Lettres d'Iwo Jima
Note moyenne
4,1
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701 critiques spectateurs

5
290 critiques
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259 critiques
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47 critiques
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63 critiques
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Tendax_montpel
Tendax_montpel

42 abonnés 631 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 septembre 2009
Mais Comment Clint Eastwood est capable de faire des films pareils ?... Prenez une dose d'images de guerre bien réalisées, une autre de violence un peu gratuite et de sang, et une dernière de sentimentalisme facile, vous obtiendrez cette purge de plus de 2h, absolument dépourvue d'originalité.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 mars 2007
Le grand Clint nous a gratifié là d’un nouveau film sur la guerre remarquable de justesse et d’intelligence. Reprenant l’histoire de l’une de ces batailles désespérées de la seconde guerre mondiale où de nombreux soldats furent sacrifiés au nom d’une stratégie brumeuse et d’une fierté proprement inhumaine, il nous livre une bobine de laquelle surgit toutefois un minimum d’espoir, entre ce « héros » qui survit et cette humanité parfois fugace qui émane de quelques-uns de ces protagonistes. L’absurdité de la guerre explose dans ces moments où les soldats des deux camps, tueurs aveugles et anonymes, se rencontrent au détour d’une blessure ou d’une arrestation. La morale de l’histoire, toute simple et sobrement mise en scène comme Clint Eastwood sait si bien le faire, est bien là, balayant tant de mauvais « John Wayne » (terme générique) polluant la cinématographie guerrière américaine au sujet de la seconde guerre mondiale.
stallonefan62

373 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 février 2016
un cran au-dessus de mémoires de nos pères . le fait de nous montrer la même bataille du côté japonnais est une idée vraiment original !! certaines scènes sont choquantes ( quand les japonnais se suicident un par un ), mais l'motion ne monte jamais véritablement !! de même , clint eastwood étire trop son film , 2h15 c'est bien trop long et le rythme en patît
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 25 février 2007
Objectivement, et malgré la beauté de l'ensemble, ça reste tout de même très ennuyant... On retrouve deux éléments qui m'avaient dérangé dans "Mémoires de nos Pères" : la photographie délavée aussi belle que la version colorisée de "La Vache et le Prisonnier", et la caméra parkinsonienne des scènes de combats, figure de style obligée depuis "Il faut sauver le soldat Ryan" (Spielberg est d'ailleurs le coproducteur de "Lettres d'Iwo Jima"). A ces défauts, j'ajouterai le reproche d'un certain manichéisme dans la peinture de l'opposition des bons, dont la nature généreuse se cristallise dans l'aide apportée à un GI blessé, et des méchants qui nous feraient prendre le capitaine Yonoi dans "Furyo" pour un philanthrope. "Lettres d'Iwo Jima" est linéaire, et Clint Eastwood ne parvient pas à nous émouvoir au travers de ce film . Iwo Jima ne sera certainement pas le film de Clint Eastwood le plus facile à aimer.
Louis Morel
Louis Morel

61 abonnés 850 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 janvier 2013
Clint Eastwood réalise ici un film de guerre magistrale, maîtrisé en tout point. Les scènes de guerre sont d'un réalisme saisissant et les dialogues émouvants pour un résultat inoubliable et instantanément culte.
pitch22
pitch22

198 abonnés 691 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 février 2007
Film particulièrement ennuyeux, lourd, techniciste, creux, terne (à l'image du déprimant Million Dollar Baby), convenu et conformiste... La facture est trop classique, avec beaucoup de scènes ennuyeuses (ce qui semble plaire aux intellos), quelques scènes de combat mal filmées et un fin pleine de mélo pompeux pour masquer le vide. On est à mille lieues de Spielberg. Je n'aime "guère" les "films de guerre" (à part quelques rares chef-d'oeuvres) mais là, ce n'est QUE la guerre, la guerre et ses morts. On n'apprend rien sur le fond, rien n'est transmis sur la spécificité de la culture nippone. Les super bonnes critiques n'y ont rien fait: je n'accroche pas! Il n'y a pas de vision d'auteur (à part troquer le cliché du jap kamikaze pour la soumission désespérée - mais est-ce si réaliste?), pas de scénario original, ce n'est que de la reconstitution. Je n'ai pas pu m'attacher aux personnages (dont je désapprouve la moutonnerie, malgré la force de l'Etat). De la technique, une certaine maîtrise mais à part ça? Triste et sans intérêt.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 mai 2008
Clint est un maitre du cinema.
Ce film est bouleversant, tristement crédible, et totalement grandiose.
Un chef d'oeuvre.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 janvier 2017
Au-delà du récit de guerre et des batailles sanglantes forcément nécessaires par le sujet, l'immersion intime au coeur de ces grottes japonaises qu'on ne quitte presque jamais est très forte et c'est davantage cette préparation, cette angoisse, cette peur voire même cette fatalité qu'Eatswood nous fait vivre de l'intérieur. Fort
Hunter Arrow
Hunter Arrow

