Malgré un début prometteur ponctué de quelques plans esthétiquement agréables, puis une étude psychologique du personnage qui peut éventuellement soulever des points intéressants, le film tombe dans le cliché ridicule des films d'horreur de seconde zone. Victimes idiotes, dialogues insipides, irréalisme à l'excès, étirement fatiguant de l'action, intrigue cousue de fil blanc, et grand retour prévisible du méchant.
« Halloween » est un bon slasher, mettant en scène une des icônes de ce genre. L’intrigue est bonne, même si les raisons profondes de la quête de Michael Myers pour retrouver sa sœur ne sont pas réellement explicites. Le rythme est bon et les deux parties du film permettent de se faire une idée concernant le processus qui a conduit à faire du principal antagoniste ce qu’il est. Toute la seconde partie se déroule sur une seule nuit, proposant donc une photographie propice aux scènes nocturnes, jouant sur les ombres, la dissimulation, etc. Reste un bon divertissement qui colle parfaitement avec la soirée du 31 octobre.
Franchement très mauvais, je m'attendais à mieux vue la note et que c'est Rob Zombie qui le réalisait mais c'est pas très bien fait, de plus c'est vulgaire et ça ne passe pas, ça ne me dérange pas la vulgarité mais je trouve que ça ne colle pas avec Halloween. Cela ressemble plutôt à un reboot parce que l'histoire change complètement. Le fait de faire un Michael Myers qui a grandi dans un univers exécrable le rend humain, on comprend qu'il pète un boulon avec une famille très clichée, y'a la mère prostituée, le beau père méchant alcoolique qui à l'air chômeur et la sœur un peu s****e sur les bords... Ça change complètement le truc parce que Carpenter, le fait de passer direct à l'action, il nous avait donné l'impression que Myers est le diable en personne de s'en prendre à sa jolie sœur comme ça. Encore à la limite, passé tout ça, ça restait pas mal, mais plus ça avançait plus ça me dérangeait, il n'y a aucune ressemblance à l'original, et celle qui joue le rôle de Laurie (Scout Taylor-Compton) joue super mal, perso je ne me suis pas attaché à elle, plus ça allait plus je souhaitais sa mort, alors que dans l'original on s'attachait... N'est pas Jamie Lee Curtis qui veut, de même, n'est pas Donald Pleasence qui veut parce que le rôle du Dr Loomis est très mauvais aussi dans ce film... Bref il n'y a rien à garder et vue les notes du 2ème, je vais faire l'impasse dessus. 0,5/5
C'est n'importe quoi ! Ce film ne suis pas du tout les Halloweens d'avant . Il aurais du y avoir une suite mais y en as pas du tout ... Les halloweens étaient bien mieux avant , ce film est pas a mes attentes des autres ... Moi qui kiff ce film , ben la je suis déçu qu'il y est pas de suite sur le Halloween Résurrection .
Chef d'oeuvre absolue de l'horreur !!!!!! Histoire plus développée et plus intéressante que l'ancien.Son masque et son costume sont super bien fait. La violence est bien intense et la scène finale est top. Ce film est une tuerie, merci rob zombie.
Critique de "Halloween" (2007). La première partie est très intéressante, on y découvre les origines et le cadre familial de Michael Myers, un enfant un peu dérangé. On en sait plus sur son entourage, un beau père alcool, une mère striptease et nerveuse, une sœur moqueuse. Cela nous permet également comprendre la psychologie de ce personnage énigmatique. La seconde, moins, c'est dans celle-ci que comme la spirale de violence du personnage. Elle est moins psychologique et très violente. On assiste à la naissance d'un monstre dénué de tout sentiment. Un bon film d'horreur au scénario efficace et prenant. Les acteurs sont bons et crédibles. 3,5/5
Le célèbre psychopathe Michael Myers enterré à jamais ? Vu la dégringolade de la franchise Halloween avec le dernier opus à l’époque (l’ignoble Résurrection), le serial killer imaginé par John Carpenter n’était plus qu’à deux doigts de prendre sa retraite et de tomber dans l’oubli. Mais, magie du cinéma et (surtout) quête des pépètes obligent, il a fallu d’une nouvelle période dans l’histoire des films d’horreurs pour que Myers revienne hanter les salles obscures. Cette époque, c’est celle des années 2000 durant laquelle bon nombre de remakes d’œuvres cultes ont vu le jour, flirtant avec le succès commercial (Massacre à la Tronçonneuse) et parfois critique (La colline a des yeux). L’occasion donc pour la saga Halloween de s’offrir un regain de santé et une nouvelle jeunesse ! Réussie pour autant ? À la grande surprise générale, oui !
