1801 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
291 critiques spectateurs
5
96 critiques
4
96 critiques
3
29 critiques
2
35 critiques
1
25 critiques
0
10 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
corsicanna
17 abonnés
244 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 17 septembre 2016
Je ne connais pas le Liban... donc je ne sais pas si ce film montre quelque chose de réaliste. Ce qui m'a plu dans ce film c'est les tranches de vie de ces femmes qui ont quand même malgré leur différence de religion, de situation etc qui ont des points communs et qui s'entendent. Je le trouve très bien réalisé mais je trouve la fin... bah sans fin en fait :D
Superbe film sur les femmes... Almodovar a du aimer ce film. Ces 6 femmes (n'oublions pas les 2 anciennes touchantes comme tout) font un panel de charmes certains. La vie n'est pas facile et l'amour encore moins. Les petits clins d'oeil politique et social sont les bienvenus et nous font partager un peu de Liban. C'est beaux, exotiques et un peu triste...
Petite escapade de cinéma Libanais entre romance ambiguë et soins capillaires. Si le côté alléchant du caramel nous fait saliver durant le générique, la platitude du reste est une réelle déception. Une œuvre exclusivement féminine, faisant preuve de toute la délicatesse imaginable et d'une guimauve à couper le souffle. D'ailleurs ce souffle est coupé juste après la présentation des personnages; présentation pour le moins abstraite et dénuée de sens. On s’efforce ensuite de penser que l'actrice/réalisatrice Nadine Kabaki songera à passer en seconde, nous emmener au vif du sujet. Hélas ce n'est pas le cas. Cette romance en pente douce et sans réel enjeu, ne fait que grattouiller en surface des émotions humaines sans y apporter la moindre intensité. L'absence totale de rythme finit par nous terrasser d'ennui dès la 1ère partie. Dommage car les intensions étaient bonnes et le dépaysement oriental réclamait toute notre attention. En définitive, et sans vouloir paraitre misogyne, on se retrouve devant un film de "bonne femme" pur et dur, et mou du genou à l'extrême. Radicalement décevant. 1,5/5
Entre « Potins de femmes » et « Venus beauté institut », Nadine Labaki nous conte le destin croisé des cinq femmes au Liban dont le point de ralliement est un institut d’esthétique. La mise en route est assez malaisée, et il faut bien un bon quart d’heure avant de vraiment s’attacher au film, plus encore à ses personnages. On y entre enfin, au gré de leurs confidences et de leurs aller et venues. Souvent drôle, parfois touchant, on ne peut qu’y adhérer. Film de femmes très sensitif, on se réjouit en les voyant évoluer aussi fraîches et décomplexées. Et bien plus qu’un portrait bien ciblé, Labaki évoque non sans malice la situation de son pays en pleine évolution. Car le quotidien est là, au détour de chaque scène pour nous prouver ou témoigner des difficultés d’y être femme, et d’y vivre. A l’image de la « soeur folle », le Liban panse les plaies de son destin en ressassant le passé, et se lance fièrement aussi vers un avenir résigné mais plein d’espoir.
J'avais peur d'un film un peu larmoyant sur la condition de la femme au Liban, mais ce n'est pas le cas. caramel parle d'une façon intéressante de la société libanaise, de la place de la femme, à travers différents personnages, mais c'est pas plombant pour autant, y a plein de notes optimistes. Ca se laisse suivre non sans déplaisir. On a un aperçu vraiment intéressant de la culture libanaise. On pourra peut être regretter que certains personnages et certaines histoires soient un peu sous exploitées. Mais j'ai tout de même vraiment bien aimé.
Belle tranche de vie libanaise, Caramel nous ouvre l'intimité de plusieurs jeunes femmes aux caractères bien différents. Un beau moment de cinema, mais trop académique à mon goût, j'aurais souhaité plus de fantaisie.
Un joli film à tous les sens du terme. Très esthétique, bien réalisé avec des histoires touchantes et émouvantes. On peut cependant reprocher au film d'être un peu lent.
Un joli petit film qui nous fait passer un bon moment. Je m'attendais à quelque chose de plus drôle, de plus vviant mais on ne peut pas tout avoir. A noter une excellente bande originale !!
Un très beau film, touchant et drôle à la fois, qui met en scène de très beaux portraits de femmes. J'ai eu la chance de le voir en VOST et je peux vous assurer que les interprètes sont tous incroyables dans Caramel. On se laisse happer par l'histoire, on s'attache aux personnages, on suit leur parcours,... bref que du bon.