158 abonnés 409 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 novembre 2012
Après le très bon "Mémoire de nos pères", Clint eastwood retourne à Iwo Jima pour nous présenter cette fois la vision de cette bataille par la camp japonais. Toutefois "Lettres d'Iwo Jima" n'est pas tant un film de guerre qu'un film sur des humains pendant la guerre. Et c'est là toute la nuance essentielle. Ainsi nous ne sommes pas devant un bête charcutage de corps et de chairs mais bel et bien devant une oeuvre s'axant davantage sur les émotions de ses protagonistes.

La réalisation de Eastwood est toujours aussi sobre, ne cherchant pas le spectaculaire mais privilégiant les cadres serrés sur les visages de ses personnages. Personnages interprétés avec conviction par des acteurs de talent avec le toujours aussi charismatique Ken Watanabe en tête. Il est absolument épatant dans le peau du général Kuribayashi; homme à la détermination sans faille mais homme avant tout.

Un point d'ailleurs appréciable de ce long métrage est la volonté d'Eastwood à ne pas avoir tenté d'américaniser ses protagonistes dans le but de faciliter une identification factice et ainsi tronquer l'émotion. Non il nous présente ces hommes tels qu'ils étaient, avec leurs convictions, leur rage, leurs peurs et surtout leurs doutes. Ce choix passe en premier lieu par un film qui est intégralement en Japonais sous titré, chose courageuse pour un film américain. Chose que d'ailleurs les distributeurs français n'auront pas respecté pour nous proposer un doublage dans la langue de Molière bancal au possible.

La photographie du film est quant à elle remarquable, tout en clair obscur comme toujours dans les derniers films de Eastwood. On remarquera qu'elle adopte aussi des couleurs assez ternes, virant quasiment au noir et blanc par moment mais cela marche admirablement et est parfaitement cohérent avec l'esprit du film. La musique se résume en un thème aux notes assez discrètes, loin d'un grandiloquent pompeux, et est pour le coup magnifique de par sa sobriété et sa simplicité en parfait accord avec l'oeuvre en elle même.

Pour conclure ce "Lettre d'Iwo Jima" est sans conteste une oeuvre maitresse dans la filmographie prolifique de Clint Eastwood. Un long métrage qui touche juste grâce à la sobriété inhérente de son auteur et qui nous démontre que la guerre est avant tout un formidable gâchis humain. Un très grand film à voir au moins une fois.
ronny1
ronny1

