa famille. Cette partie est assez innatendue est très réussi car passionnante, on essaye, avec le psychologue de rentrer dans la tête du jeune garçon qui sombre peut à peu dans la folie. Cette folie representée par les masques qu'il fabriquent sans cesse et dont certains font froids dans le dos. L'autre point positif de ce film c'est le Michael Myers adulte, d'une carrure impressionante, d'une force surhumaine et beaucoup plus impressionant que dans l'originale. Ce Michael Myers là de Rob Zombie fait vraiment froid dans le dos. On le retrouve cependant plus humain et c'est cela que je trouve dommage dans ce film c'est qu'il y a quelques scènes qui cassent l'image du tueur que le réalisateur a mis en place depuis le debut du film comme la scène ou il montre la photo de famille à sa soeur en enlevant le masque. La seconde moitié est, de plus, pour moi une bien pâle copie de l'originale avec une actrice principale que j'ai vraiment trouvé INSUPPORTABLE et qui n'arrive pas à la cheville de Jamie Lee Curtis dans l'originale. Dommage également d'avoir montré le visage de Michael jeune, le montrer jeune en aillant son visage constament caché par un masque aurait encore plus amplifié le coté mythe. Heureusement, lorsque le jeune Michael commet ces premiers crimes il revêt immediatement un masque montrant son coté psychopathe dès le plus jeune age. Je trouvé d'ailleurs que l'acteur qui joue le jeune Michael Myers est vraiement impressionant et son regard fait vraiment froid dans le dos. Voilà un peu deçus par le deuxième moitié et le fin de ce film qui partait pourtant excellement bien.
Un remaque géniale de rob zombie. Avec des scénes gores. Rob Zombie nous projette dans un univers plus sombre que dans les anciennes versions Je trouve que Michael Myers est trés attachant
Hormis la sensation d'avoir vu un film bien travaillé avec une réalisation de qualité, je n'ai apprécié que la première demie heure,c'est à dire l'enfance du tueur. L’atmosphère est lourde tant les personnages son crédible à l’écran (surtout le gamin extrêmement bien choisi). Ensuite, c'est de la surenchère; ça crie,ça hurle tout le temps;on voit des expression de terreur;des visages déformées par la peur et ça re-hurle .... Ras le bol; les gros plans ont laissés place à la véritable histoire dans laquelle on s’était imprégnée au début, ça devient grossier sans fondement; de la violence pour la violence. Encore un méchant invincible....