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Un visiteur
5,0
Publiée le 18 janvier 2007
Un grand film, tout simplement grand. Emprunt de poésie et de fraicheur. Une réalisation sans faille accompagné d'une belle histoire original. La séquence de foot est appellée a devenir culte idem pour celle du supermarché. révolutionnaire. Sean Ellis, un grand réalisateur (conteur) est né.
Une comédie dramatique rafraîchissante à la mise en scène propre qui n'a d'égale que l'élégance de son scénario. Le réalisateur, ancien publicitaire, marque d'un grand coup le cinéma du genre avec des images d'une rare beauté.
Malgré ses défauts (étiré en longueur avec un scénario secondaire) le film reste malgré tout un petit délice de poésie avec sa pointe d'humour parfaitement calibrée. Les acteurs sont tous très bons, la réalisation stylisée, la musique bien en adéquation avec le rythme du film. Une petite parenthèse à découvrir qui ne marquera pas mais qui enchantera.
Long métrage beaucoup trop téléphoné et caricatural pour être intéressant. Le pire dans ce film est que la femme est dans une large partie relayée au rang d'objet sexuel ou pire de désir non consenti (scène du supermarché avec les clientes dénudés) sous le seul prétexte de l'art et du dessin ! Un peu limite peut-être non ? J'ai trouvé cette partie assez dérangeante.
L'humour lourdingue anglais dans toute sa splendeur avec un enchaînement de situations toutes aussi stupides et invraisemblables les unes que les autres.
Le réalisateur a du écrire le scénario en 10 minutes.
Pour son premier film Sean Ellis, ex-photographe et réalisateur de clips, s’est attelé à la réalisation, et au scénario, d’un projet qu’il portait en lui depuis des années. « Cashback » est un peu un ovni cinématographique qui voit un jeune artiste ne plus pouvoir dormir suite à une rupture et se mettre à figer le temps durant ces heures de travail dans un supermarché en en profitant pour peindre les femmes présentes en petites tenues. Si le pitch peut paraître un peu scabreux, il n’en est rien au demeurant, les nombreuses femmes dénudées ne le sont jamais gratuitement et un parti pris esthétique et scénaristique est toujours à l’œuvre. Si le film commence comme une comédie romantique où le héros se fait plaquer, cette entrée en matière plutôt commune fait rapidement place à une réflexion du principal protagoniste sur l’amour le temps et la beauté. Alors dit comme ça cela parait un peu pompeux, mais le réalisateur instille beaucoup d’humour, à travers des personnages secondaires hauts en couleurs, qui permettent au film de dérouler sa problématique sans lasser ou perdre le spectateur. Les effets spéciaux qui rendent la fixité du temps sont vraiment bien incorporés au reste du film est ajoutent une touche de fantastique esthétisant donnant un vrai plus au film. L’acteur principal, presqu’un inconnu, donne une vraie force et une vraie crédibilité à ce garçon torturé par une insomnie systématique. Un petit film sans prétention, mais qui grâce à une histoire et une réalisation inspirée donne une heure trente d’un spectacle à la mélancolie comique qui font passer le temps (sic!) avec beaucoup de bonheur.
Excellent! j'ai passé un super moment, ça fait du bien de voir de bons films aussi bien mis en scène avec un scénario original, une interprétation touchante etc... Il y a tout: de l'émotion, de l'humour, du bonheur,de la tristesse, et beaucoup d'originalité ! Même s'il ne dégage pas la même ambiance, qu'il est beaucoup plus original, je dirai l'avoir autant apprécié que "500 days of summer", qui reste une référence pour moi. A voir absolument...
Cette manière de mêler l’humour britannique à l’introspection passionnée d’un personnage marginal, en l’occurrence un peintre insomniaque maladroit et naïf, était un challenge audacieux pour un premier film. Sean Ellis est malgré tout parvenu à en faire un très joli long-métrage au style onirique et poétique. Malgré tout, cette mise en scène aérienne ne sert que de support à une histoire d'amour finalement assez banale. Mais la véritable beauté de Cashback vient de la vision pleine de grâce et de volupté qu’il donne, grâce aux talents reconnus de son réalisateur en teant que photographe, aux femmes à travers des effets visuels audacieux et des cadrages emplis de subtilité. Les choix narratifs, qui s’éloignent impudemment des chemins battus du cinéma romantique, rendent captivantes les divagations du personnage incarné par le très prometteur Sean Biggerstaff. La superbe musique et l’attaque faite à la société de consommation sont, elles aussi, les preuves d’une originalité mordante devenue trop rare.
Pour les amateurs du genre, Cashback est un vrai bon moment de plaisir. L'histoire est originale et la photo est magnifique. Les quelques effets employés sont du plus bel effet et très esthétiques. Les personnages sont attachants, et on prend un vrai plaisir à observer la vie délirante de l'équipe du supermarché. A conseiller à tous ceux qui veulent se marrer au travers d'un scénario original.
Particulier... Et le pouvoir de Ben est mal expliqué, on ne comprend pas vraiment son fonctionnement. spoiler: D'ailleurs une autre personne à le même pouvoir que lui mais on n'en parle que 2 minutes. Pourquoi intégrer cela si ce n'est pas développé ?
Nan mais c une blague ? Jamais vue un film aussi pourri , les acteurs ne sont pas drole du tout . L'histoire d'amour ou je ne sais pas quoi c'est carrément n'importe quoi , il est tres moue . Fin je comprends pas cette note .
Sean Ellis est un photographe de renom.C'est acquis.Il sait rendre esthétisant sa mise en images,comme pour mieux photographier les instants suspendus.Il en abuse donc.Son héros,que l'on soupçonne autobiographique,est traumatisé par sa récente rupture au point d'en devenir insomniaque.Ben est embauché dans un supermarché dans l'équipe de nuit.L'occasion de faire connaissance avec des collègues potaches et pathétiques à vouloir tuer le temps,à vouloir contrer l'ennui.Ben finit par se laisser séduire par la charmante caissière,dont il dessine des centaines de croquis.Photographie et dessins.Tout l'art de Sean Ellis,qui a par contre laisser aux vestiaires son scénario.A la base,"Cashback" était un court-métrage de 18 minutes,et ça se ressent franchement.A la longue,les effets de style paraissent toc,et sonnent creux.Ellis glisse ses fantasmes,comme celle de la Suédoise au pair,ou des clientes dénudés.La nudité sans complexe,naïve,comme un ado qui n'a pas encore découvert l'amour.Agréable mais sans fond.
Particulier, comme film. Nombreux arrêts sur image, un film narratif avec quelques discours amenant à réfléchir et un brin d'humour de supermarché. J'aurai aimé davantage de romantisme et d'humour, lesquels sont trop peu présent. Moins de narration également, mais c'est assez bon.