Il aura fallu attendre 29 ans, ainsi que d’innombrables suites à la qualité plus que douteuse, pour que le long-métrage originel se trouve un digne successeur. Attendre que la production veuille bien lancer cette idée de remake et décide de laisser le projet entre les mains d’un gars talentueux. Ce dernier, c’est Rob Zombie, chanteur et musicien de metal qui s’était illustré à la réalisation avec l’atypique The Devil’s Reject. Film qui avait marqué les esprits car traitant une famille de criminelle comme des personnages attachants et imposant la patte personnelle de son cinéaste. Bref, exactement ce qu’il fallait pour Halloween version 2007 pour redorer le blason de la franchise… à condition que la production lui laisse carte blanche, bien évidemment ! Pour notre plus grand bonheur, c’est le cas, nous permettant de voir que Zombie fait partie de ces rares réalisateurs à avoir compris ce qu’était un remake.
Beaucoup pensent que la définition est de faire un copié-collé de l’œuvre originelle. Pas du tout ! Un véritable (et bon) remake est un film qui reprend les bases de son modèle dans le but de le moderniser mais aussi de permettre au cinéaste de proposer sa propre vision de celui-ci. Ce que fait ici Rob Zombie sans aucune retenue, préférant prendre une bonne heure de son long-métrage (à peu près) à nous présenter la jeunesse du psychopathe là où le film de Carpenter allait directement à l’essentiel pendant ses deux premières minutes. Un choix des plus risqué, étant donné qu’en faisant cela, Zombie nous livre une toute autre facette du tueur, qui casse littéralement avec son image de croquemitaine légendaire. Ici, il s’agit ni plus ni moins d’un être humain qui va perdre toute humanité car se sentant persécuté (spoiler: à l’école, par son beau-père, son envie de meurtre… ) et devenir le monstre que tout le monde connaît. Les fans de la première heure seront sans l’ombre d’un doute suspicieux face à ce tout nouveau portrait, mais ils pourront découvrir un protagoniste qu’ils comprendront et auquel ils s’attacheront pour le coup sans mal (à la manière des protagonistes de The Devil’s Reject). Et c’est l’atout principal de ce remake, quoique peuvent en plus les plus sceptiques !
Là où ce nouvel Halloween peut se montrer critiquable, c’est bien dans sa seconde moitié. Et pour cause, celle-ci retombe dans le film d’horreur bateau durant lequel un tueur masqué pourchasse de jeunes ados avides de sexe et se montrant totalement imprudents (et débiles). D’autant plus que le long-métrage, comme la majorité des représentants du cinéma horrifique, souffre de carences scénaristiques assez visibles (le serial killer étant à plusieurs endroits en un temps record) et d’un casting pas bien folichon. Sans compter que cette fois-ci, le réalisateur reprend sans tabou les scènes et situations du film originel, sans véritablement innover. Mais au moins, Rob Zombie possède suffisamment de talent pour rattraper les meubles. À savoir livrer une mise en scène et un montage nerveux pour rendre les séquences violentes et dynamiques (à défaut d’effrayer). Tout cela dans le but de dépoussiérer complètement Michael Myers, qui n’était plus qu’un psychopathe lent et bourrin dans les derniers opus, à l’instar de Jason Voorhees. Il suffit de voir son look, qui perd ici en ringardise et regagne en présence, en puissance. Par là, il faut comprendre que le tout ne manque pas d’efficacité ni de panache, ce qui place le film largement au-dessus des autres productions similaires.
Véritable résurrection du mythe de Michael Myers, Halloween de Rob Zombie aura su redonner de l’intérêt à une célébrité de l’horreur qui commençait sérieusement à dépérir. Le cinéaste, tout en prenant bon nombre de risques en imposant sa vision, nous offre un vrai remake faisant honneur à son personnage principal et au film de Carpenter. Certes, l’ensemble révèle quelques faiblesses dans sa seconde partie, mais le visionnage de cet Halloween vaut largement le détour ! Bonne pioche pour la saga !
Les premiers dialogues sont pathétiques. Et cela ne s'arrange pas avec le défilé de la pellicule. Le cadreur est très mauvais, il enchaîne les gros gros plans à outrance. Les plans d'ensemble sont trop rares. Rob Zombie nous livre un film gore en s'appropriant le personnage de Mike Myers à sa façon. Les dialogues sont mauvais, le cameraman est mauvais et le scénariste médiocre. Merci pour ce mauvais remake. Il faut vraiment arrêter les zooms et changer de dialoguiste !
AAaaahh !!! Michael Myers... Un d'mes persos préférés dans l'genre... L'original est bien, mais pour ma part, je préfère ce Remake. Une force et un charisme bien plus explosifs... même quand il est encore tout petiot !! Un rythme qui fuse, un esprit bien brutasse... Merci Rob. Je ne m"en lasse pas. 5/5.
On peut être hermétique au style assez particulier de Rob Zombie, mais on peut difficilement ne pas voir dans cette adaptation un Halloween magnifié. Du bon boulot, j'en redemande !