55 abonnés 913 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 octobre 2022
Après la bataille d’Iwo Jima vue du côté américain, Clint Eastwood réalise le côté japonais avec « Letters from Iwo Jima». Si le premier volet est avant tout un réquisitoire contre la politique spectacle et la manipulation qui va avec, le second, presqu’exclusivement en langue japonaise et très majoritairement interprété par des acteurs japonais, se veut une dénonciation de la guerre. Il s’annonçait comme une opération difficile quant à la rentabilité d’un investissement se montant à vingt millions de dollars. Un pari courageux pour Spielberg et SKG. Eastwood chercha d’abord un réalisateur japonais, tentant de trouver un cinéaste ayant le côté humain de Kurosawa et la rigueur implacable de Kobayashi. N’ayant pas trouvé ce mouton à cinq pattes, il décida de le réaliser lui même, confiant l’écriture du scénario à Iris Yamashita et Paul Haggis d’après le livre de Tadamichi Kuribayashi et Tsuyoko Yoshido, inspiré des lettres réelles des soldats. Loin du très politique « Mémoires de nos pères », « Letters from Iwo Jima » décrit avec une virtuosité qui force le respect, une tragédie dont l’absurdité questionne sur la stupidité des guerres faites par les hommes. Le sommet est atteint lorsque au cours du dîner de l’école militaire américaine dont Kuribayashi vient de sortir lauréat, il lui est posé la question de son choix en cas de guerre entre les deux pays (le flash back est temporellement très bien placé). L’annonce de la tragédie se matérialise à la fin de l’étude très précise du Général Kuribayashi par des messages lui faisant comprendre qu’il est seul avec ses vingt mille hommes, car aucune aide ne viendra, l’amenant à faire évacuer tous les civils de l’île. Ce personnage complexe, orienté vers l’efficacité, estime tous ses soldats, même l’improbable Saigo, boulanger qui a promis à sa femme de revenir vivant. Plus surprenant encore est le Lieutenant Colonel Takeishi Nishi, aristocrate, médaillé d’or du jumping aux jeux olympiques de 1932, et qui sait qu’il vient mourir sur cette île. Il mène la scène la plus révélatrice des différences de culture entre les deux peuples. Après avoir imposé à son infirmier de soigner un soldat américain blessé, il explique à ce dernier en anglais qu’il a gagné la médaille d’or, ce qui impressionne le marine : « No kidding » (incroyable) dit ce dernier, alors qu’il avait refusé de dire un mot et qui dès lors lui avouera qu’il est de l’Oklahoma. Nishi ne traduira pas en japonais à ses hommes, car il sait que pour eux le fait qu’il soit médaillé d’or n’a pas d’importance, puisqu’ils voient en lui uniquement l’officier qui les commande. Enterrés dans des galeries bombardées par l’USAF, la torture, aussi sonore que psychologique, s’installe dans une atmosphère poisseuse où les discours fanatisés des officiers semblent de moins en moins pertinents. Dans ce monde troglodyte filmé à la limite du sépia monochrome, chaque plan, chaque mouvement de caméra qui fixent les expressions et les gestes de cette armée de quasi fantômes sont des merveilles de précision et de contenu (Tom Stern à son meilleur). Cet écrin visuel supporte une casting remarquable dominé par Ken Wanatabe dans le rôle du général Kruribayash, Kazunari Ninomiya, membre du groupe de chanteur “Arashi” (autre pari audacieux) dans celui de Saigo et Tsuyoshi Ihara dans celui du très zen et cultivé Baron Nishi. Le tout reste fidèle à l’histoire, y compris l’affrontement avec les amiraux, et le refus du seppuku que Kruribayashi qui, bien que d’une famille de samouraï, considérait comme une mort inutile, et dont le corps ne fut jamais retrouvé. Ce respect de l’histoire et des cultures, tout en développant de manière presque linéaire son réquisitoire dans un style, mélange de finesse et d’efficacité, typique du réalisateur, mène tout simplement à un chef d’oeuvre.
Chevtchenko2
Chevtchenko2

49 abonnés 1 373 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 juin 2020
La grande originalité du film est que l'on suit la bataille du côté japonais. Pour le reste, si la mise en scène est impeccable et les acteurs au niveau, l'histoire demeure assez classique et réserve peu de surprises quant au déroulement. Sans doute est ce le côté intimiste du film qui a plu aux critiques pourtant là aussi peu de surprises dans les personnages (où l'on retrouve le commandant exemplaire, les fanatiques, les lâches...). Un film de guerre très conventionnel donc et qui souffre de certaines longueurs.
Edouard A.
Edouard A.

30 abonnés 18 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 septembre 2024
Les Lettres d'Iwo Jima, ou la suite du film "la Mémoire de nos pères" est une oeuvre poignante et triste qui explique le point de vue japonais suite à l'invasion des américains. Selon moi, c'est un film assez lent et qui peut faire bâiller si nous n'avions pas vu le premier film. J'ai trouvé que les soldats des deux camps étaient un peu trop gentillet alors que la 2nde guerre mondiale reste une boucherie mais les personnages restent crédibles et arrivent à transmettre des émotions. C'est un film qui est plus humanitaire que l'autre, pourquoi pas, mais j'aurais préféré retrouver les champs de batailles comme le premier film nous l'a vendu au départ. Néanmoins, je trouve que Clint Eastwood nous explique bien les valeurs et le sens du sacrifice japonais au combat et arrive à nous mettre dans l'ambiance (c'est mieux à voir dans un endroit sombre).
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 27 avril 2013
Un film plein de clichés, moralisateur, ultra-redondant et donc paradoxalement, d'un ennui aussi mortel que fut le morceau d'histoire qu'il relate. Du cinéma facile après Mémoires de nos Pères (qui était déjà du même cru) puisqu’il ne fait que reprendre l’épisode du point de vue nippon. On pourra certes niaisement s’émouvoir la larme à l’œil et la goutte au nez de cet hommage rendu aux « héros » charcutés du camp adverse dont on partage de manière convenue l’expérience tragique pour voir que « eux aussi, étaient des êtres humains ». Mais à moins d’être en mal de sentimentalisme stéréotypé ou d’avoir des actions dans la boîte de prod de Clint Eastwood (à lire les critiques de ses œuvres, il devrait bientôt marcher sur l’eau), inutile d’aller jeter un œil sur ce morceau de caillou
wesleybodin