Liban = guerre avant tout pour nous autres Français, voilà ce que la presse met en exergue une fois pour toutes, surtout ne pas imaginer autre chose... Ici, la tornade qu'est Nadine Labaki ose prétendre qu'on peut, dans un contexte tourmenté depuis des lustres, survivre en microcosme, en essayant d'embellir son quotidien avec ce qui passe à sa portée. Quelques esprits chagrins en seront froissés. Ce huis-clos davantage apparenté à Almodovar, au nouveau cinéma italien, ou même argentin, est riche d'anecdotes, sensuel et "vache" à la fois. Beauté et intelligence, ruse aussi, plus encore dans le non-dit que dans les rires et les larmes... Luttes féminines, là comme ailleurs, pour contourner les obstacles sans égratigner les messieurs ou la famille... Cinéaste fascinante, plus lucide qu'il n'y paraîtrait de prime abord (rien du côté petit-bourgeois de "Vénus Beauté" si ce n'est que ça se passe dans un lieu où on se rafistole pour tâcher de durer). Atmosphère sensuelle, et assez trouble avec ce caramel équivoque... Une cinéaste toutes voiles dehors dans son accoutrement et son propos, elle a l'allure de ces magnifiques créatures orientales habituellement voilées... Profond, plein d'humour, très esthétique : à moins d'être coincé de quelque part, on en ressort charmé ou carrément chaviré, qu'on soit homme ou femme !
J'avais vraiment envie de voir ce film, mais j'avoue avoir été un peu déçue... Je n'ai pas trouvé les histoires et les personnages exceptionnellement originaux. Il est vrai que Nadine Labaki est absolument magnifique et qu'en plus de bien jouer, elle a réalisé un film qui fait le tour de nombreux problèmes que les femmes libanaises peuvent rencontrer aujourd'hui. Mais ça ne m'a pas suffi... J'ai trouvé l'ensemble un peu lent ; un peu plus de rythme et des images moins descriptives auraient dynamiser le film. J'ai plus eu l'impression de regarder une succession de belles images (le caramel, les personnages féminins etc...) qu'un vrai film. Après, chacun son style bien sûr ! ;) Je pense que le film vaut la peine d'être vu quand même !
Présenté à la quinzaine des réalisateurs du festival de Cannes 2007, Caramel est le premier film de la libanaise Nadine Labaki. Et pour un premier, sans nous présenter un chef d’œuvre, elle nous offre un film touchant, même attachant, et d’une très belle simplicité. Caramel nous plonge dans la vie amoureuse de quatre femme libanaises, responsables ou clientes d’un salon de beauté de Beyrouth.
Avec ces quatres femmes principales, Nadine Labaki nous montre quatre situations bien différentes. La première femme, l’héroïne, est embarqué dans une histoire sentimentale avec un homme marié se préocuppant peu de ses désirs. Sa vie se rattache au coup de klaxon signalant l’arrivée de son amant devant le salon de beauté pour l’emmener pendant une heure dans une casse ou sous un pont. Rien de très original jusque la, mais l’histoire devient beaucoup plus intéressante quand notre esthéticienne s’attache à la femme de son amant.
La deuxième à une vie amoureuse à priori beaucoup plus facile vu qu’elle est sur le point de se marier. Malheureusement, son mari n’est pas son premier homme et elle va devoir se faire passer pour une européenne pour pouvoir se faire recoudre un hymen, dans un pays extrêmement pratiquement.
La troisième découvre, du moins on le suppose, son homosexualité pendant le film. La plus belle histoire d’amour du film est sans doute celle là, liant cette esthéticienne à une cliente du salon. Tout en légéreté et sans aucune lourdeur, Nadine Labiki nous montre de très belle manière l’attachement entre ces deux femmes.
Quand à la dernière, personnage pratiquement secondaire, elle est bloqué par sa belle-sœur, suffisamment schizophrène pour l’empêcher de mener une vie normal.
Bien qu’étant fondamentalement une comédie sentimentale, il ne faut pas confondre Caramel avec une niévrerie comme on à l’habitude d’en voire. La signature Un certain regard ne trompe pas, et ce film parle de sentiments sans en être dégoulinant, et nous permets, en plus de suivre l
La réalisatrice nous offre une belle palette d'acteurs talentueux dans ce film dont la forme est inévitablement comparable à celle d'un Almodovar mais au fond bien moins dramatique. Une petite douceur cinématographique parfaitement sucré qui se laisse déguster dans son intégralité.