Une histoire culte revisitée par Rob Zombie mais qui ne convainc pas forcément. Ce remake n'est qu'une suite de scènes un peu trop gores, avec un peu de sexe de temps en temps et sans trop de dialogues. L'origine du monstre est cependant assez intéressante dans la première partie du film (même si le gamin choisi n'a pas trop la gueule de l'emploi) mais la seconde est plus brouillonne et surtout beaucoup plus fade, avec tous ces meurtres qui se suivent. Le fait de le voir en VF nuit également au film, tellement les doublages sont navrants.
Remake du ridicule Halloween de John Carpenter, cette cuvée de Rob Zombie en sort bombardé de critiques positives, ce qui est étonnant pour un film de ce genre étant donné qu'il est assez violent. On a enfin le droit a une vrai intro, on comprends vraiment le pourquoi du comment Mickaël Myers est devenu un psychopathe. Des scènes et des répliques carrément répétés mot pour mot avec celui de 1978 mais avec le style et une vague de sauvagerie en plus. Franchement fun ce Halloween de 2007 donne un bon coup de jeune a la franchise.
" Halloween " est un remake réussi ! " Remontez aux sources du mal ", c'est ce que nous avait promis ce film, et bien je suis content de vous annoncez que le défi est relevé et gagné ! Rob Zombie signe son film le plus réussi à ce jour, tout y est, que ce soit de la peur ou de l'émotion... En parlant d'émotions, le scénario en contient un bon nombre. Personnellement, j'ai trouvé ça très ingénieux de diviser le film en trois partie ( l'enfance, l'asile et le massacre ), ça nous permet d'apporter des points de vue totalement différents par rapport à Micheal Myers à chaque partie. Il y a ensuite les acteurs du film qui sont justes excellents, j'ai rarement vu des performances aussi réussite dans le cinéma du genre. L'ambiance du film est beaucoup plus travaillé que dans les précédents opus, on sent un réalisme incroyable dans chaque scènes, il n'y a plus le côté magique des anciens films. Côté technique, le film profite d'une bande-originale glaçante, elle accompagne fidèlement les jumpscares ( peu nombreux d'ailleurs ) du film. On notera aussi une mise en scène plutôt originale et symbolique, c'est bien le style de Rob Zombie. Bref, ce remake est bien plus que réussi, je le dis d'un ton bas mais pour moi... Ce film est meilleur que l'original sorti en 1978.
Adolescent, je ne jurais que par l'horreur et j'ai regardé des dizaines de films du genre parmi lesquels de nombreux "classiques" dont fait bien entendu partie "Halloween". Des pérégrinations sanguinaires de Michael Myers, je garde un souvenir assez mitigé et tout particulièrement du premier volet de la saga que j'avais trouvé assez fadasse. L'idée d'un remake - concept très en vogue à l'heure actuelle - me semblait un peu saugrenu au premier abord mais le fait que le film soit adapté par l'ancien métalleux Rob Zombie ("Dragula" sur la B.O. du film "Matrix "par exemple) a éveillé ma curiosité. Oubliez de suite John Carpenter car la version proposée par Zombie supplante totalement, à mon sens, l'original. Michael Myers est toujours ce tueur froid et increvable mais contrairement à la version originelle, une grande partie du film est consacrée à l'origine du mal qui le ronge et s'attarde longuement sur son enfance et sa lente dérive vers le point de non-retour. Zombie doit la réussite de son pari à deux acteurs, Daeg Fech d'un côté et Tyler Mane (Dents de sabre dans "X-Men"), respectivement Michael Myers enfant et adulte. Autant le premier a bien capté l'étrangeté et su mettre en perspective la trajectoire et l'environnement familial du personnage, autant le second par sa stature et son jeu agressif réussit à redonner un peu d'intérêt au tueur de Carpenter en le rendant particulièrement déchaîné et imprévisible, comme si son âme se libérait dans les assassinats. "Halloween" assume et empile les clichés du genre, de l'actrice un brin vierge effarouché à la sexualité débridée en passant bien entendu par l'opportuniste de service incarné par Malcolm McDowell. Pour autant, ces ficelles inusables n'entachent en rien le plaisir procuré par l'aspect esthétique et l'impact horrifique est énorme. Que dire de plus si ce n'est que Zombie réussit haut la main son pari en réactivant une série culte - dont le dernier dont je me souvienne, "Halloween - 20 ans après", était plus que dispensable - et en lui donnant au passage une nouvelle dimension plutôt appréciable.
Un honnête remake plus sanglant et plus inquiétant qui nous permet d'en savoir un peu plus sur l'origine de Mickael Myers. Du suspense et du sang mais cela n'égal pas l'original et le classique Halloween, la nuit des masques de John Carpenter. Même les quelques scènes racoleuses sont pénibles. Mais Rob Zombie assure et la mise en scène est efficace.