1 255 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 juillet 2009
Beaucoup plus épique et spectaculaire que La Mémoire De Nos Pères, ce second épisode a le mérite de nous faire passer de l'autre côté des tranchées ennemies.
Clint Eastwood conclu en beauté son projet sur la seconde guerre mondiale.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2023
PS : I Love You... Comme ses camarades, il n'a pas envie d'être là. Il n'a pas envie de se coller une grenade sur le cœur pour échapper au déshonneur. Il veut juste rentrer chez lui, revoir sa femme et poser la tête sur son ventre rebondi pour parler à son bébé. Ce n'est pas un GI, c'est un Japonais. Là est toute la force, la subtilité du cinéma de guerre de Lettres d'Iwo Jima, seconde partie (sans ordre de visionnage stricte) du diptyque "Mémoires de nos pères / Lettres d'Iwo Jima" de Clint Eastwood, qui veut se mettre dans la peau du camp adverse à celui qu'on représente en boucle (les américains, vainqueurs du Pacifique), pour montrer que finalement, rien n'est noir d'un côté et blanc de l'autre, tout est gris. Gris comme le filtre utilisé par Clint Eastwood, très joli visuellement en laissant poindre de rares couleurs (une médaille rouge, une mallette marron...), et laissant pleinement le spectateur profiter des flashbacks toutes couleurs ensoleillées sorties, pour souligner les joies de ces bons moments passés que se rappellent les soldats dans leurs derniers instants de vie. Le film aime bien dégainer du pathos dans ses séquences de caractérisation des personnages (le but : nous faire adopter les personnages en trente secondes chrono), avec un brave toutou et un bébé en atouts dans la manche du scénario (et ça marche). L'interprétation est vraiment très bonne, on découvre des acteurs très agréables, Kazunari Mimoniya (Saigo) et Ken Watanabe (le Général) en tête, et on s'accroche à leur personnage en se moquant ouvertement de ce que les manuels d'Histoire auront à dire de la véracité des évènements : comme toujours avec le cinéma historique, si vous ne voulez pas de rajouts à des fins dramatiques et narratives, Arte vous tend les bras (ou Historia, si vous avez le câble). Rien n'empêche d'ailleurs de faire un rapide saut sur internet, et on découvre que si Saigo n'a pas existé, le reste de l'œuvre se base sur l'autobiographie du Général, avec ce que le point de vue interne du narrateur implique (chacun se fait sa vérité, se rappelle de ce qu'il peut), aussi cela appuie notre volonté de vouloir simplement acquiescer face au discours de tolérance, de compassion, envers celui qui se trouve dans la tranchée d'en face. On voit la débâcle, la peur, l'embrigadement par la propagande bien apprise et sue par cœur, les seppuku (suicides pour l'honneur), les dernières volontés de ces Hommes... Et ces lettres. Surtout l'histoire de ces lettres, que chacun écrit à ce qui le raccroche encore à la vie (femme, mère, dessin d'un beau souvenir), interchangeables entre cultures (les Japonais qui lisent avec émotion la lettre de la mère d'un GI) tout bêtement car l'amour de sa famille n'a pas de nationalité, pas de frontières, chaque soldat est pareil au pauvre gus qui court vers sa mort avec un casque mal fagoté, se demandant seulement ce qu'il fait là. Clint Eastwood n'a pas grand chose à faire de passer pour mielleux avec ce discours bienpensant, et quand on essuie bon nombre de films américains patriotiques de la Seconde Guerre Mondiale (coucou Midway), on rejoint le discours de tolérance avec grand plaisir. La mise en scène est excellente, les scènes choc affluent ( spoiler: la bombe qui n'explose pas, le soldat défiguré de dos, le puit de feu descendant - incroyable scène -, les suicides...
), les effets spéciaux donnent des leçons de savoir-faire aux blockbusters (le film a coûté 19 millions de dollars seulement... Impressionnant.), la musique est soutenue, et on arrive vite à aimer ce héros qui n'en est pas un (les personnages les plus intéressants chez Eastwood). Lettres d'Iwo Jima n'est pas un film de guerre pro-USA, c'est un constat déchirant que, quelque soit la forme du casque, dessous se trouve un gars terrorisé qui veut juste rentrer chez lui, et donner sa lettre en main propre pour pouvoir effleurer ceux qu'il aime.
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